Technique informatique

§ Le blog a été organisé pour utiliser les données, présentées sous formes de figures ou de rapports, en mode fenêtres (ou onglets) multiples: extrêmement agréable pour travailler.

Pour atteindre les liens fournis en référence dans ce mode, votre système d’exploitation (OS) et/ou votre moteur de recherches doivent permettre l’ouverture d’une fenêtre (ou d’un onglet) supplémentaire pour chaque lien appelé; on retrouve l’endroit d’où l’on est parti en la (ou le) refermant.

Si l’usager du blog n’arrive pas à accéder à un lien, consulter l’installateur de votre PC (c’est un paramètre à ajuster); en cas de désespoir, faire une réclamation chez l’éditeur par l’adresse de courriel info@entrelemanetjura.ch   en lui laissant un No de téléphone.

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§ 18.10.2020 Ordinateur de travail pour préparer le blog:

iMac (écran Retina 68 cm, 27 “), Processeur 3.2.GHz, Mémoire 8 GB 1’867 MHz  /   Disque système et données: 500 GB, disponible 250 GB / Disque Time Machine (sauvetage en temps réel) 2’048 GB, disponible 1’580 GB / acheté chez Age du Soft à Morges – support assuré depuis des décennies.

Système d’exploitation OS X El Capitan 10.11.6 /   Logiciel WordPress version 5.5.1

 

  

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L’humanité n’est PAS responsable du réchauffement climatique global.

La naissance en 1995 d’une théorie de science-fiction onusienne

Dure réalité physique: un échauffement maximal de 0.12°C par rayonnements infrarouges, pour un Globe à 288 K de température moyenne, est dû à la présence de CO2 dans l’atmosphère. Plus généralement, de microscopiques traces de gaz à plus de deux atomes dans l’atmosphère, à part la vapeur d’eau, ont des effets thermiques encore beaucoup plus modestes que ceux du CO2. En langage courant: le CO2 ne provoque pas d’effet de serre important – les gaz, comme par exemple le méthane du bétail, encore moins – il n’y a pas lieu de s’en préoccuper.  

Dans l’excellent document “Lettre d’information sur le Climat No 15”, du Pr. Jean-Claude Pont, a été reconstitué le procédé indélicat, qui a amené le GIEC de l’ONU en 1995 à annoncer au monde une effarante et alarmante théorie sur le climat: de la science-fiction déguisée en découverte officielle … Dans le Rapport d’évaluation No 2 du GIEC (AR2, IPCC Assessment Report 2, 1995) figuraient à l’origine les documents fournis par des scientifiques, plusieurs milliers de pages; fut aussi rédigé selon un processus politique et diplomatique, imaginatif à propos de CO2, un “Résumé à l’intention des Décideurs” (RID), de quelques dizaines de pages, de contenu alarmant quant aux alléguées responsabilités humaines à propos de climat.

Comme le contenu du RID contredisait celui de l’AR2 sur ce point sensible, le rédacteur responsable de l’édition de l’AR2 a modifié son contenu au dernier moment (au chapitre 8), sans en consulter les auteurs scientifiques: caviardage et compléments de sa main – une FALSIFICATION par l’éditeur. C’est ainsi que des diplomates et des politiciens ont élaboré une position du GIEC, à propos des effets de réchauffement de l’atmosphère par le CO2 et autres gaz à soi-disant “effet de serre”, contredisant  les scientifiques ayant rédigé le AR2 et méprisant les faits physiques réels. En langage courant: le GIEC a inventé en 1995 l’important effet de serre du CO2, rendant l’humanité soi-disant responsable du réchauffement climatique global; il a ainsi inventé aussi l’urgence climatique. Devant ce désastre, il est permis de souhaiter une réforme énergique du GIEC. 

Il est évident qu’il devient important en 2020 de se débarrasser de ces inventions catastrophiques, sans fondements dans la Nature, en tout premier lieu en INFORMANT. Il conviendra aussi d’obtenir que soient rapportées les décisions prises sur la foi de ces inventions. 

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, 24.9.2020

Bibliographie

§ Pr. Jean-Claude Pont ,     Lettre-sur-le-climat-No-15-.pdf, 2020 

§ GIEC, ONU:  The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) 

§ Pr. F. K. Reinhart,     Infrared absorption of atmospheric carbon dioxide ,   2014, Rev. 2017

§ A. Bovay-Rohr,      Une bouillotte à 288 K induit-elle un effet de serre mesurable ? , 2020

§ A. Bovay-Rohr,     Effet de serre. Ecroulement de sa théorie physique. 2019

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Une bouillotte à 288 K induit-elle un effet de serre mesurable ?

Physique des rayonnements d’une bouillotte et de la chaleur qu’elle induit dans les gaz qui l’entourent; examen en thermodynamique et en Infrarouges (IR).

Introduction

L’existence d’un effet de serre du CO2 dans la troposphère ayant entraîné l’idée que l’humanité aurait une influence sur le climat global, l’objet des présentes recherches est de faire vérifier quelles sont – par la préparation d’expériences en physique classique et de calculs en physique quantique – les valeurs limites supérieures de l’intensité de ce phénomène, à l’échelle locale.

Il ne s’agit pas de faire de la climatologie, mais bien de retourner au laboratoire de physique et à l’ordinateur, pour travailler sur des valeurs mesurées ou calculées.

Expériences à l’échelle locale

Procurons-nous une bouteille géante de champagne, pour fêter le succès de l’entreprise: sa contenance est de 30 l. (c’est un Melchisédeck); à défaut, on peut utiliser des bouteilles plus modestes, comme un Magnum de 1.5 l ou une bouteille plus ordinaire sous la main (0.75 l). On pourra aussi employer une surface plate en verre, comme une face d’un grand aquarium, si l’on rechigne à estimer les effets de courbures. Chimiquement, le verre est très proche de beaucoup de roches, qui contiennent silicates, carbonates et traces de métaux qui donnent la couleur verte; ce matériau transparent à la lumière visible est cependant opaque aux “rayonnements infrarouges” (photons IR); ceux-ci nous sont invisibles, mais certains sont décelables par la peau comme “chaleur” (dans ce cas, comme la température de votre main est aux environs de 310 K,  alias 37°C, avec un radiateur comme une bouillotte à 288 K vous ne détecterez RIEN, leur intensité étant trop faible).

Dans nos expériences, nous attendons de la bouillotte qu’elle émette des IR à sa surface comme une roche des continents le fait, à la température moyenne du Globe (288 K, alias 15°C): ce n’est pas la lampe qui est le plus important de l’expérience, mais d’une part le spectre IR qu’elle émet et d’autre part le comportement du gaz irradié.

