CO2 – Démarches officielles – communiqués

De: Famille Bovay-Rohr /Objet: Information sur le recours au TF 1C_122/2021, à propos de loi sur le CO2 et de votations du 13 juin 2021 / Date: 19 mars 2021 16:28:45 UTC+1

À: “RTS_Secrétariat Actu TV (RTS)” <TJ@rts.ch>, “Rédaction-RSR (RTS)” <Redaction-RSR@rts.ch>, Madeleine von Holzen <madeleine.vonholzen@letemps.ch>, “Ansermoz, Claude” <claude.ansermoz@24heures.ch>, suisse@keystone-ats.ch

Cc: Prof. Franz-Karl Reinhart, Prof. Jean-Claude Pont

Communiqué

Monsieur le Rédacteur en Chef,

Par la présente, vous recevez copie du message de ce jour au Chancelier de la Confédération, suite au rejet du recours 1C_122/2021 auprès du TF, contre la décision du CF de soumettre la loi sur le CO2 le 13.6.2021. 

En résumé: Il s’agit d’éviter à la Confédération de faire voter le peuple sur un objet sans fondement physique, ce qui est offensant et ridicule ! 

En effet, par des études en physique, confirmées par des études en histoire des sciences, il s’avère que l’effet de serre est microscopique, n’existe en pratique pas physiquement, a été inventé par un éditeur frauduleux du GIEC en 1995. Le fondement même de la loi sur le CO2 en est vidé de sa substance, est nul … 

Pour le moment, il semble que personne ne soit en mesure de reprendre le problème et de ramener sur terre une élite suisse égarée par des croyances aberrantes, à propos de physique de l’atmosphère. 

D’après les prévisions publiées, la Confédération et les consommateurs vont donc dépenser des milliards chaque année, sur la foi de cette tromperie …

A votre disposition. Salutations les meilleures. / André Bovay-Rohr, physicien / …

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Message pour la Chancellerie réexpédié :

De: Famille Bovay-Rohr / Objet: Rép : Procédure future pour tenir compte de la réalité (pour la loi sur le CO2): votre avis SVP ?  / Date: 19 mars 2021 11:56:49 UTC+1 / À: assistentinnen-pool@bk.admin.ch Cc: Prof. Franz-Karl Reinhart , Prof. Jean-Claude Pont

Le présent message est de contenu public (sauf adresses de courriel)

Destinataire: Chancellerie fédérale / Copies: personnes citées

Monsieur le Chancelier,

1. Je n’ai pas reçu de votre part une réponse à ma question du 5 février 2021 (en annexe 2 .pdf).  

2. Ayant recouru auprès du Tribunal Fédéral contre la décision de soumettre au peuple en votation la loi sur le CO2, documentation à l’appui, le recours est déclaré irrecevable. Document en format .pdf en annexe 1, affaire No TF  1C_122/2021. Avez-vous pu en prendre connaissance ? 

3. La publication du Pr. Pont du 24.9.2021, sur la fraude scientifique qui entache l’entier de cette loi, a confirmé ce que le Pr. Reinhart avait trouvé en 2014 en physique, ce que j’ai pu vérifier,  découverte re-publiée en 2017 et dont j’ai à plusieurs reprises averti le Parlement. En annexe 2 , la documentation fournie au TF. 

Je cherche toujours à éviter à la Confédération de faire voter le peuple sur un objet sans fondement physique, ce qui est offensant et ridicule: c’est bien à la Chancellerie et au Conseil fédéral à prendre connaissance des faits et à agir auprès du Parlement. Etes-vous d’accord avec cette analyse ? 

A votre disposition. / Salutations distinguées. / André Bovay-Rohr, physicien / …

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Annexes 

1. 2021.03-19 TF arret 1C_122:2021

(dans le message à la Chancellerie, la copie de la documentation fournie avec le recours est trouvée ici après le texte, sous forme de liens). 

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2. Texte du recours, envoyé par Incamail. 

De: Famille Bovay-Rohr / Objet: Recours contre la décision du Conseil fédéral du 3.3.2021 de faire voter le 13 juin 2021 sur la loi sur le CO2 / Date: 4 mars 2021 12:28:40 UTC+1 / 

A: Tribunal fédéral adresse   kanzlei@bger.ch

Cc: beat.furrer@bk.admin.ch, “Info@admin.ch” <info@admin.ch>, Prof. Franz-Karl Reinhart, Prof. Jean-Claude Pont

Monsieur le Président,

La présente fait suite à la décision du Conseil Fédéral de ce jour de soumettre au vote du Peuple: «4.    Loi fédérale du 25 septembre 2020 sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (Loi sur le CO2) (FF 2020 7607);»

Aussi selon communiqué de la Chancellerie:     https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-82564.html   

Or le CO2 ne présente pas d’effet de serre, pas plus d’ailleurs que les autres gaz comme le méthane, selon des travaux en physique et en histoire des sciences publiés et joints au présent mémoire sous forme .pdf. De la part des nombreux spécialistes ayant lu ces travaux, comme éditeur je n’ai pas reçu de contestation recevable depuis leur publication. 

D’où mon recours contre cette décision du 3.2.2021 du Conseil fédéral. 

N’ayant pas reçu de réponse à la question posée le 5 février 2021 à la Chancellerie de la Confédération:  «Peut-on garder ou mettre en vigueur une loi, en se basant sur un effet physique qui n’existe pas ?»

s’ajoute la question au Tribunal Fédéral suisse: «Peut-on faire voter le Peuple sur une loi, basée sur un effet physique imaginaire, inventé par tromperie à l’étranger et adopté sans réexamen en Suisse?»

A votre disposition. Salutations respectueuses. / André Bovay-Rohr, physicien / …

// Données jointes au message (sous forme de fichiers .pdf – prescription du TF). Ici copie de l’échange de messages avec la chancellerie :

§   2021.03-03 chancellerie.pdf

// La documentation est fournie sous forme de liens du blog (pour ne pas répéter des textes .pdf déjà enregistrés) :

§ https://www.entrelemanetjura.ch/BLOG_WP_351/wp-content/uploads/2017/01/2017.01-20-FKR-sur-CO2.pdf    

tiré de l’article sur le Pr. Reinhart:    CO2: une chimère climatique ?    de 2017

§   Lettre-sur-le-climat-No-15-.pdf   du 24.9.2020     

tirée de l’article sur le Pr. Pont   Faux Rapports sur le climat (avertissement, cela tombe sous l’Art.307 CP)   du 8.10.2020

§   Does a 288 K hot water bottle induce a measurable greenhouse effect?.pdf   du 9.9.2020   

de Bovay-Rohr, dont l’original est en français et dont il existe une traduction en allemand

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Commentaire

Pour moi, il n’était pas clair si la décision du Conseil fédéral (CF) de faire voter sur le referendum contre la loi sur le CO2 était du 3.2.2021 ou du 3.3.2021. En fait, le 3.2.2021 a été décidé par le CF le programme de votations du 13.6.2021, sous réserve de la réussite des référendums, annoncée par la Chancellerie le 3.3.2021. Dans l’arrêt du Tribunal fédéral (TF), le rejet du recours vient bien de l’impossibilité d’attaquer devant le TF le contenu d’une loi, décidé par l’Assemblée fédérale (et non d’un problème de date).

Reste à voir qui va constater l’étrangeté qu’il y a à fonder une loi suisse sur une fraude scientifique, sur des données fausses résultant d’un vieux délit, et obtenir le retrait de cette loi viciée. En effet, les délits commis il y a 25 ans sont bien prescrits, mais pas ceux qui consistent à importer et à répéter des données fausses jusqu’à nos jours; pour les experts témoignant devant un tribunal, il y a l’art. 307 CP, qui s’applique à ceux qui produisent des données fausses devant la Cour; mais il ne s’appliquerait pas à ceux qui ont induit en erreur les Chambres ? Pour les médias, qui pour le moment répètent journellement les sornettes du GIEC sur l’effet de serre, et sur ses soi-disants effets sur le climat global, il y a l’art. 28 CP; quand et par qui sera sifflée la fin de la récréation ?

  

   

   

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CO2 Guilt. Origins of an Ideological and Political Saga

At the end of 2017, Jean-Claude Pont wrote a book entitled Le vrai, le faux et l’incertain dans les thèses du réchauffement climatique (What’s True, False or Uncertain about Global Warming Theses).

In order to extend the impact and reach of his book and to update its content, he published Climate Newsletters (since 2018). Newsletter n°15  has been translated into English now; for n°1 to n°14 in French, see:

 Climat et CO2 – Expert en Histoire et philosophie des sciences: Prof. Jean-Claude PONT   

Jean-Claude Pont obtained his degree and then his doctorate in mathematics at the ETHZ (Swiss Federal Institute of Technology in Zurich). A former professor at the University of Geneva, he created and directed the History and Philosophy of Science chair there for some twenty years. He was also a mountain guide.  