Rappel de données (2019):

§ Définition en physique: un effet de serre est le résultat global du comportement en rayonnements, de gaz re-émettant une partie de l’énergie reçue, dans toutes les directions; c’est ce qu’on appelle le forçage radiatif. L’effet de serre du CO2 en troposphère serait donc le reflet d’un miroir semi-transparent, renvoyant une partie de l’énergie vers l’émetteur, vers sa source.

NB: On peut comparer le processus réel dans la troposphère à celui d’un isolant multi-couches, d’un édredon: en fait il ne peut pas y avoir d’effet de miroir IR dans un gaz à pareille densité, qui transforme (la discipline scientifique concernée est la physique quantique) à très forte probabilité les IR absorbés en chaleur, car faisant partie des spectres des molécules présentes dans l’air … Il faut alors appliquer à cette chaleur les lois de la thermodynamique, qui est de la physique classique.

§ L’air contient environ 413 ppmv (parties par million en volume) de CO2, soit environ une molécule sur 2’400, en 2020; le taux d’accroissement annuel est de l’ordre de 2.2 ppmv/an. Chaque molécule de CO2 peut émettre/absorber des centaines de milliers de raies IR.

§ A propos d’humidité, d’eau H2O: 1 m3 d’air pèse 1.292 kg (standard international au niveau de la mer). L’air à 15°C peut d’expérience contenir (à 100% d’humidité relative) au plus 10.5 g de vapeur d’eau par kg d’air, ce qui est l’humidité absolue dans ces conditions; documentation:

    2020-06-30-humidite-absolue

   Source belge, lien: Energie+ au chapitre: L’humidité absolue

Proportion de la trace de vapeur d’eau maximale, estimée par calcul à 15°C et 100% d’humidité relative: dans l’hypothèse de première approximation, que toutes les molécules (de l’air et de l’eau en vapeur) occupent chacune le même volume – on a environ       (rapport des masses)*(rapport inverse des masses molaires) à savoir au plus                   (10.5 g /1’292 g)* (28.965/18) = 0.013078 =~ 13’000 ppmv. Chaque molécule de H2O en vapeur peut émettre/absorber plus de 18’000 raies IR .

§ L’air contient environ 1.9 ppmv de méthane (CH4). Chaque molécule de CH4 peut émettre/absorber des centaines de milliers de raies IR.

*   *   *

§ Faisons des expériences de physique avec une bouteille récupérée : on la remplit d’un caloporteur (dont on peut mesurer la température), pour assurer une grande inertie pendant les mesures; puis on s’arrange d’amener l’ensemble à 288 K; c’est devenu une bouillotte expérimentale, dont des dispositifs de refroidissement – cas du gaz environnant chaud – ou de chauffage – cas du gaz environnant froid – seront indispensables pour assurer la stabilité à 288 K.

Ce que vous avez fabriqué là est un peu froid pour être une bouillotte dans un lit – mais représente un assez bon modèle thermique moyen de la surface de roches des continents.

§ Attention que dans l’étude qui suit, il s’agit d’IR dans des gaz, et non pas du comportement dans ces gaz de gouttes, de cristaux ou de poussières, d’évaporation, de sublimation, de condensation, en un mot de nuages, où les mécanismes d’échanges de rayonnements et de chaleur sont très différents et entraînent une complexité de comportement observable beaucoup plus importante encore.

§ Si toute la chaleur présente à la surface de la bouillotte était fournie par des rayonnements, selon la loi de Stefan-Boltzmann, on trouverait comme puissance à fournir (ou émise) dans le vide pour assurer cette température au corps noir 390.0794 W/m2; le corps noir est en physique le meilleur émetteur/absorbeur possible; la chaleur locale (alias agitation thermique des molécules) est évacuée par les gaz de l’air ambiant, mauvais conducteurs de la chaleur, mais aussi émetteurs d’IR, dont le spectre est alors celui des gaz composant l’air à 288 K; donc c’est à cause de cette propriété d’isolation thermique relative de l’air, que l’évacuation (autre que les IR) vers l’espace est lente.  

§ En mesurant ses IR, vous confirmerez que cette bouillotte à 288 K, baignant dans de l’air à pression atmosphérique courante, est un émetteur IR: le rayonnement en W/m2, se mesure de près avec un photomètre ou mieux avec un spectrophotomètre IR.

On pourra aussi observer avec une caméra thermique: en déterminant comment la bouillotte évacue sa chaleur autrement que par rayonnements (dans un air de laboratoire froid, par exemple à 0°C), on découvre qu’il en part par conduction (l’air est chauffé dans la couche-limite) et par convection (l’air plus chaud que celui de l’environnement monte, ce qui amplifie le contact à la couche-limite). On peut modifier la température de l’air entourant la bouillotte pour des tests, en restant à la pression du laboratoire: par exemple à 45°C ou à -52°C; pour conserver à la bouillotte ses 288 K, il faudra de quoi refroidir ou réchauffer le liquide qu’elle contient; on pourra ainsi tester s’il existe des IR faisant partie du spectre du CO2 (émis par la bouillotte) et mesurer quels IR re-émis par le gaz dans toutes les directions existent ; avec une concentration de 2’400 molécules d’air par rapport au gaz testé CO2 (c’est ~ la concentration actuelle), il y en aura, mais l’effet sera microscopique; en effet, chaque fois qu’un photon IR touche une molécule de CO2 et se fait absorber, elle sera donc excitée – mais elle ne pourra généralement rien re-émettre à une fréquence aussi ou plus élevée, car son énergie va être prélevée illico en partie par collisions avec la foule des molécules voisines (principalement azote N2, oxygène O2, argon Ar) … la densité de l’atmosphère du laboratoire est en effet très forte. De plus, à l’aide de spectrophotomètres, on pourra déterminer, soit en direction de la bouillotte, soit à l’opposé, le spectre des IR physiquement présents: une différence viendra du fait que la chaleur n’a pas dans un gaz à presque 15°C exactement le même comportement d’émissions d’IR qu’à la surface d’un solide (évidemment d’une autre composition chimique); mais un gaz à 15°C ne pourra pas dans cet échange modifier les 15°C de la couche-limite gaz-solide: c’est de la thermodynamique élémentaire; les quantités mesurées dans ces conditions, d’un éventuel “effet de serre” (de forçage radiatif), sont dans l’ordre de grandeur de l’incertitude de mesure …

Refaire les expériences avec la surface de la bouillotte restructurée (couleur, texture), ou avec une bouillotte en partie très froide (et très chaude pour le reste), mais de température moyenne 288 K.

§ Ayant fini une série d’expériences avec la bouillotte, il faudra évidemment aussi mesurer à 288 K ce que fait en IR une surface d’eau de mer. Cela veut dire que l’on devra pouvoir travailler au laboratoire avec un appareillage mesurant une surface horizontale (l’air étant donc mesuré au-dessus, dans l’axe vertical).

*   *   *

§ Calculs à toutes les échelles, à l’aide d’informatique.

On peut appliquer la loi simple de Beer-Lambert et utiliser la base de données HITRAN pour faire les calculs en physique quantique; tout ceci peut se traiter avec précision, c’est ce qu’a fait le Pr. Reinhart pour estimer un maximum de cette absorption des IR, par le CO2 atmosphérique en traces croissantes, près de la surface du Globe. La lampe IR choisie est la meilleure possible physiquement, le corps noir chauffé à 288 K: la véritable lampe IR que représente le Globe est évidemment moins intense. Vers la surface (l’endroit où le flux IR est maximal, supposé venir d’une lampe IR idéale de 390 W/m2), l’augmentation d’absorption des IR par le CO2, passant de 280 ppmv (parties par million en volume) à 400 ppmv de concentration entraîne une augmentation de température locale (calculée) de l’air inférieure à 0.12 K; c’est le plafond de la contribution des IR de la bouillotte au transfert d’énergie entre bouillotte et air voisin, par interaction des IR avec le CO2 actuellement présent dans l’atmosphère; la lampe IR réelle étant moins intense que le corps noir, l’interaction, source de cette augmentation de température locale, est encore plus petite.

En passant de 400 ppmv à 800 ppmv, le Pr. Reinhart a trouvé que l’augmentation de température calculée serait inférieure à 0.24 K; qu’en poussant la concentration de 400 ppmv à 4’000 ppmv de CO2 dans l’atmosphère – au rythme actuel de nos émissions il y faudrait plus de 1’600 ans et il faudrait supposer qu’aucun mécanisme naturel ne vienne absorber le CO2 supplémentaire – l’échauffement calculé serait inférieur à 0.8 K.

Finalement, on peut calculer ce qui nous attend dans 10, 30, 70 ou 100 ans; en 100 ans et au rythme d’augmentation actuel, on aura atteint un peu plus de 630 ppmv de CO2 dans l’atmosphère; l’échauffement qu’on peut en attendre est estimé inférieur à 0.2 °C.

Foi d’expérimentateur et foi de physicien au sortir de ces calculs, il n’y a, avec la meilleure lampe IR possible à 288 K, pas les conditions réunies pour obtenir, avec de l’air contenant la trace de CO2 actuelle ou dans un siècle, un effet de serre par forçage radiatif … a fortiori, avec les IR réels du sol ou de la mer, elles sont encore moins réunies.

§ Conclusions des observations et calculs à petite échelle; l’évacuation de chaleur est composée de la somme énergétique de trois mécanismes: de conduction (transmission de chaleur par contact dans la couche limite solide-gaz, puis départ en respectant la loi des gaz parfaits, dans de l’air calme), de convection (air en mouvements) et d’IR; l’effet local sur l’air des IR – moins de 0.1 K d’échauffement (par absorption par le CO2, donc ordre de grandeur 0.1°C) – est assez faible pour qu’on puisse en pratique exclure un effet de serre comme il est défini, mesurable et qui serait directement dû au CO2 localement. Les mêmes raisonnements s’appliquent aux autres traces encore plus minimes de gaz à molécules de plus de deux atomes (aux spectres IR très riches, comme par exemple le gaz méthane CH4).

§ La température à la surface du Globe est déterminée par la vitesse d’évacuation de l’énergie incidente: les IR vont à la vitesse de la lumière, mais ils sont absorbés par la basse atmosphère et transformés en chaleur, ce qui va empêcher un retour d’importance de rayonnements de même niveau énergétique au Globe émetteur; mélangée aux autres sources de chaleur, son évasion vers l’espace est lente (mauvaise conduction de la chaleur par les gaz: c’est tout bonnement un isolant) et donc la température locale est en moyenne bien plus élevée que sans atmosphère (par exemple comme sur la Lune). C’est la faible conduction de l’air qui va déterminer la basse vitesse d’évacuation de chaleur et ce paramètre se calcule, connaissant le facteur de conduction de chaque gaz; mais il est actuellement très faiblement influencé, par la concentration en traces de l’ordre de 1/2’400 du CO2, ou de 1/526’000 de CH4 dans l’atmosphère, par exemple. Augmenter au double la trace de CO2 ne va changer que de l’ordre de 0.4‰ son influence sur la conduction de l’air.   

Le rôle de l’eau, sous forme de vapeur jusqu’à ~ 31 fois plus abondante que le CO2, est à part, avec sa faculté de fabriquer facilement des nuages de gouttes ou de cristaux et donc de disparaître (par condensation) ou apparaître sous forme vapeur (par évaporation ou sublimation), avec d’énormes transferts de chaleur à chaque conversion.     

Conclusion: la température générale du gaz n’est en pratique pas modifiée physiquement par la présence de traces de CO2, CH4 ou autres gaz à plus de 2 atomes/molécule dans l’atmosphère dense; ces traces sont importantes pour piéger les IR dans la masse de l’atmosphère sur des Km (quelle que soit leur direction de provenance), mais leur influence locale est microscopique … est à la limite du mesurable.

*   *   *

§ Dans la stratosphère et au-dessus, c’est une autre histoire: l’énergie parvenue à la surface du Globe et absorbée (transformée en chaleur) y sera presque totalement renvoyée vers l’espace, où il n’y a pratiquement plus de gaz permettant de définir une température, donc plus de matière support de la chaleur:

– L’énergie, évacuée en troposphère sous forme de chaleur, est transformée donc à très haute altitude dans la stratosphère, et se propage dans le vide encore plus loin, sous la forme d’IR de très basses fréquences (leur vitesse est celle de la lumière), dont le spectre permet de reconnaître tous les corps chimiques présents dans l’atmosphère et ayant participé à leur émission …

– Effet de serre venant de la stratosphère ou au-dessus; la plupart des rayonnements IR (ne faisant pas partie de la fenêtre optique, comme l’ont constaté à leur grand regret les physiciens intéressés par les IR en astrophysique) seront interceptés par l’atmosphère à plus haute densité – tout comme ceux venus de l’espace – donc en pratique sans effet mesurable sur la température dans la basse troposphère.

Conclusion finale

Par le calcul, on découvre que le forçage radiatif, obtenu par la présence de gaz à plus de deux atomes par molécule et pourvus d’un très riche spectre IR, se dilue dans tout le volume de l’atmosphère à forte densité (troposphère) et qu’à la température moyenne du Globe internationalement admise de 288 K (alias 15°C) l’échauffement local à la surface du Globe obtenu ainsi est minuscule. Avec les autres gaz de l’atmosphère, ils participent au ralentissement de l’évasion de chaleur vers l’espace, mais dans une mesure très inférieure à ce qu’on croyait jusqu’ici: la variation du forçage radiatif dont ils sont responsables par leur variation de concentration doit être révisée, à l’aide de calculs informatisés en physique quantique et de mesures en physique classique au laboratoire.