Climate Newsletters n°15 Abstract 

In 1995, the IPCC’s Assessment Report 2 (AR2) concluded that the warming at the end of the 20th century could not be attributed to greenhouse gases. But after the final version of the chapter on “causality and attribution” was released, Ben Santer, its main author, redacted the chapter behind the backs of its editors and reversed the conclusion: he attributed the warming to CO2 and made it the official position of the IPCC. The operation had to be agreed upon, since in 1999 the IPCC introduced a directive recommending that the Scientific Report be adapted to the Summary for policymakers, i.e. governments. This political stranglehold is confirmed by the confession of a repentant activist, Michael Shellenberger, who, in Apocalypse Never, recounts how economist Richard Tol became involved in the work of the IPCC, before throwing in the towel because of the prevailing alarmism. You  will find further confirmation in Patrick Moore’s Confession of a Greenpeace Dropout. 

Full text:   Letter 15 February 2021; original in French 24.9.2020

Translation is the work of a small team.

Pr. Hon. Jean-Claude Pont, Sierre, 4. February 2021

For address : jean-claude.pont@bluewin.ch

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COVID-19 En sortir plus vite qu’avec les vaccinations

Les malades et ex-malades de la COVID-19 sont (heureusement) beaucoup moins nombreux que les bien portants, même après le passage de deux vagues de pandémie. C’est pourquoi nous allons ici nous concentrer sur la phase de transition, de bien portant vers le statut de patient: les nombres de gens à traiter sont (heureusement) infiniment moins grands que ceux à vacciner.

En se souvenant des mathématiques des séries, on s’aperçoit qu’il est horriblement difficile de se sortir d’une pandémie installée: il aurait fallu pouvoir faire tomber la raison de la contagiosité à un nombre inférieur à 1 sitôt l’existence de la maladie connue; c’est encore le but à atteindre à tous les stades de la pandémie: le seul moyen vraiment rapide et efficace, traiter la maladie à son début. 

Simulation

Admettons qu’il y ait 10’000 nouveaux cas de COVID-19, sur les 8.5 millions de Suisses, un jour JNOIR de 2020; si la raison est à 1, cela signifie qu’il y a eu le jour d’avant 10’000 nouveaux cas; la probabilité qu’un nouveau malade contamine en moyenne une seule personne dans son entourage, par définition est donc de 1. Pour faire descendre cette probabilité, il faut introduire le long du chemin de contamination non seulement des barrières (en ne changeant rien, la probabilité restera 1), mais aussi une chute importante du taux de reproduction du virus; admettons que 8’000 de ces personnes contaminées se sprayent leurs fosses nasales et se gargarisent matin et midi assidûment, la probabilité chutera théoriquement au plus à 20%; le lendemain, on ne devrait donc théoriquement plus avoir que 2’000 nouveaux cas (en provenance de ces 10’000 cas du jour JNOIR); en répétant le processus, le surlendemain on ne devrait plus en avoir que 400, le jour d’après 80: la loi des séries a été retournée contre le virus ! On a le droit de se demander ce qu’on attend pour s’y mettre (?!). La condition pour qu’on obtienne ce succès est que toute la cohorte des patients se livre au traitement avec la plus rigoureuse des assiduités – c’est sur ce point que va devoir s’exercer une surveillance pointilleuse; c’est le schéma – la réalité sera probablement plus nuancée.

Coûts par patient: un flacon à Fr.0.30, le mécanisme à Fr.1.60, 10 ml de remède anti-COVID-19 Fr.0.02, en tout moins de Fr.2.- de matériel; si l’on tient compte des autres frais, c’est à comparer avec des sprays nasals du commerce vers Fr.5.- à Fr.15.- Les coûts de gargarismes ciblant le SARS-COV-2 sont encore moins élevés.  

 *   *   *

C’est en considérant le sort d’une cohorte de virus SARS-COV-2 qu’on trouve mathématiquement comment pratiquer! Prenons comme véhicule une gouttelette et voyons ce qu’elle devient, quand la contamination a bien débuté:

§1 Elle atterrit sur une poignée de porte et va infecter la main du patient qui la touche; elle attend le geste automatique qui va l’amener dans l’oeil, le nez ou la bouche du patient. Remède: se laver les mains à l’alcool – la contamination a échoué.

§2 Elle atterrit sur la figure du patient, dans son oeil, son nez ou sa bouche. Remède: ne jamais se toucher ou se gratter … et se laver souvent les mains à l’alcool – avec le maintien de la distance, la contamination a peu de chances de réussir.

§3 Elle entre dans les fosses nasales du quidam insouciant qui passe par là à courte distance: il se transforme en patient, la contamination a réussi. Remède: un spray nasal et un gargarisme; c’est la production de nouvelles gouttelettes qui est compromise – la contamination du patient est compromise en partie; toute la descendance des virus formant des gouttelettes étant tuée, le patient a des chances meilleures, face à une cohorte de virus décimée dans ses sécrétions nasales, mais surtout il contamine beaucoup moins son entourage: finies les gouttelettes, finie la descendance du virus ! Mais le virus étant dans le corps du patient, en partie hors de portée du désinfectant, c’est son système immunitaire qui l’amènera à guérir (c’est un peu tard pour vacciner …).

 *  *  * 

 

 

Comme la production de sprays nasals et de collutoires est beaucoup plus simple et facile que celle de vaccins, que leur administration est aussi beaucoup plus simple et facile, la quantité de patients traités à temps peut être multipliée beaucoup mieux qu’avec des vaccins. La probabilité de venir à bout de la pandémie en est augmentée … En systématisant le procédé 3, on peut estimer en venir à bout en moins d’un mois.

Bibliographie

Automédication contre la COVID-19 / self-medication   1.12.2020, qui décrit dans le détail les médicaments à employer pour rendre un patient non-contaminant.

// Note du 13.2.2021

Pour les virologues ou médecins qui voudront étudier les patients après traitement par un spray nasal ou par un collutoire, il faudra savoir distinguer les virus entiers des virus inactivés: les débris d’un virus inactivé comprennent de l’ARN, que par exemple le test PCR verra tout comme celui du virus actif … alors que le virus mis en pièces – et donc sans ses membranes – est inoffensif !

// Fin de note du 13.2.2021

// Note du 7 février 2021

Un expert virologue que j’ai consulté (sur la documentation de l’article qui suit) m’a fait ce jour la très intéressante réponse suivante:

«Je ne suis pas spécialiste de ce genre d’approche. Je vous donne néanmoins mon avis qui est celui de quelqu’un qui a vu passer au moins une cinquantaine de projets depuis un an.

Le problème majeur, c’est que les symptômes apparaissent quand la personne contaminée est déjà contagieuse depuis 2 ou 3 jours. L’autre problème est que certaines personnes sont complètement asymptomatiques mais néanmoins contagieuses. C’est ce qui fait d’ailleurs la redoutable efficacité de la propagation : les gens ne savent pas qu’ils sont malades. Par ailleurs, les aérosols contaminent durablement l’atmosphère d’une pièce (surtout avec les nouveaux variants).

Il faudrait donc se laver le nez en permanence avec un désinfectant tout le temps que durera la pandémie… Je crains que, quel que soit ce désinfectant, il engendrera une irritation des muqueuses (qui pourrait augmenter leur sensibilité au virus in fine). Il pourrait même avoir une certaine toxicité en cas d’utilisation massive sur une longue période. 

Par ailleurs le virus se retrouve assez vite dans les voies respiratoires inaccessibles aux gargarismes et autres collutoires. Néanmoins, je peux me tromper. Bien à vous. Portez vous bien ! …»

Grand merci pour ces précieux avis ! Remarques (mes réponses optimistes) montrant qu’il faut lancer non seulement l’idée, mais surtout aussi les procédés:

1. Si le traitement est efficace, les nombres des malades vont plonger, se ramener au stade où le traçage systématique redevient plausible et efficace. L’efficacité va surtout venir de ce que les gouttes, gouttelettes et aérosols (produits par les patients traités, symptomatiques ou non) vont contenir du virus inactivé par du désinfectant.

2. Donc très rapidement, les gens devant prendre le traitement, en prévention ou en traitement de débutant, vont se retrouver de moins en moins nombreux. Les durées de traitement sont comparables à celles du calendrier du patient (source INSERM, ordre de grandeur 22 jours).

3. Le produit en cours de test est le NFNGA 3 (Baby Shampoo dilué à 1% dans de la solution physiologique). La structure en membranes lipidiques des variants est une constante et donc le désinfectant sera tout aussi efficace. En spray nasal, les quantités en jeu sont microscopiques et les durées de traitement envisagées sont de l’ordre du mois, comme à Penn State en ORL. L’expérience pour le moment est de 6 semaines, sans aucun problème dû à la présence du produit: toxicité quasi-nulle, sauf pour le virus.   