En considérant les ordres de grandeurs déjà mis en évidence à cette date par les calculs en physique quantique: l’influence d’un effet de serre très au-delà de 0.1°C est invraisemblable, qui aurait été provoqué par les émissions anthropiques de CO2 des 150 dernières années.                                                               30.6.2020, Rév. 9.9.2020

André Bovay-Rohr, Physicien

Reconnaissance de l’auteur

Je tiens à exprimer ma gratitude aux scientifiques de très haut niveau – Dr. Christophe De Reyff, Pr. Franz-Karl Reinhart et Pr. Pierre Jacquot – pour beaucoup de discussions très intéressantes, ainsi que pour la lecture critique du manuscrit.

Bibliographie 

§ Pr. F. K. Reinhart, Infrared absorption of atmospheric carbon dioxide    2014, Rev. 20172020-fkr

§  A. Bovay-Rohr Suggestion au GIEC: calculs à (re) faire sur CO2 et CH4  2020 – il est conseillé de lire tous les liens de documentation, ne serait-ce que du point de vue historique. 

§ A. Bovay-Rohr Does a 288 K hot water bottle induce a measurable greenhouse effect?  2020

§ A. Bovay-Rohr  Verursacht eine 288 K Wärme-Bett-Flasche einen messbaren Treibhauseffekt? 2020

Commentaires

§ Le 31 août 2020 à 14:36  «… Sur le fond, la bouillote expérimentale que vous imaginez s’inscrit dans la lignée des expériences d’Eunice Foote, de John Tyndall ou de Robert Wood, mais, contrairement à ceux-ci, vous posez correctement le problème et vous vous appuyez sur une instrumentation adéquate. Le tour de force tient à ce que vous proposez des expériences réelles, dont l’issue est tellement évidente qu’elles ne donnent même pas envie d’être effectuées. Ainsi, la bouillote d’André Bovay-Rohr s’apparente à une Gedankenexperiment, au même titre que le bain d’Archimède, la pomme de Newton, le démon de Maxwell, ou le chat de Schrödinger – foi de physicien!

Vous faites, à mon avis, une analyse pertinente de ce qui relève, dans cette question du CO2, de la thermodynamique, et ce qui revient à la physique quantique: l’activité quantique d’émission-absorption de ce gaz est certes considérable, mais ne se traduit pas par un réchauffement significatif de l’atmosphère; reste donc la thermodynamique, qui exclut un rôle particulier quelconque du CO2 par rapport à l’air. C’est limpide! …»

Pr. Pierre Jacquot pr-pierre-jacqot

Fin des commentaires

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Traitement immédiat urgent au début de la maladie COVID-19. Ne pas l’appliquer est pénal.

Traitement immédiat urgent au tout début de la maladie COVID-19 ? Que se passe-t-il en Suisse ? Le présent propos a été présenté le 8.7.2020 au quotidien lausannois 24Heures sous forme de lettre de lecteur et n’a pas été publié. Une copie fournie à la RTS (Radio et TV) le 10.7.2020 n’a pas eu plus d’écho; on ne sait pas par QUI et comment le traitement cité ici est bloqué – mais je suis amené à proposer les grands moyens pour mettre fin au bloquage …  Car je suis excédé par les effets de toutes sortes sur notre vie courante – par ce maudit virus – et il y a des morts et des handicapés sévèrement atteints, bientôt dans chaque famille ! C’est inacceptable …

Documentation: 

§ https://www.24heures.ch/jair-bolsonaro-teste-positif-au-covid-19-791648825417   

§ en anglais: https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(20)30534-8/fulltext       en français: https://www.financialafrik.com/2020/07/02/hhydroxychloroquine-une-etude-americaine-qui-change-tout/   

§ https://www.mediterranee-infection.com/epidemie-a-coronavirus-covid-19/   c’est la recette de pharmacie de l’IHU du 22 mars (!) 2020. 

§ Gagner la guerre contre le coronavirus COVID-19

§ Code pénal article 128

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Quand une personnalité est atteinte de COVID-19, il reçoit un traitement. L’énoncé de ce traitement fait reconnaître celui du Pr. Raoult, dont la recette de pharmacie date du 22 mars 2020 (!); selon les travaux de l’IHU de ce médecin, le traitement efficace est administré d’urgence.  

Les travaux de grands hôpitaux de Detroit, USA, montrent que les patients ont un intérêt vital à suivre ce traitement. Au vu de cette documentation, on pourrait s’attendre aux mesures suivantes en Suisse: 

1. Au moindre soupçon de contamination au virus SRAS-Cov-2, le médecin de famille ordonne un test du patient et de tout son entourage.  

2. Dès cet instant et dans les 36 heures au plus tard, de préférence immédiatement, il ordonne le traitement approprié pour détruire le virus chez le patient. La recette de pharmacie se trouve dans la documentation susmentionnée, Plaquenil ou générique, Azithromycine, utilisés avec les précautions d’usage. 

3. Suivi de chaque patient pour détecter une dérive (circulation, respiratoire, etc.).  

En admettant que ces mesures ne soient pas prises ou soient découragées ou soient interdites aux médecins de famille, le patient sera fondé, ainsi que son entourage si lui-même ne le peut pas, à déposer dès maintenant une plainte pénale selon art.128 CP. 

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Nuls en sciences de base? La note sera très salée !

La gestion générale des trois sujets évoqués ici, a été si insuffisante, que notre Société est tristement menacée d’effondrement. Le pire: par le calcul scientifique, on le voit venir …

Pandémie en 2020

Documentation: Automédication contre la COVID-19 / self-medication Connaissant les caractéristiques mathématiques d’un virus comme SRAS-COV-2, dans l’intérêt des patients il faut privilégier un traitement préventif ou dès les premiers symptômes: on améliore ainsi d’importance la survie des patients, on freine la progression de l’épidémie, en faisant d’entrée toutes les misères possibles au virus. On traite le malade – confiné dans son lit à la maison – on ne l’abandonne pas avec du paracétamol et du thé de tilleul !

C’est pourquoi ne pas évaluer les effets de sprays nasals (et de gargarismes), ne pas en parler, ne pas les vendre en pharmacie – ou vilipender le traitement de l’IHU contre la COVID-19 (qui aurait dû être utilisable par les médecins de famille), sont si nuisibles. La condition, pour interdire ou déconseiller un traitement rapide à large échelle (soi-disant mauvais, pourtant testé et recommandé par une équipe de médecins experts, traitement dont les défauts principaux sont d’être bon marché et français), aurait naturellement été d’en proposer illico au moins un autre applicable immédiatement, avec des prestations équivalentes, mesurables sans biais dans les cohortes choisies pour les tests – on en est très loin; on s’est donc retrouvé SANS traitement initial diligent sur le terrain: adieu la “fin de partie” – le virus a eu le champ libre !

On doit attendre du virus SRAS-COV-2, à supposer qu’un vaccin fonctionne en partie, pour la suite au mieux à un comportement proche de celui de la grippe, au pire au retour d’une autre vague destructrice.

Les tests cliniques dans de grands hôpitaux, de l’efficacité de molécules anti-virus, ont présenté presque tous une caractéristique commune, un défaut de schéma hautement critiquable: les gens hospitalisés pour la plupart étaient gravement atteints, avaient dépassé la phase d’apparition de symptômes bien visibles: ils avaient attendu trop longtemps, le virus avait eu le temps de se multiplier massivement; ils avaient déjà subi de gros dégâts dûs au virus ou avaient été victimes de surinfections; quel sens attribuer à ces tests médicaux déraisonnables ?

Il faudra à notre bon peuple beaucoup de chance pour sortir indemne de l’actuel cafouillage vaudois, suisse et international; en tout cas, pour le moment en Suisse, en plus des handicapés et des morts, les dégâts économiques gigantesques ont bien fait comprendre à tous ce que peut coûter une épidémie avec un microbe nouveau.  

CO2 et climat global

Documentation: Le canular du siècle, son petit nom: CO2 …  du 1.1.2019. Ne sachant pas lire un rapport de physique, ayant une formation nulle ou des plus rudimentaires dans cette science de base, la Société a gobé des sottises aussi énormes que le soi-disant “effet de serre” du CO2 et du méthane CH4. 

Se cachant derrière une alléguée exigence de publier les travaux de physique dans des revues spécialisées (à comité de lecture – chères et élitistes), on trouve des journalistes dits scientifiques ou des universitaires bardés de diplômes, confirmant par cette exigence préalable leur incapacité à lire les travaux scientifiques publiés sur le CO2 par le Pr. Reinhart ! Travaux de physique pourtant assez simples et basiques à comprendre, en optique IR et surtout en thermodynamique.

La Société utilise donc des croyances, aussi invraisemblables qu’une influence de l’humanité sur le climat, qui ferait soi-disant monter la température moyenne du Globe de plusieurs °C (!). On a donc légiféré sur le CO2; il en résulte des contraintes abusives, sans aucun fondement scientifique (réclamées à grands cris par des manifestants passionnés, avec large publicité de journalistes irresponsables), des impôts et des taxes tout aussi infondés … C’est dire, nos ressources galvaudées et la Société suisse (mais pas seulement elle) égarée dans des efforts dénués de sens, quelle plongée économique et technique traumatisante l’attend.

Transition énergétique

Documentation: Naufrage programmé de la nouvelle loi LEne   de mars 2017. Ne sachant pas mieux calculer un système énergétique, qu’évaluer les gaz atmosphériques, la Société a pris les décisions des plus farfelues à propos d’électricité; n’ayant pas compris ce qu’est un facteur de charges, ELLE ne sait pas faire la différence entre une puissance et une capacité de production présente à temps; trompée sur les dangers réels de la radioactivité, ELLE s’est lancée dans l’interdiction arbitraire de construction d’usines nucléaires et dans leur indispensable remplacement par des sources d’énergies renouvelables techniquement inadéquates (opération donc ruineuse et vouée à l’échec). L’Allemagne par exemple, prise à la gorge du fait de ses installations solaires et éoliennes gigantesques, le prix de son électricité envolé au double, s’est sauvée tant bien que mal avec de grandes et nombreuses usines à charbon … que la Suisse n’a pas.

La sécheresse installée en Europe pourrait bien avoir pour origine la masse des éoliennes: cet effet secondaire des plus contrariants, aux effets naturels catastrophiques, n’a pas été quantifié …

La Société se trouve ainsi dans une impasse énergétique: les effets dangereux en vont se manifester dans un futur beaucoup plus proche que 2050; en électricité, la punition en Suisse sera à l’improviste, surtout en période de forte consommation, la survenue de “black-outs” (plusieurs jours sans courant en plein hiver, par exemple !): cela pourra arriver quand les pays voisins auront eux-mêmes des trous dans leur production.

Actuellement, en Suisse on ne construit que très peu de maisons 100% solaires; on multiplie les bâtiments à toits plats, extrêmement vulnérables à des tempêtes de neige et de glace exceptionnelles. Le problème du chauffage sans énergies fossiles est donc très loin d’être résolu (50% de la consommation globale d’énergie suisse, qui sont essentiellement couverts par des importations): quelle pagaille !

Le Gouffre

Le dénominateur commun de ces trois affaires mal gérées, dont les pertes vont se chiffrer en centaines de milliards de CHF: le refus de la Société d’écouter de vieux scientifiques ou de vieux experts médecins, plongée qu’elle est dans un océan d’incompétences en physique et en mathématiques; même les plus beaux navires, mal pilotés peuvent couler:         2020-05-27-titanic-1912

Naufrage du Titanic en 1912, étrave vers 3’800 m de fond  / Source: courriel de National Geographic, 25 mai 2020, photo en 2019.

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 27 mai 2020, rév. 11.12.2020

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Climat et CO2 – Argumentaire pour climato-réalistes

C’est avec grand plaisir que j’ai découvert un auteur scientifique, qui comme moi trouvait bizarre, la soi-disant faculté de l’humanité à influencer le climat global; qui s’interrogeait sur les soi-disant propriétés de certains gaz, en microscopiques traces dans l’atmosphère, à piloter cet étonnant effet. 

Or dès les premiers calculs en physique, on est saisi de doutes; qui se confirment, quand on en vient à estimer le maximum atteignable par ces propriétés: ni le CO2, ni le méthane, ni aucune des grosses molécules de l’air ne permettent en réalité d’effet de serre appréciable (moins de 0.12°C); l’équation de transfert radiatif numérisée en minimise donc l’hypothèse, cependant que l’application de l’équation des gaz parfaits à notre troposphère la détruit … Par un autre chemin, l’auteur a compris combien l’humanité a peu de pouvoir sur Terre.

Je ne résiste pas au plaisir de fournir au lecteur, comme apéritif, un extrait des plus savoureux, à propos des sautes naturelles de températures du climat suisse, observées à Zermatt. 

L’éditeur, Colombier (VD), le 18 mai 2020

Biographie de l’auteur: 

  •   Formation: ingénieur électricien EPUL
  •   Puis informaticien
  •   Enfin administrateur.
  •   Climatologie: a participé à la première grande étude climatologique faite à l’EPFL (années 1980: projet CLIMOD, impact des centrales nucléaires sur le climat; cet impact s’est révélé quasi-nul).
  •   Scientifique retraité et climato-réaliste

Manuscrit (21 pages)Petit argumentaire pour climato-réalistes (.pdf)

Extrait promis: « …

Le pèlerinage des Zermattois:

Au XIIIe siècle, l’évêque de Sion avait imposé aux Zermattois un pèlerinage annuel à l’église de Valère à Sion. A pied, bien entendu (en été – début automne, car sans neige sur le chemin). Pour expier quelque forfait (non documenté à ce jour)? Ce n’est pas toute la population qui devait pèleriner ainsi, mais une délégation de notables (10 à 20 personnes).