4. NFNGA 2 (collutoire pour combattre une surinfection, avec moins de risques allergiques, en cours de test), provisoirement du Sangerol ou de la Bétadine gargarisme) n’a pas besoin d’être utilisé plus de quelques jours; le spray nasal provisoire NFNGA 1 (Sangerol dilué à 50%)  existe déjà, même durée …

5. Pour les malades atteints dans les bronches, on devra vérifier si des médicaments comme le spray bronchique VANNAIR (cortisone + vasodilatateur) sont efficaces contre le SARS-COV-2: après tout, il contient des conservateurs anti-viraux.

Il faut trouver, persuader et stimuler l’organisme officiel (ou l’association de médecins) lançant le mouvement de médecine générale. En Suisse et dans mon Canton de Vaud, il a été et est pour moi des plus difficile de se faire entendre.

// Fin de note du 7 février 2021

 *  *  * 

Très curieuse panne du blog: la messagerie semble paralysée – que vous ayez aimé le présent article ou pas, aidez-moi au dépannage par un bref message; utiliser l’adresse de courriel:  “PANF blog Bovay-Rohr”<info@entrelemanetjura.ch>

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 25.12.2020, rév. 9.1.2021, 13.2.2021

 

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COVID-19 Get out of it faster than with vaccinations

Patients and ex-patients of COVID-19 are (fortunately) much less numerous than the healthy, even after the passage of two waves of pandemic. This is why we are going to focus here on the transitional phase, from healthy to patient status: the numbers of people to be treated are (fortunately) infinitely less than those to be vaccinated.
By remembering the mathematics of the series, we realize that it is horribly difficult to get out of an installed pandemic: it would have been necessary to be able to drop the reason for contagiousness to a number less than 1 as soon as the disease was known; this is still the goal to be reached at all stages of the pandemic: the only truly rapid and effective way is to treat the disease at its onset.

Simulation

Let’s say there are 10,000 new cases of COVID-19, out of the 8.5 million Swiss, on a JNOIR day of 2020; if the reason is 1, it means the day before 10,000 new cases; the probability that a new patient will infect on average a single person in his entourage, by definition is therefore 1. To reduce this probability, it is necessary to introduce along the path of contamination not only barriers (by not changing anything, the probability will remain 1), but also a significant drop in the rate of reproduction of the virus; let us assume that 8,000 of these infected people spray their nasal cavities and gargle diligently morning and noon, the probability will theoretically drop to at most 20%; the next day, theoretically, we should therefore only have 2,000 new cases (coming from these 10,000 cases of the day JNOIR); by repeating the process, two days later we should only have 400, the day after 80: the law of series has been turned against the virus! We have the right to wonder what to expect to get started (?!). The condition for this success is that the entire cohort of patients engage in the treatment with the most rigorous diligence – this is where careful monitoring will have to be; this is the pattern – the reality will probably be more nuanced.
Costs per patient: a bottle at Fr. 0.30, the mechanism at Fr.1.60, 10 ml of anti-COVID-19 remedy Fr.0.02, in all less than Fr. 2..- of material; if other costs are taken into account, this should be compared with commercial nasal sprays at around Fr. 5.- to Fr. 15.- The costs of gargles targeting SARS-COV-2 are even lower.

 *   *   *

It is by considering the fate of a cohort of SARS-COV-2 viruses, that we mathematically find how to practice! Let us take a droplet as a vehicle and see what it becomes, when the contamination has started well:

§1 It lands on a doorknob and will infect the hand of the patient who touches it; it waits for the automatic gesture which will bring it into the patient’s eye, nose or mouth. Remedy: wash hands with alcohol – contamination failed.

§2 It lands on the patient’s face, in his eye, nose or mouth. Remedy: never touch or scratch … and wash your hands often with alcohol – with keeping the distance, contamination is unlikely to succeed.

§3 It enters the nasal cavities of the carefree fellow who passes by there at short distance: he turns into a patient, the contamination has succeeded. Remedy: nasal spray and gargle; it is the production of new droplets that is compromised – contamination of the patient is partially compromised, but all the progeny of droplet-forming viruses being killed; the patient has a better chance, faced with a decimated virus cohort in his nasal secretions. But above all, it contaminates those around it much less: no more droplets, no more descendants of the virus! But since the virus is in the patient’s body, partly beyond the reach of the disinfectant, it is his immune system that will cause him to heal (it is a bit late to vaccinate …).

 *   *   *

 

 

 

As the production of nasal sprays and mouthwashes is much simpler and easier than that of vaccines, as their administration is also much simpler and easier, the number of patients treated on time can be increased much better than with vaccines. The probability of coming to the end of the pandemic is thereby increased … By systematizing process 3, we can estimate that it will be overcome in less than a month. 

 

Bibliography

Automédication contre la COVID-19 / self-medication    1.12.2020, which describes in detail the drugs to be used to make a patient non-contaminating.

// Note dated 13.2.2021

For virologists or doctors who want to study patients after treatment with a nasal spray or a mouthwash, it will be necessary to know how to distinguish whole viruses from inactivated viruses: debris of an inactivated virus include RNA, which for example the test PCR will see just like that of the active virus … whereas the virus torn to pieces – and therefore without its membranes – is harmless!

// End of note dated 13.2.2021

 *  *  * 

Very curious failure of the blog: mail system seems to be paralyzed; whether you liked this article or not, help me troubleshoot with a quick message; use the mail address: “PANE blog Bovay-Rohr”<info@entrelemanetjura.ch>

André Bovay-Rohr, Switzerland, 25.12.2020, rev.9.1.2021, 13.2.2021 

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Cuisine à l’émission TV Infrarouge: roulade de Nobels à la sauce climatique

On peut prendre le temps de voir toute cette émission du 2.12.2020, intéressante, au lien:    https://www.rts.ch/emissions/infrarouge/11788452-nobel-un-prix-qui-oblige.html  

Cependant, voir vers la minute 26 est particulièrement édifiant: on peut être scientifique, astrophysicien et manquer de rigueur. Dans toute cette émission de la RTS TV, on a beaucoup parlé de l’importance des FAITS; or en ce qui concerne le réchauffement climatique, ces Messieurs scientifiques n’ont rien vérifié: le Chef  Alexis Favre a donc réussi à réunir 3 prix Nobel, pour une roulade dans la farine de ses téléspectateurs !

Lire la lettre No 15 du Pr. Pont éclaire sur la vulnérabilité de la Science aux fraudes scientifiques bien organisées … dommage qu’il n’ait pas été présent pour documenter ce point.

Confidence d’expérimentateur: pourtant ce n’est pas trop difficile, de se procurer une bouillotte à 288 °K … et de vérifier quel effet de serre on peut bien en tirer, non ? Traiter de fraudeurs les climato-sceptiques est un peu court: on devrait d’ailleurs parler plutôt de climato-réalistes, ceux qui se donnent la peine de calculer plutôt que d’affirmer !

J’en sors bien triste.

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 5.12.2020

Bibliographie 

Faux Rapports sur le climat (avertissement, cela tombe sous l’Art.307 CP)      

Remarque pour les producteurs et les journalistes: il y a aussi le risque d’offenser l’art.28 du Code pénal suisse, en diffusant de fausses informations ou en les laissant diffuser par des invités sans réagir.

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Automédication contre la COVID-19 / self-medication

Pandémie COVID-19 – en sortir ! 

// Note du 1.12.2020

Comment devient-on malade ? 

C’est contaminé par la production d’aérosols, de gouttelettes et de gouttes (contenant du virus SARS-COV-2) d’une personne malade, et qui elle-même ne le sait pas toujours; la zone décrite en rouge (surtout la bouche et les fosses nasales) les produit. C’est le mécanisme principal connu de transmission du virus: par la respiration, par la parole, par la toux, par le chant, par tous les instruments à vent (hélas pour les artistes).

 Source:   RTS TV émission 36°9 du 25.11.2020 

Les cellules tapissant cette zone du nez sont envahies en premier par des virus de SARS-COV-2, qui s’y cachent pour se reproduire: il en sort entre 100 et 1000 virus nouveaux par cellule, la durée d’incubation étant observée de 2 à 5 jours, débutant plusieurs jours avant les premiers symptômes.

Source des chiffres:  Cours de virologie générale Université Paris Descartes (V)

Et y a-t-il moyen de se défendre ?

Il est évident qu’un désinfectant chimique pourra agir sur les virus arrivant par la respiration, si le produit désinfectant a été administré régulièrement dans le nez et les fosses nasales par un spray, dans la bouche par un gargarisme: il est donc possible de faire ainsi de la prévention.

Les virus ayant émergé des cellules, contenus dans les sécrétions, seront inactivés si l’on parvient par spray ou gargarisme à les amener au contact du produit: il existe donc un traitement ! Mais il faut se souvenir que tous les virus cachés dans des cellules  du patient échappent au désinfectant et qu’en utilisant un spray, on affaiblit l’infection, à la manière dont on combat un abcès, mais qu’il faut encore compter sur le système immunitaire pour finir le travail. L’important dans l’opération, c’est surtout de barrer la route à l’émission des virus vecteurs de contagion: un effet probable, pas une guérison! Mais on se trouve à la pointe du combat contre la pandémie, tarissant tant que possible la source suivante de virus …

Calendrier du patient au début de la maladie COVID-19:   

Source: INSERM – LA SCIENCE POUR LA SANTÉ / Coronavirus et Covid-19

Dans l’idéal, il faut commencer le traitement chimique du nez et de la gorge dès qu’on soupçonne avoir été contaminé (J-…); en tout cas il faut persévérer avec les sprays et les gargarismes tant qu’il y a contagiosité – tant qu’il y a des symptômes et au moins une semaine après. 

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Schéma du mécanisme de contamination – sur la figure, le patient est déjà très atteint. Au début de la contamination: il y a le nez, les fosses nasales et la région de la gorge qui commencent à être contaminés: c’est juste le moment d’utiliser à la maison les désinfectants disponibles, pour anéantir le virus arrivant et après les premières multiplications: utiliser assidûment sprays et gargarismes.

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Diagramm des Kontaminationsmechanismus – in der Abbildung ist der Patient bereits schwer krank. Zu Beginn von COVID-19 sind Nase, Nasenhöhle und Rachen kontaminiert  (Luftröhre und Lunge sind noch nicht schwer betroffen): jetzt ist es der richtige Zeitpunkt, um die verfügbaren Desinfektionsmittel zu Hause zu verwenden, das ankommende Virus und nach den ersten Reproduktionen zu zerstören: verwenden Sie fleißig Sprays und Gurgeln.

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Diagram of the mechanism of contamination – in the figure the patient is already severely affected. At the beginning of the contamination: there is the nose, the nasal cavities and the throat area which begin to be contaminated: it is just the moment to use at home the disinfectants available, to destroy the virus arriving and after the first multiplications : assiduously use sprays and gargles.

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// Fin de note du 1.12.2020

// Note du 11.11.2020

Résumé de médicaments utilisables immédiatement à la maison contre le virus SARS-COV-2 . Plus loin dans l’article, on trouve les références de littérature universitaire documentant ces informations: je ne suis pas seul à avoir l’idée qu’on peut se soigner efficacement contre la COVID-19 !

  1. La préparation de solution physiologique avec 1% de Baby Shampoo est utilisable comme spray nasal et comme gargarisme. Il faut deux minutes au moins au produit pour détruire le virus.
  2. Pour ceux qui ne sont pas allergiques à l’iode: Bétadine gargarisme concentré en vente sans ordonnance. Il faut au moins 15 secondes au produit pour détruire le virus.
  3. Dans les pharmacies, on peut acheter en Suisse 50 produits contenant du Chlorure de benzalkonium, dont 60% environ sont des sprays nasals, un ou deux en vente libre. Ce produit aussi est désactivant énergique du SARS-COV-2.

 

 

 

 

 

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Summary of drugs that can be used immediately at home against the SARS-COV-2 virus of COVID-19. Further in the article, we find references from the academic literature documenting this information: I am not alone in having the idea that we can cure ourselves !

  1. The preparation of physiological solution with 1% Baby Shampoo can be used as a nasal spray and as a gargle. It takes at least two minutes for the product to destroy the virus.
  2. For those who are not allergic to iodine: Betadine Gargle concentrate, for sale without prescription.  It takes at least 15 seconds for the product to destroy the virus.
  3. In pharmacies, you can buy 50 products in Switzerland containing Benzalkonium Chloride, about 60% of which are nasal sprays, one or two over the counter. This product too is a strong deactivator of SARS-COV-2.

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Zusammenfassung der Medikamente, die sofort zu Hause gegen das SARS-COV-2-Virus von COVID-19 angewendet werden können. Weiter im Artikel finden wir Referenzen aus der akademischen Literatur, die diese Informationen dokumentieren: ich bin nicht allein mit der Idee, dass wir uns selbst behandeln können !

  1. Die Arzneimittelzubereitung einer physiologischen Lösung mit 1% Baby-Shampoo kann als Nasenspray und als Gurgeln verwendet werden. Es dauert mindestens zwei Minuten, bis das Produkt den Virus zerstört hat.
  2. Für diejenigen, die nicht gegen Jod allergisch sind: Betadine Gargle Concentrate. Over-the-Counter, ohne Rezept.  Es dauert mindestens 15 Sekunden, bis das Produkt den Virus zerstört hat.
  3. In Apotheken können Sie in der Schweiz 50 Produkte kaufen, die Benzalkoniumchlorid enthalten, von denen etwa 60% Nasensprays sind, ein oder zwei rezeptfrei. Auch dieses Produkt ist ein starker Deaktivator von SARS-COV-2.

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Ingrédients pour le médicament (1):

 

 

 

 

 

Verser 2 Monodoses Triofan (2 x 5 ml de solution physiologique stérile)   +  3 gouttes de détergents tueurs de virus Johnson’s Baby Shampoo dans un flacon de spray nasal; administrer 3 giclées dans chaque narine. Le but de ce traitement est de diminuer votre contagion en SARS-COV-2 envers votre entourage et de diminuer la contamination pour vous-même, en inactivant les grandes quantités de virus présentes dans vos sécrétions du nez. C’est en faisant avec assiduité des misères au virus qu’on diminue son action sur le patient, et qu’on fera peu à peu diminuer la pandémie.

// Fin de note du 11.11.2020, rév. 29.11.2020 

// Note du 14.11.2020

La chance n’a qu’un cheveu … Chez les Romains, la chance était une femme, avec une seule tresse très mince qu’il fallait saisir à son passage. En ce qui concerne la pandémie COVID-19, la chance se présente parfois sous forme de remèdes très simples.

§ Il arrive que des gens offensent le destin, en méprisant ouvertement leur chance quand elle se présente: ceux qui refusent de se soigner … Avant d’avoir travaillé à la recherche de produits chimiques capables de tuer le virus SARS-COV-2, je ne l’aurais pas cru: que tout un peuple, à commencer par quelques proches, refuserait de les employer – malgré la situation catastrophique où il se trouve – et c’est pourtant ce qui se passe !!!

§ Il y a ceux qui refusent d’en parler: les Autorités, les spécialistes (médecins, pharmaciens) et la Presse (cela comprend les TV et les radios); ils parlent dans tous leurs communiqués, reportages et articles de la COVID-19: pas un mot sur les moyens de la traiter, peut-être de la vaincre – très loin de la mentalité du pilote sauvant son avion en perdition. Incompétence, manque d’imagination, négligences, manque de diligence, dérobades devant les responsabilités: la grande honte !!! Comment expliquer ce déroulement pervers d’événements qu’on pourrait éviter ou au moins dont on pourrait amortir la dureté ? Une vraie malédiction ! 

Lecteurs, vous avez le droit d’être intelligents: ne faites pas comme eux; soignez-vous, parlez-en à votre entourage ! 

// Fin de note du 14.11.2020, rév. 18.11.2020

// Note du 9.11.2020

Dans un échange de courriels avec une pharmacie de la région, où j’évoquais les résultats de mes recherches, le pharmacien en charge, le responsable, m’a répondu: ” Après lecture, je constate que le traitement proposé ne rentre actuellement pas dans les guidelines suisses.  Par conséquent il est difficile de me prononcer à ce sujet.” Il s’agissait entre autres de Bétadine gargarisme concentré, que j’avais acheté dans une pharmacie concurrente, et de Baby Shampoo Johnson’s. Donc apprenant qu’un des produits vendu dans son magasin est un désinfectant de la gorge ou du nez, actif contre le SARS-COV-2, l’apothicaire n’allait pas faire un peu de pub à ses client(e)s sur cette intéressante propriété, ne ferait RIEN contre le SARS-COV-2. Ce n’est pas éthique du tout – c’est banalement immoral !

La raison invoquée: l’Office fédéral de la Santé Publique (OFSP) n’en a pas parlé, dans le texte (de lien):  Coronavirus: maladie, symptômes, traitement  on trouve, citation: “… Traitement / La maladie causée par le nouveau coronavirus ne peut pas être traitée avec des antibiotiques. En effet, ces derniers n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les bactéries.” … et c’est tout :=(( !  Et c’est pourquoi toutes les pharmacies du pays, suivant docilement ces “guidelines” ayant omis de parler – l’OFSP ayant en fait retenu à Berne les informations cruciales sur des remèdes simples – ne conseillent RIEN à leurs clients pour combattre la COVID-19 à la maison … avec des produits en vente libre (!). Or il y a eu échange de courriel avec la Direction de l’OFSP à ce sujet: coup d’épée dans l’eau, un dérapage fédéral.  QUI est en train de défier l’Art. 128 du Code pénal, les pharmaciens ou l’OFSP ? Tous …

Pendant ce temps, il y a en Suisse vers les 10’000 nouveaux malades chaque jour, traçages perdus dans la masse, patients livrés nombreux à l’hôpital; quelques jours plus tard, l’émission du téléjournal 19:30 de la RTS_TV rapporte qu’il y a saturation des soins intensifs en Suisse romande, que ce sera suivi d’une multiplication des morts … Cette TV n’a rien dit non plus sur les possibilités de combattre le terrible virus: quelle pagaille !