Or, avec les températures actuelles et les équipements de marche de l’époque (chaussures à semelles en cuir durci ou en bois, pas de crampons à glace, pas de piolets), quel était l’itinéraire pédestre le plus court de Zermatt à Sion? Descendre la vallée de la Viège jusqu’à Viège, puis celle du Rhône jusqu’à Sion. C’était long: 3 jours (en se levant tôt, marchant d’un bon pas et s’arrêtant tard); ajoutons un jour à Sion pour faire ses dévotions et se reposer, puis les 3 jours du retour: en tout, une semaine!

Mais il y a un itinéraire pédestre plus court: partir de Zermatt vers l’Ouest (sur la moraine du glacier de Zmutt) jusqu’à la cabane actuelle de Schönbiel, puis monter au Nord jusqu’au col d’Hérens, enfin descendre le val d’Hérens: 2 jours seulement (en quittant Zermatt aux aurores!). Donc pèlerinage raccourci à 5 jours. “Halte là!” direz-vous: “le col d’Hérens est à 3458 m d’altitude et complètement englacé, même en plein été; et pas moyen de contourner son glacier (glacier de Ferpècle): il barre tout le col et ses deux flancs butent sur des parois à pic! Avec leurs équipements de marche du XIIIe siècle, les Zermattois n’auraient jamais pu le franchir (glace vive car plus de neige en été-automne) … Et pourtant, les Zermattois franchissaient ce col; c’est documenté! Seule explication possible: au XIIIe siècle, le col d’Hérens n’était pas englacé. Donc le glacier de Ferpècle ne descendait pas au-dessous de 3400 m (altitude du col actuel englacé moins quelques dizaines de m de glace). Et quelle est l’altitude actuelle de la pointe du glacier de Ferpècle? 2300 m. Différence en m d’altitude: 1100 m. Différence en °C: 1100 m/ 400 m/°C = + 2,75 °C au XIIIe siècle. 

Pour les amateurs d’histoire: au début du XIVe siècle (années 1310), il y a eu un refroidissement climatique fort et rapide. Le glacier de Ferpècle a avancé et barré le col d’Hérens (comme maintenant). Les Zermattois ont écrit à l’évêque qu’ils ne pouvaient plus passer. Ils espéraient qu’il supprimerait leur pèlerinage, mais Monseigneur ne l’entendait pas de cette oreille. Il leur a répondu en substance: “En attendant que le glacier recule assez, vous ferez le pèlerinage par Viège. Mais comme il est plus long, vous ne le ferez qu’un an sur deux.” Le pèlerinage n’a été supprimé qu’en… 1666!     

Jean-Daniel Gousenberg, Ecublens,  janvier 2020 …» 

Table des matières

§  Introduction

§  Evaluer les données quantifiables dans leur contexte: le poids du CO2 dans toute l’atmosphère

§  … (bis): le poids du CO2 dans les gaz à effet de serre

§  Tenir compte de toutes les causes de modifications climatiques et du poids relatif de l’impact de chacune

  •   Variations du rayonnement thermique du soleil
  •   Eruptions volcaniques
  •   – Variations des courants marin

§  Evaluer objectivement la qualité et la fiabilité des modèles prévisionnels en usage

§  Tenir compte de l’histoire du climat, même ancienne

§  L’optimum médiéval

§  Evolutions “températures vs. CO2” au XXe siècle: vous avez dit “Bizarre”?

§  Pause pour lier la gerbe

§  Mais alors, pourquoi la doctrine des climato-catastrophistes domine-t-elle tant le débat (au point qu’on peut l’appeler “pensée unique”)?

§  De l’espoir…

§  …mais les mesures erronées ont la vie dure

  •   L’heure d’été
  •   L’interdiction des CFC (Chloro-Fluoro-Carbones)
  •   La “mort des forêts”

§  Economie: l’art de se tirer une balle dans le pied

§  L’espoir viendra-t-il d’outre-Atlantique?

  Annexe 1: Pour en savoir plus: mini-bibliographie et “webographie”

  Annexe 2: Preuves valaisannes de l’optimum médiéval: 3 degrés de plus que maintenant au XIIIe siècle

  •   Les vignes (au 13ème siècle, limite 1’500 m d’altitude)
  •   Le seigle cultivé jusqu’à 2000 m (ex. les terrasses de Chemeuille)
  •   Le tronc d’arole du glacier du Gorner (sous le Mont Rose)
  •   Les pâturages (alpages): …Leur limite au 13ème siècle: 3000 m.
  •   Le pèlerinage des Zermattois
  •   La viande fraîche pour les Valdôtains

Annexe 3: Les cycles de Milankovic

Annexe 4: “Le GIEC a toujours raison”: La “noyade” des Tuvalu

Annexe 5: Retour au CO2: aimez-vous le camembert?

L’éditeur, Colombier (VD), le 18 mai 2020

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Climat – l’urgence est infondée …

Le quotidien 24Heures a publié le mardi 10 mars 2020 la lettre de lecteur que je lui avais adressée une semaine auparavant. En rouge, les parties modifiées ou ajoutées.

Titre: Les émissions de CO2.

[La présente fait suite à la lettre de lecteur du mardi 3 mars 2020 dans 24 Heures en page 18,  de Mme Christine Moichon. ] A propos de  la lettre de lecteur de Mme Christine Moichon intitulée «Climat – Face à l’urgence: abdication ou rébellion?» («24 Heures» du 3 mars 2020).

Par suite de travaux scientifiques à propos de CO2, un vétéran des sciences physiques de l’EPFL, le Pr. Franz-Karl Reinharta découvert qu’il n’y a en réalité qu’une interaction microscopique entre la chaleur du sol (source chaude) et l’atmosphère le contenant en traces. Cela veut dire que le CO2 ne provoque pas par sa présence de réchauffement climatique global; cela veut aussi dire que toutes les émissions de gaz divers, comme le CO2 ou le méthane, ne sont pas capables de provoquer un effet de serre dans notre atmosphère (densité trop grande pour cela). Le CO2 est un traceur de la chaleur globale, à l’échelle de temps géologique, en principe à retardement: mais il ne la provoque pas. 

Les traités, les COP, les spectaculaires déclarations « d’urgence climatique »  et notre loi sur le CO2 en sont rendus scientifiquement infondés: à quand leur disparition officielle ? 