André Bovay-Rohr, Colombier (VD)

// Fin de note du 9.11.2020

// Note du 31.10.2020

Pour le patient fraîchement contaminé par la COVID-19, il existe des traitements à faire à la maison: l’usage de sprays nasals, plus des gargarismes; d’après les médecins ORL de la “Division of Rhinology, Department of Otorhinolaryngology–Head and Neck Surgery, University of Pennsylvania, Philadelphia”, on peut utiliser une solution à 1% d’un Baby Shampoo dans les fosses nasales (document de 2008). C’est un liquide qu’ils utilisent dans les sinus et dans les fosses nasales. 

Par une autre source universitaire, on apprend au 19.10.2020 qu’un contact de 2 minutes avec cette solution anéantit à 99.99% la charge virale en SARS-COV-2. C’est peut-être de la médecine de campagne: mais elle est bonne à prendre – elle nous permettra à terme, espérons-le, de nous débarrasser de la COVID-19. L’outil pratique, le flacon de 15 ou de 30 ml, rempli à l’aide d’une seringue de 10 ml. 

NB: N’ayant pas été contaminé, je n’ai évidemment pas essayé en personne les traitements susmentionnés (!); mais je les ai goûtés: c’est salé … Avec les connaissances réunies à ce jour, j’ai préparé sur le 1er remède de la famille, NFNGA© 1, une 2020.11-08 Notice NFNGA© 1 , en m’inspirant de ce qu’on trouve dans les emballages de médicaments.

Ce traitement ne viendra pas forcément à bout d’un rhume infecté, d’une surinfection;  si c’est manifestement le cas, appliquer deux jours en parallèle le Remède en automédication pour le “rhume ordinaire” décrit en fin d’article (Sangerol dilué à 50% par de la solution physiologique, utilisé comme spray nasal).

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Préparation: Verser deux monodoses de 5 ml (sérum physiologique stérile) dans le flacon neuf ou nettoyé; y diluer 3 gouttes de Baby Shampoo, fermer et bien agiter.

Mode d’emploi: Si un test est prévu dans l’immédiat, attendre quelques minutes que le prélèvement ait eu lieu. Ceci fait, envoyer dans chaque narine 3 giclées, sans rincer, le temps de laisser désinfecter; procéder matin et midi; à défaut de disposer d’un gargarisme comme la Bétadine, utiliser le même liquide avec Baby Shampoo dilué pour gargariser plusieurs fois par jour.

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Vorbereitung: Gießen Sie eine Einzeldosis von 10 ml (steriles physiologisches Serum) in die neue oder gereinigte Flasche. 3 Tropfen Baby Shampoo darin verdünnen, schließen und gut schütteln.

Gebrauchsanweisung: Wenn ein Test sofort geplant ist, warten Sie, bis der Abstrich erfolgt. Senden Sie dazu 3 Spritzer in jedes Nasenloch, ohne auszuspülen. Diese Prozedur morgens und mittags wiederholen. Wenn Sie kein Gurgelkonzentrat wie Betadine zur Verfügung haben, verwenden Sie dieselbe Flüssigkeit mit verdünntem Baby-Shampoo, um mehrmals täglich zu gurgeln.

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Preparation: Pour a single dose of 10 ml (sterile physiological serum) into the new or cleaned bottle; dilute 3 drops of Baby Shampoo in it, close and shake well.

Instructions for use: If a test is planned immediately, wait until the collection has taken place. This done, send 3 squirts in each nostril, without rinsing, the time to let disinfect; proceed morning and noon; if you do not have a gargle concentrate like Betadine, use the same liquid with diluted Baby Shampoo to gargle several times a day.

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Scientific documentation USA:

§ Baby shampoo nasal irrigations for the symptomatic post–functional endoscopic sinus surgery patient

Ce texte prouve simplement qu’on ose utiliser du Baby Shampoo (dilué à 1%) dans les fosses nasales, contrairement à des avertissements solennels de personnel médical mal renseigné. Publication, de titre: Shampooing pour bébé, irrigations nasales pour le patient, après chirurgie endoscopique symptomatique, article paru en 2008 (Am J Rhinol 22, 34 –37, 2008; doi: 10.2500/ ajr.2008.22.3122). Auteurs: médecins de la Division de rhinologie, Département d’oto-rhino-laryngologie – Chirurgie de la tête et du cou, Université de Pennsylvanie, Philadelphie, Pennsylvanie, États-Unis. Adressez la correspondance à Dr.Alexander G. Chiu, M.D., 3400 Spruce Street, 5 Ravdin, Philadelphia, PA 19104 / Courriel: Alexander.chiu@uphs.upenn.edu / Copyright © 2008, OceanSide Publications, Inc., U.S.A. 

§ Mouthwashes, oral rinses may inactivate human coronaviruses, study finds

Citations traduites:  «… Les produits évalués comprennent une solution à 1% de shampoing pour bébé, un pot de neti (rinçage du nez avec une solution de bicarbonate de soude), des nettoyants buccaux au peroxyde et des bains de bouche …» «… La solution de shampoing pour bébé à 1%, souvent utilisée par les médecins de la tête et du cou pour rincer les sinus, a inactivé plus de 99,9% des coronavirus humains après un temps de contact de deux minutes. Plusieurs des produits de bain de bouche et de gargarisme étaient également efficaces pour inactiver le virus infectieux. Beaucoup ont inactivé plus de 99,9% du virus après seulement 30 secondes de temps de contact et certains ont inactivé 99,99% du virus après 30 secondes. …»  Référence:  Pr.Craig Meyers, Richard Robison, Janice Milici, Samina Alam, David Quillen, David Goldenberg, Rena Kass. / Penn State / Réduire la transmission et la propagation du coronavirus humain. Journal of Medical Virology, 2020; DOI: 10.1002/jmv.26514.

§ Nanodroplet-Benzalkonium Chloride Formulation Demonstrates In Vitro and Ex-Vivo Broad-Spectrum Antiviral Activity Against SARS-CoV-2 and other Enveloped Viruses 

Citation traduite :

Résumé La pandémie de Covid-19 a mis en évidence l’importance des gouttelettes en aérosol inhalées par le nez dans la transmission des maladies virales respiratoires. L’inactivation des virus pathogènes à la porte d’entrée nasale peut réduire la charge virale, réduisant ainsi la transmission et la contagion. Nous avons développé une préparation de nanoémulsion huile-dans-eau (nanogouttelettes) contenant le puissant antiseptique 0,13% de chlorure de benzalkonium (NE-BZK) qui montre une activité antivirale sûre et large. Alors que les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont signalé que le BZK pourrait avoir une activité moins fiable que l’alcool éthylique contre certains virus, y compris les coronavirus, nous avons démontré que NE-BZK présente une activité antivirale à large spectre et de longue durée avec >99,99 %, de tuer in vitro des virus enveloppés, y compris le SRAS-CoV-2, le coronavirus humain, le RSV et la grippe à influenza B. En outre, des études in vitro ont démontré que NE-BZK continue de tuer >99,99% des coronavirus humains même dilué 20 fois, tandis que la solution aqueuse de BZK (AQ-BZK) à 0,13 ne l’a pas fait. Des études ex vivo de NE-BZK sur la peau de cadavres humains ont démontré une destruction persistante >99,99% du coronavirus humain pendant au moins 8 heures après l’application. AQ-BZK n’a pas réussi à démontrer une activité antimicrobienne durable sur la peau. L’application répétée de NE-BZK, deux fois par jour pendant 2 semaines sur les narines de lapin a prouvé l’innocuité sans irritation. Ces résultats démontrent que la formulation brevetée de BZK à la surface de nanogouttelettes offre un antiviral sûr et efficace en tant que contribution décisive aux stratégies de lutte contre la propagation des maladies infectieuses virales respiratoires.                      Jessie PannuSusan CiottiShyamala GanesanGeorge AridaChad CostleyAli Fattom 

// Fin de note du 31.10.2020, rév. 19.11.2020

// Note du 30.10.2020

Un médicament TUE le virus de la maladie COVID-19 en 15 secondes s’il est appliqué au bon endroit au bon moment, le plus tôt possible après contamination ! Le collutoire à recommander contre le virus SARS-COV-2 dans la gorge:  BETADINE gargarisme concentré.  Le lien mène à la notice officielle du Compendium, qui décrit les précautions et restrictions d’emploi indispensables; le produit contient de la povidone iodée et de l’alcool (36% en vol); ça s’applique à la maison !  

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Ein Medikament tötet das COVID-19-Virus in 15 Sekunden ab, wenn es zur richtigen Zeit am richtigen Ort verwendet wird, so bald wie möglich nach der Kontamination! Das empfohlene Mundwasser gegen das SARS-COV-2-Virus im Hals: BETADINE-Desinfektionsmittel-Gurgelkonzentrat. Der Link führt zur offiziellen Swissmedic-genehmigte Patienteninformation des Kompendiums, in der wesentliche Vorsichtsmaßnahmen und Nutzungsbeschränkungen beschrieben sind. Das Produkt enthält Povidon-Iod und Alkohol (36 Vol .-%); so können Sie zu Hause auf sich selbst aufpassen!

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A drug KILLS the COVID-19 disease virus in 15 seconds if applied to the right place at the right time, as soon as possible after contamination! The mouthwash to recommend against the SARS-COV-2 virus in the throat: BETADINE gargle concentrate/de. The link leads to the official Compendium leaflet, which describes the essential precautions and restrictions on use; the product contains povidone iodine and alcohol (36% by vol); you can apply it at home!

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// Fin de note du 30.10.2020

// Note du 29.10.2020

§ La RTS TV ou les représentants de l’OFSP n’ont à ce jour, à ma connaissance, pas dit un mot  de l’existence de désinfection pouvant être entreprise à la maison :=(( . Pourtant, ce devrait être de première importance pour juguler peu à peu la pandémie – cette rétention d’informations est à mon avis des plus COUPABLE !

§ Article scientifique (revue selon le thème) publié 10.6.2020 :   Povidone-Iodine Use in Sinonasal and Oral Cavities: A Review of Safety in the COVID-19 Era 

Citation traduite: … La povidone-iodée est sans danger dans le nez jusqu’à 1,25% et dans la bouche jusqu’à 5% pendant 5 et 6 mois, respectivement. L’absorption de l’iode est mal décrite, analysée de manière incohérente et sans conclusions claires. Quoi qu’il en soit, la PVP-I s’est avérée sans risque systémique à des concentrations allant jusqu’à 5% par jour pendant 5 mois. Le nez et la bouche contiennent des charges virales élevées de SRAS-CoV-2 et l’aérosolisation via ces surfaces est un problème important pour la transmission du virus. Des protocoles ont été proposés concernant la PVP-I dans les cavités nasale et buccale pour réduire la transmission du SRAS-CoV-2 …

§ Article scientifique publié 21.9.2020:   Safety alert for hospital environments and health professional: chlorhexidine is ineffective for coronavirus                                                      Citation:      

TABLE 3 INACTIVATION OF THE CORONAVIRUS BY DIFFERENT DISINFECTANTS. 

Biocidal Agent

Concentration

Virus

Exposure Time

Reduction of viral activity (log10)

Ethanol

70%

MHV

10 min.

≥ 3.9

Sodium hypochlorite

0.21%

MHV

30 s

≥ 4.0

Hydrogen peroxide

0.5%

HCoV

1 min.

>4

Povidone-iodine

0.23% 0.23%

SARS-CoV MERS-CoV

15 s 15 s

≥ 4.4 ≥ 4.4

Glutaraldehyde

2.0%

HCoV

1 min.

>3

Chlorhexidine gluconate

0.02%

MHV

10 min.

0.7-0.8

… en effet la chlorhexidine gluconate, à très faible concentration cependant, semble peu inactivante, contrairement à la Povidone-iodée (tous deux utilisés dans des collutoires).

// Fin de note du 29.10.2020, Rév. 19.11.2020

 

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Stratégie à engager:    Gagner la guerre contre le coronavirus COVID-19

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Résumé: Pour la mauvaise saison qui vient, il conviendra de pouvoir distinguer un rhume banal – et le soigner à la maison soi-même – d’une infection à SARS-COV-2, ne serait-ce que pour éviter de saturer les stations de dépistage. Le pas supplémentaire que je propose ici, consiste à soigner aussi à la maison la COVID-19 à ses débuts (un soignant par patient !), par désinfection locale du SARS-COV-2 des voies aériennes nez-gorge, dès une suite de traçage ou dès les tous premiers symptômes (rhume dû à la COVID-19, fièvre ou maux de tête, par exemple); un certain nombre de patients pourra peut-être ainsi échapper aux formes les plus graves de la COVID-19 et un frein sera peut-être enfin serré activement pour ralentir la pandémie. Δ IL LE FAUT !!! Sinon COVID-19 sera sans fin   ∞ ∞ ∞ 

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COVID-19-Pandemie – endlich raus?     

Zusammenfassung: Für die kommende schlechte Jahreszeit wird es notwendig sein, eine Erkältung von einer SARS-COV-2-Infektion zu unterscheiden – und sie zu Hause selbst zu behandeln -, schon allein, um eine Sättigung der Screening-Stationen zu vermeiden. Der zusätzliche Schritt, den ich hier vorschlage, ist die Behandlung von COVID-19 zu Hause in einem frühen Stadium (eine Pflegekraft pro Patient!), durch lokale Desinfektion von SARS-COV-2 der Nasen-Rachen-Atemwege, zum Beispiel nach einer Nachverfolgung der Rückverfolgung oder ab den ersten Symptomen (zum Beispiel Erkältung durch COVID-19, Fieber oder Kopfschmerzen); dies kann es einer Reihe von Patienten ermöglichen, den schwereren Formen von COVID-19 zu entkommen, und schließlich kann eine Bremse aktiv betätigt werden, um die Pandemie zu verlangsamen. Δ DIES IST ERFORDERLICH !!! Sonst wird COVID-19 endlos   ∞ ∞ ∞ 

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COVID-19 pandemic – finally get out of it?

Abstract: For the coming bad season, it will be necessary to be able to distinguish a common cold – and treat it at home yourself – from a SARS-COV-2 infection, if only to avoid saturating the screening stations. The additional step that I am proposing here is to also treat COVID-19 at home in its infancy (one caregiver per patient!), by local disinfection of SARS-COV-2 of the nose-throat airways, following a tracing procedure or at the very first symptoms (cold due to COVID-19, fever or headache, for example); this may allow a number of patients to escape the more severe forms of COVID-19, and a brake may finally be actively, applied to slow the pandemic. Δ we have to do it !!! Otherwise COVID-19 will be endless ∞ ∞ ∞

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// Note du 23.10.2020, rév. 19.11.2020

Mise au point d’un spray NFNGA© 2 anti- SARS-COV-2 à appliquer dans le nez, et d’un collutoire pour la gorge, pour contrer la survenue de la maladie COVID-19, en automédication. Par rapport à la désinfection contre le SARS-COV-2 avec simplement du Baby Shampoo, on prend ici en compte une surinfection: on sort l’artillerie …

Un développement est en cours – on comprendra qu’on doive laisser la paix aux pharmaciens … La liste des ingrédients: Thyrothricine, digluconate de Chlorhexidine,  Chlorure de Benzalkonium, Lidocaïne, Baby Shampoo.

§ En français: 2020.10-26 NFNGA 2 charges public:fr

§ En allemand: 2020.10-23 NFNGA 2 Oeffentliche Ausschreibung und Spezifikationen/de.pdf 

§ En anglais: 2020.10-23 NFNGA 2 Public invitation to tender and specifications/en.pdf

Documentation:

Remarque: il va s’agir d’un remède appliqué probablement par un grand public à des endroits particulièrement délicats: les fosses nasales, entre autres; on ne peut de ce fait pas risquer un accident d’allergie (jusqu’au choc anaphylactique), comme celui qui arrive très rarement avec le Lysozyme (signalé dans le Compendium  dans l’info.patient, effets secondaires); il sera donc remplacé dans le NFNGA© 2 par un autre désinfectant – on pourra penser à chlorhexidine et/ou chlorure de benzalkonium.