Il n’y a donc pas d’urgence à freiner nos émissions de gaz à soi-disant effet de serre: le GIEC, nos Autorités et tous ceux qui s’agitent autour de la croyance à l’urgence climatique n’ont pas su – ou pas voulu – prendre connaissance de ces travaux, publiés dès 2014. Les manifestations et les rébellions en ont aussi perdu tout fondement: il n‘y a pas lieu d’en tolérer un quelconque désordre public.

André Bovay-Rohr, physicien, Colombier, le 10.3.2020

Commentaires

L’auteur a reçu une lettre et un téléphone de deux lecteurs, en substance soulagés de constater que quelqu’un osait “dire ce qui en est” !

L’éditeur, le 12.3.2020

Le quotidien 24Heures a publié le 19 mars une lettre sous le titre “Réchauffement / Peut-on être climato-sceptique?“, d’un lecteur qui croit encore que les gens du GIEC sont des scientifiques, “…qui… imputent le réchauffement à raison de 99% à l’activité humaine …“; d’autre part sa conclusion: “… Nier le lien de causalité entre les rejets de gaz à effet de serre dus à notre civilisation et le réchauffement, c’est nier l’évidence et c’est vraiment stupide” montre impoliment qu’il n’a pas lu le travail scientifique démontrant que l’effet de serre n’existe pas ici-bas. Cette critique est scientifiquement parlant nulle et c’est bien dommage qu’elle ait reçu place dans ce journal.  

Le quotidien 24Heures a publié le 24 mars une lettre sous le titre “Climat / Les émissions de CO2” d’une lectrice qui a cité, vraisemblablement sans les lire, à tort et à travers les travaux du Pr. Reinhart et de M. Keller; elle n’a donc pas compris que l’effet de serre n’existe pas ici-bas; d’autre part elle n’a pas compris que les justifications scientifiques des actions des Grands-Parents pour le climat (dont semble-t-il elle fait partie) ont disparu, tout comme celles de la loi sur le CO2. Là où sa critique s’égare, c’est en me prêtant des intentions gaspilleuses d’essence ou d’indifférence envers la pollution. Cette critique est scientifiquement parlant nulle et c’est bien dommage qu’elle ait reçu place dans ce journal.  

L’éditeur, le 27.3.2020

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CO2, CH4, … Méthode scientifique en échec

Date: 22 janvier 2020 01:10:18 UTC+1

À: “Prof. Seneviratne Sonia” <sonia.seneviratne@ethz.ch>, “Prof. Rebetez Martine” <martine.rebetez@unine.ch>, “Prof. Alexis Berne” <alexis.berne@epfl.ch>, “Prof. Philippe Thalmann” <philippe.thalmann@epfl.ch>, “Prof. Samuel Jaccard” <samuel.jaccard@geo.unibe.ch>, “Prof. Thomas Stocker” <thomas.stocker@climate.unibe.ch>, “Prof. Nicolas Gruber” <nicolas.gruber@env.ethz.ch>, “Prof. Reto Knutti” <reto.knutti@env.ethz.ch>, “Prof. Christoph Schär” <schaer@env.ethz.ch>, “Dir. IAC Prof. Dr. Wernli” <heini.wernli@env.ethz.ch>, “Dr. Augustin Fragnière” <Augustin.Fragniere@unil.ch>

Copies: “Prof. Suzette Sandoz” <Suzette.Sandoz@unil.ch>, Prof. Franz-Karl Reinhart, “Prof. JACQUOT Pierre” <pierre.jacquot@epfl.ch>, “Prof. Masson-Delmotte Valérie” <valerie.masson@lsce.ipsl.fr>, “Prof. Dufresne Jean-Louis” <jean-louis.dufresne@lmd.jussieu.fr>, Prof. Jean-Claude Pont, info.dubochet@unil.ch, daniel.pillard@ringieraxelspringer.ch, sbg@letemps.ch, gael.hurlimann@letemps.ch, sciences@letemps.ch

Le présent message est public

Destinataires: Les auteurs de l’article dans le Temps on-line du 21.1.2020 de titre «Le débat sur le CO2 est clos: réponse à Mme Sandoz» à savoir les signataires: 

  •  Dr. Augustin Fragnière, Université de Lausanne
  •  Prof. Alexis Berne, EPFL 
  •  Prof. Samuel Jaccard, Université de Berne 
  •  Prof. Martine Rebetez, Université de Neuchâtel 
  •  Prof. Sonia Seneviratne, ETH Zürich 
  •  Prof. Nicolas Gruber, ETH Zürich 
  •  Prof. Reto Knutti, ETH Zürich
  •  Prof. Christoph Schär, ETH Zürich
  •  Prof. Thomas Stocker, Université de Berne
  •  Prof. Philippe Thalmann, EPFL
  •  Prof. Heini Wernli, ETH Zürich 

Mme la Professeure,  M. le Professeur, 

Citation de l’article susmentionné: « … Les fondements physiques de l’effet de serre, à savoir le fait que le CO2 et d’autres gaz présents dans l’atmosphère piègent une partie de la chaleur qui s’échappe de la Terre vers l’espace, sont connus depuis le milieu du XIXe siècle. Il n’y a là aucun mystère et c’est un phénomène physique très bien compris. Les premières mentions d’un possible réchauffement du climat dû aux activités industrielles datent d’un article de 1896 du Prix Nobel de chimie Svante Arrhenius. Les mesures systématiques de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ont commencé en 1958 et les reconstitutions sur la base des carottages glaciaires permettent de remonter à des centaines de milliers d’années. …» 

Elle prouve que le phénomène physique a été déterminé par corrélations – et pas calculé de manière directeA l’époque où cette détermination a été faite et par la suite utilisée pour conforter des conclusions, on ne disposait pas des outils de simulations numériques nécessaires: je n’ai pas connaissance que des scientifiques les ait utilisés il y a plus de 20 ans. Par malheur, il se trouve que le dit « effet de serre », tel qu’il est défini en physique, par exemple par le Prof. Dufresne, ne se vérifie pas, dès qu’on le décortique en simulations numériques, comme le Prof. Reinhart l’a publié en 2014. 

Il y a eu erreur de méthode en physique: en climatologie est utilisée la concentration en CO2 et CH4 (entre autres) comme catalyseurs de réchauffement; or l’intensité calculée en simulation numérique est microscopique: pas d’effet de serre possible. La loi des gaz parfaits s’applique rigoureusement, dans la troposphère où nous vivons. 

Ce n’est pas une catastrophe – ce n’est pas la première fois en sciences qu’une grande cohorte de savants se serait trompée … 

Le besoin de publier ces faits vient de l’usage qui a été fait de ces données: comme l’effet de serre dû aux gaz à plus de 2 atomes n’existe pas, il convient de changer de méthode scientifique: cette erreur est en train de nous entraîner dans un désastre civil. 