// Fin de note du vendredi 23.10.2020, rév. 19.11.2020

// Note du jeudi 22.10.2020

L’étude résumée ci-dessus s’est heurtée à plusieurs obstacles, révélés par les études préliminaires:

  • Il y a une transmission possible à la zone cervicale, de substances passant dans les fosses nasales; c’est bien connu depuis les efforts pour développer des médicaments administrés par cette voie: il va sans dire qu’une désinfection topique (locale) n’a rien à y faire … Les molécules utilisées comme désinfectants ou détergents ou autres devront donc l’éviter (candidates: substances de poids moléculaires soigneusement choisis très élevés ?).
  • Un expert me fait la remarque, d’ordre juridique: « Selon l’article 53 de l’ordonnance 817.02 du Conseil Fédéral Suisse sur les denrées alimentaires et les objets usuels, un produit cosmétique est destinée à être mise en contact avec certaines parties superficielles du corps humain telles que l’épiderme, les systèmes pileux et capillaire, les ongles, les lèvres ou les organes génitaux externes ou avec les dents et les muqueuses buccales en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d’en modifier l’aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs corporelles. Cette définition exclut l’utilisation dans le nez (surtout dans les fosses nasales) et la gorge, ainsi que l’automédication et l’utilisation antiviral p.ex. contre le SARS-CoV-2. …». Cependant, il ne fournit pas de raisons techniques: il s’avère que l’idée de base est bonne – l’alléguée exclusion est en fait “ouvrir le parapluie”-  il se trouve que des médecins font usage de produits cosmétiques, qui ont d’intéressantes propriétés médicinales.
  • On découvre dans le Compendium, que le lysozyme peut à l’occasion provoquer une réaction allergique, voire un choc anaphylactique.

Tout ceci a fait que l’article qui suit a été très fortement modifié, par rapport à celui d’hier; le principe: éliminer si possible d’un blog des données fausses. 

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges

      // FIN de note du jeudi 22.10.2020, rév.31.10.2020

§ Hypothèses de travail

  1. Il y a des phases dans la maladie COVID-19; on fait ici l’hypothèse que le virus entre, séjourne et se multiplie d’abord dans les voies aériennes supérieures, en se manifestant peu ou prou. L’idée explorée ici est de l’inactiver dans cette zone, pour faire chuter la contagiosité, au moindre soupçon de contamination, par exemple après avoir été tracé. On ne peut pas trop espérer que le patient en soit totalement guéri, mais il faut appliquer le principe de désinfection au plus tôt, d’urgence, pour si possible empêcher la contamination des voies respiratoires plus bas les nuits suivantes.
  2. L’arrivée de vaccins va arranger peut-être les choses, mais on peut s’attendre à un comportement ressemblant à celui de la grippe, avec un virus beaucoup plus dangereux. Délai probable: des mois; fiabilité: ?

§ Scénario dans le meilleur des cas, avec un remède topique NFNGA ©.  

Le patient pense avoir contracté éventuellement le SARS-COV-2; cela peut se vérifier avec par exemple le site: https://coronavirus.unisante.ch/evaluation  Ayant en plus un rhume carabiné, il appelle le médecin traitant, obtient un test COVID-19 (RT-PCR ou rapide), un Prick-test du collutoire du NFNGA (précaution à propos d’allergie possible) avant la première utilisation du spray nasal ou du collutoire, une ordonnance pour le kit NFNGA © et se le fait livrer par une pharmacie en urgence (le kit à ~Fr.20- est aussi en vente libre et pourra être stocké à la maison pour gagner du temps). Ensuite, quel que soit le résultat du test COVID-19, il applique immédiatement l’ordonnance de NFNGA, reste à la maison comme pour une grippe, mais sévèrement isolé par précaution. Au bout d’une semaine si le test COVID-19 était positif, visite au médecin traitant. Par la suite, le patient pourra utiliser le NFNGA sous sa propre responsabilité.

   * * *

§ Remède en automédication pour le “rhume ordinaire” – longue expérience: chaque année, il a fallu faire face en saison froide à quelque rhume infecté, susceptible de tourner en bronchite ou même en pneumonie; les risques se sont aggravés avec mes 78 ans, + un lymphome de Hodgkin (avec traitements en oncologie, dès 2015, réussi dès 2019), + ces jours un traitement ophtalmique avec massivement de la cortisone, + en fond de l’asthme et une allergie aux acariens jamais disparus: patient à hauts risques, donc point de laisser-aller ! Dans ce but, j’ai alors risqué vers 2010 une invention: un collutoire qui contient un antibiotique, le Sangerol liquide (dilué à 50%) a été utilisé le matin et à midi, 3 giclées dans chaque narine après s’être mouché, une 2ème fois après 15 minutes ; durée du traitement: deux jours (l’irritation dûe au virus du rhume durant cependant jusqu’à une semaine). Généralement la toux baisse et disparaît dès la surinfection maîtrisée, le bombardement de glaires jaunes ou blanches de nuit dans la trachée ayant cessé. C’est à ma connaissance le seul traitement avec  antibiotique (Thyrothricine) à disposition en automédication: une grande chance. Depuis que je l’utilise, très rarement, ~ 10 ans, plus besoin d’antibiotiques de mon fidèle médecin traitant, pour mettre fin à une bronchite … qui n’a pas pu commencer.   

Le giclement par spray a pour effet d’atteindre le dernier recoin des fosses nasales, contrairement aux gouttes ou aux rinçages: c’est une découverte fortuite, dont j’ai tiré profit ici – une chance, je ne suis pas allergique au Lysozyme.

L’industrie fournit des pulvérisateurs vides en verre brun (donne un abri contre la lumière) – une mécanique résistant des années. Matériel d’application et de préparation trouvé en Suisse:

Marque (exemple) : erioctry 15 ML Spray nasal en verre avec pompe et couvercle

Marque (exemple) : rovagro. Seringue pour mesurer 5 ml ou mélanger 10 ml

§ Documentation: 

[] Lien vers le Compendium pour le collutoire (gargarisme liquide)  Sangerol en vente libre (Fr. 10.20).

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[] Citation de littérature :  COVID 19Inactivation du virus …  La perte de l’enveloppe virale, ou l’élimination des composantes lipidiques de l’enveloppe empêchent le virus d’infecter la cellule hôte. La composante la plus sensible de l’enveloppe virale, la membrane lipidique, peut être détruite par des alcools dissolvant les graisses … Les détergents doux ou le savon peuvent aussi diminuer les capacités du virus … Source: Université Côte d’Azur  Pr. André Galligo, sur SARS-COV-2, maladie COVID-19, 2020.

§ COVID-19 en octobre 2020: besoin d’un traitement ambulatoire.

Cette année 2020 est un peu spéciale: il faut tenir compte de la pandémie. Le traitement de l’IHU de Marseille PLQ+AZT n’a pas été adopté en Suisse (mais mis en oeuvre en partie à l’essai: étude #Stayhome d’Unisante , d’après mes informations, il y manquait l’AZT). Il faut aussi mentionner que le médicament que je prends le matin tous les jours est INCOMPATIBLE avec PLQ (!): donc un traitement avec hydroxychloroquine serait exclu.

La grande foule de patients testés positifs est actuellement abandonnée à son sort pour résister seuls à la maladie à la maison, sauf s’il y a besoin d’hôpital, en cas d’aggravation, par exemple par AVC ou par détresse respiratoire: le patient atterrit alors éventuellement aux soins intensifs. Ou naturellement il arrive après que cela finisse très mal: c’est alors le cimetière sans trop de cérémonie, spécialement pour mes contemporains ou mes aînés; je réclame donc le droit de me défendre par moi-même !

La désinfection des fosses nasales faite très tôt, du nez et de la gorge représente par hypothèse, dès le premier soupçon de contamination, un premier barrage contre l’invasion du virus et ses multiplications. Après tout, les surinfections des virus de grippe (se manifestant par des rhumes) ont d’évidence été combattues de cette manière avec succès, les forces du patient ensuite réservées pour se battre contre les virus; à noter que pour les infections à influenza (grippe), on dispose encore à cette étape d’un anti-viral systémique, le Tamiflu

Après tout aussi, dans tous les cas connus de contamination (ne serait-ce qu’une banale blessure au ménage, à l’atelier, au jardin ou autre maladie de goudron !) la recommandation universelle: désinfecter au plus vite; pourquoi y déroger, pour la pire des épidémies ?  

§ Développement indispensable : Il n’est pas du tout certain que le SARS-COV-2 soit sensible à la composition originale de la préparation de giclement des fosses nasales (Sangerol à 50%): je vais donc cette année ajouter comme additif de destruction du virus, 3 gouttes de Baby Shampoo (voir plus haut la documentation scientifique)

§ Fabrication du liquide de spray NFNGA © actuel (soin d’un rhume infecté) à la maison: Remplir un flacon 15 ml, y mesurer 5 ml de Sangerol + 5 ml de solution physiologique (eau à 9g/l de sel). C’est assez précis et le liquide va durer le temps de conservation du Sangerol. Utiliser du matériel très propre ou tout neuf.

Composition (5 ml de Sangerol): Lidocaïne chlorhydrate (1.78 mg) , Lysosyme chlorhydrate (2.67 mg) , Tyrothricine (3.33 mg), des conservateurs, E216 et E218. Excipients: Chlorure de sodium NaCl (45 mg), Eau bouillie (5 g).

Actions des substances actives: Lidocaïne anti-douleurs, Lysosyme désinfectant endogène, Thyrothricine antibiotique anti-germes à Gram+, E216 et E218 biocides.