  1. L’urgence qu’il y a à réduire nos émissions de CO2 et de CH4, entre autres, en est invalidée – si l’on croyait freiner le  réchauffement climatique global. 
  2. Le traité de Paris en perd sa substance. 
  3. Nos Autorités ont légiféré sur le CO2 de manière devenue infondée – bien qu’elles aient été averties du problème.  

Devant l’importance de l’affaire, il me semble que la moindre des choses serait de se (re)pencher sur le problème du CO2 en physique (ce que j’ai suggéré hier au GIEC, voir la documentation). 

Meilleures salutations.

André Bovay-Rohr, Physicien 

  *   *   *

Bibliographie:   

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Suggestion au GIEC: calculs à (re) faire sur CO2 et CH4

Date: 20 janvier 2020 13:00:53 UTC+1

À: “Prof. Masson-Delmotte Valérie” <valerie.masson@lsce.ipsl.fr>

Copies: “Conseiller fédéral M. Guy Parmelin” <info@gs-wbf.admin.ch>, recteur@unige.ch, presidence@epfl.ch, “ETHZ, President” <joel.mesot@sl.ethz.ch>, wilfran.moufouma-okia@universite-paris-saclay.fr, “Prof. Dufresne Jean-Louis” <jean-louis.dufresne@lmd.jussieu.fr>, “Prof. Seneviratne Sonia” <sonia.seneviratne@ethz.ch>, Prof. REINHART Franz-Karl, “Prof. JACQUOT Pierre” <pierre.jacquot@epfl.ch>, “Prof. Suzette Sandoz” <Suzette.Sandoz@unil.ch>, Prof. Jean-Claude Pont 

Destinataire: GIEC   Le présent message est public

Madame la Présidente, 

La présente fait suite au document, de désignation complète: 

«GIEC   Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat,

Réchauffement planétaire de 1,5 °C Rapport spécial du GIEC sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels et les trajectoires associées d’émissions mondiales de gaz à effet de serre, dans le contexte du renforcement de la parade mondiale au changement climatique, du développement durable et de la lutte contre la pauvreté   Résumé à l’intention des décideurs» 

auteurs dont vous êtes Co-présidente. Lien:    https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2019/09/IPCC-Special-Report-1.5-SPM_fr.pdf   

Le constat est sévère: le document se fonde sur des travaux sur le CO2 et autres gaz à molécules de plus de deux atomes, qui datent largement d’avant le 21ème siècle. Les calculs sont à (re)faire avec les méthodes récentes de physique quantique, en tenant compte pour la troposphère des 3 mécanismes d’évacuation de chaleur (convection, conduction et infrarouges IR). Ceci fait, vous devriez constater, comme le Pr. Reinhart avant 2014, que les interactions entre CO2 et IR sont extrêmement faibles; comme de surcroît l’influence du CO2 en conduction est également extrêmement faible, du fait de sa très basse concentration, qu’en convection il participe au même titre que les autres gaz (l’équation des gaz parfaits s’applique), en troposphère le CO2 n’a pratiquement pas d’influence particulière – l’effet de serre y est à oublier

Quant à ce qui se passe au-dessus de la troposphère, on doit vérifier si les rayonnements IR sont susceptibles de s’ajouter à la source chaude au sol (effet des rayonnements ayant franchi les fenêtres optiques); d’après ce qu’on sait de l’astrophysique, l’atmosphère est opaque aux IR, donc ce n’est pas le cas – et donc les infimes traces de CO2 qui s’y trouvent vont être détectables par un satellite depuis l’espace, mais pas modifier d’importance l’évacuation vers l’espace de la chaleur du sol. Tout ceci est mesurable et doit donc être contrôlé avec précision. 

Il s’agit donc de physique – et non de climatologie – mais on ne peut pas laisser continuer à accuser CO2 (et CH4) de jouer un rôle dans un réchauffement de l’atmosphère, ce que le calcul des effets directs IR/CO2 interdit largement. 

Je suggère donc de constituer un groupe de physiciens, de reprendre les calculs avec des outils modernes, comme le savant physicien vaudois l’a fait pendant sa retraite. 

Liquider dans l’opinion les conclusions alarmistes et fantaisistes sur les responsabilités de l’humanité à propos de gaz à soi-disant effet de serre devient important – le désordre généré par cette erreur scientifique est croissant, même dans la paisible Suisse, ce qui va perturber violemment toute la Société, Universités et Ecoles polytechniques y compris. 

Meilleures salutations.

André Bovay-Rohr, Physicien

==================== 

Documentation Blog scientifique suisse indépendant « Toutes les énergies » sur internet, mot-clé « CO2 » 

PS  Mes études: physique à l’Université de Lausanne, 1961-1965;     camarades, entre autres: Jean-Pierre Bron, Michel Mayor, Claude Nicollier, Charly Weinmann 

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Arrêt de Mühleberg – la sottise du siècle

Communiqué 

Copie: Mme la Présidente Simonetta Sommaruga

Le 20 décembre 2019, au solstice d’hiver, dans 4 jours, est prévu l’arrêt de la centrale nucléaire de Mühleberg, la plus petite des centrales nucléaires de Suisse. Or les sources d’électricité comme panneaux photovoltaïques et éoliennes, à productions intermittentes, ne conviennent pas pour la remplacer, quels que soient leur nombre ou leur puissance; c’est un fait connu par le calcul et documenté depuis des années, contrairement à des propos répétés publiquement: la stratégie énergétique officielle n’a hélas aucune chance de fonctionner … Or pour construire une nouvelle centrale, après avoir surmonté la peur et les obstacles, il faudra au mieux dans les 10 ans. 

Pour avoir volontairement ignoré ces contraintes, il y aura pour les consommateurs une terrible punition durable: comme le remplacement se fera par des importations, généralement aux plus mauvais moments de l’hiver – les pays voisins ou européens n’étant pas au mieux de leur forme, avec leurs vieilles sources d’électricité – il s’ensuivra des coupures de courant prolongées (connues aussi sous le nom de «black-outs»)Il faudra beaucoup de chance, de mauvaises saisons très clémentes, pour y échapper … 

Ce n’est pas exactement la sécurité d’approvisionnement que nous garantit la législation !      *   *   *

Bibliographie jointe: 

Remplacer Mühleberg nucléaire ? Exclu !

Détruire sans peur les déchets nucléaires ! 

Ont reçu ce communiqué ce jour: 

Chancellerie fédérale (pour la Présidente de la Confédération)- a accusé réception, Office fédéral de l’énergie, Etat de Vaud (Direction de l’énergie DGE-DIREN), Commune d’Echichens.

Presse: 24Heures, Le Temps, le TJ de la RTS, Le Matin (internet), 20 Minutes, Journal de Morges, ATS

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 16 décembre 2019

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