§ Remarque, effet secondaire: après un traitement comme le NFNGA ©, il ne faut pas compter tester en sa présence, ou juste après, le virus de la COVID-19 prélevé dans les fosses nasales. Un test de la COVID-19 devra donc avoir lieu AVANT.

Articles sur des sujets voisins:

§ Traitement immédiat urgent au début de la maladie COVID-19. Ne pas l’appliquer est pénal.

André Bovay-Rohr, Colombier(VD), le 16 octobre 2020, rév. 31.10.2020

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Combined 4th generation GFR and MSR nuclear reactors

Since the 1996 publications, starting from the designs of computer-simulated nuclear combustion wave reactors (GFR), and starting from the designs of molten salt reactors (MSR), I propose a combination of the two lines, so as to exploit completely spent Uranium nuclear fuel or new Thorium fuel, much more abundant in nature than Uranium.

This kind of reactors will be particularly interesting for those, like Switzerland, who have so far exploited ~ 5% of the energy potential, contained in their nuclear fuel composed mainly of Uranium; it will also be interesting for those who want to destroy their nuclear waste, not to leave it to their successors and descendants.

// Note (1) of 22.11.2020

Combustion wave nuclear reactor plant using molten salts.

To safely operate a combustion wave nuclear reactor using molten salts, the following principles will be adopted:

– The reactor will be located in a cave, deep enough to go at least to 4 times the thickness (of rocks) of total stopping of all the nuclear radiations escaping from the reactor (order of magnitude 25 meters). The goal is that a possible major accident remains without consequences other than at Lucens in 1969 or at Three Miles Island in 1979.

 

– Evacuation of the high-temperature production heat through inert gas pipes, the chemistry of the molten salts being very incompatible with water …

– For safety against breakdowns, the cooling system will be tripled completely, throughout the plant, including emergency power sources, concerning pumps and operation (e.g. for the chemical part of the plant ).

– Organization of the system in such a way that at least an annual review (by robot), with visual inspection and piping test is feasible. Recommendations:

– the gases chosen must be current, such as nitrogen, argon or CO2, the heat being communicated to them by exchangers, so that there is no radioactivity transported (and that helium or other rare and expensive gas is reserved presence especially in irradiated area).

– cooling should as far as possible include district heating (load of seasonal stocks of houses in the region) to limit the waste of heat in cooling towers, lakes or rivers.

André Bovay-Rohr, 25.11.2006, rév. 22.11.2020

// End note (1) of 22.11.2020

Thermosiphon reactor, designed in September 2004: 

Thermosiphon reactor, zoom on the nuclear combustion wave zone

// Note (2) of 22.11.2020

Liquid and gas nuclear regulator, without mechanical parts.

The objective of this device is to fully automate the operation of a nuclear combustion wave reactor, using molten salts. In a fertile environment such as U 238 or Th 232, the regulator is intended to maintain the nuclear combustion wave within power limits compatible with the heat removal.

The active liquid presented for example is Lithium 6 (melting point 181 ° C, boiling point 1342 ° C, density of 0.534 at 20 ° C, coefficient of expansion 0.000046 K-1) and the elements “piston” and “return spring” are gas insoluble in liquid (a gas which is chemically inert and not a carrier of radioactivity, such as He).

The figure shows a U-shaped tube, but not a capillary, to provide the required operation without risk of failure due to accidental blockage. The shape of the tanks and the sensors will be summed up as a continuous tube of suitable shape: the drawing only symbolizes functions. The “piston” element is responsible for pushing the liquid into the area of the neutrons to be absorbed, if the heat rises in the sensor. If the pressure coming from the sensor exceeds the difference in height of the liquid (in the diagram, “maximum braking” situation), the gas can escape through the right siphon to prevent overpressure.

The “spring return” element is responsible for pushing the liquid out of the neutron area, if the heat drops in the sensor area. The branches of the U containing the “return spring” element are linked to one another and to a reservoir (located in a constant temperature zone), to provide a reference pressure. The volume geometry and this reference pressure are chosen so as to allow, in all the temperature ranges encountered, the liquid to enter and exit almost entirely from the area of the neutrons to be absorbed.

The connections between parts are designed in such a way that the active element (neutron absorber, liquid in the operating temperature range) cannot leave the U-tube under any circumstances. If the sensor goes outside the predefined operating range volumes and temperatures, the gas will escape to the reference pressure tank in the cold zone, through the liquid in the siphons (essential to obtain a purge of a horizontal part of the U-shaped tube). This process is reversible.

Initial conditions: the regulator must be delivered in the “Braking” position, U made of symmetrical liquid.

An additional device could be a tube containing a neutron absorber gas, such as argon, for example (to obtain an emergency stop).

André Bovay-Rohr, 8.1.2004, rev. 22.11.2020

// End of note (2) of 11/22/2020

In the thermosiphon reactor diagram, the regulator is placed in the area where the nuclear combustion wave and the fertile fuel are located (bottom of the steel vessel); the combustion wave would travel from the bottom up towards the liquid and up and down towards the layer of beads (gradually dissolving), fissioning the added nuclear fuel. The value of a nuclear combustion wave is to generate ~ 50% fissile fuel from the fertile metal, a breeder effect.

Note. The drawings are more symbolic than schematic: for example, the thermo-siphon should be sized so as not to have an area where the mass of waste would become critical, unless this is the desired effect to help destroy it more quickly – but this poses the problem of also regulating this reaction.

Bibliography

§ Generation IV International Forum   in Wikipedia (from 2006 to 2020)

§ ICENES 96 text with ICENES 96 figures including texts.pdf

§ 1998_Stevens pg 41/en.pdf   Source: Charles Stevens on Teller et al pg 41.pdf

§ Molten salt reactors (MSR)  in Wikipedia (from 2008 to 2020)

§ Pr.Walter Seifritz  Solitary burn-up Waves in a multiplying medium   (2000)

§ Pr.Walter Seifritz  The thermal neutronic soliton wave phenomenon in an infinite medium (1998)

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Comment

To maintain a double nuclear combustion wave, it will be necessary to add fresh fuel on both sides (below AND above), without disturbing too much the structure of the liquid-“solid” limit: the rhythm and the nature of the additions are to be calculated …

André Bovay-Rohr, Colombier, on 11/22/2020

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Réacteurs nucléaires de IVème génération combinés

Depuis les publications de 1996, partant des designs de réacteurs à onde de combustion nucléaire (RNR-gaz) simulés en ordinateur, et partant des designs de réacteurs à sels fondus (RSF), je propose une combinaison des deux lignées, de sorte à exploiter complètement le combustible nucléaire d’Uranium usagé ou le combustible de Thorium neuf, beaucoup plus abondant dans la nature que l’Uranium. Cette sorte de réacteurs sera tout particulièrement intéressante pour ceux, qui comme la Suisse, ont exploité jusqu’ici ~ 5% du potentiel énergétique, contenu dans leur combustible nucléaire composé essentiellement d’Uranium; elle sera aussi intéressante pour ceux qui veulent détruire leurs déchets nucléaires, ne pas les laisser à leurs successeurs et descendants.

// Note (1) du 22.11.2020

Usine à réacteur nucléaire à onde de combustion et sels fondus.

Pour exploiter en sécurité un réacteur nucléaire à onde de combustion utilisant des sels fondus, on adoptera les principes suivants:

– Le réacteur sera implanté dans une caverne, assez profond pour aller au moins à 4 fois l’épaisseur (de roches) d’arrêt total de toutes les radiations nucléaires échappées du réacteur (ordre de grandeur 25 mètres). Le but est qu’un éventuel accident majeur reste sans autres conséquences qu’à Lucens en 1969 ou qu’à Three Miles Island en 1979.

– Organisation d’arrivées d’air froid et de cheminées pouvant évacuer – sans poussières, sans tritium et sans iode – la chaleur d’un incident autour (y compris au-dessus) de la caverne par thermo-siphon, et dans des canaux de la paroi en acier et en béton extérieure du réacteur, sans besoin d’aucun ventilateur.

– Evacuation de la chaleur haute température de production par conduites de gaz inerte, la chimie des sels fondus étant très incompatible avec l’eau …

– Pour sécurité contre les pannes, le système de refroidissement sera triplé complètement, d’un bout à l’autre de l’usine, y compris sources d’énergie de secours, des pompes et de l’exploitation (par exemple pour la partie chimique de l’usine).

– Organisation du système de telle façon qu’au minimum une révision annuelle (par robot), avec inspection visuelle et test des tuyauteries soit faisable.  Recommandations:

– les gaz choisis devront être courants, comme azote, argon ou CO2, la chaleur leur étant communiquée par échangeurs, de telle façon qu’il n’y ait aucune radioactivité transportée (et que l’hélium ou autre gaz rare et cher soit réservé à la présence surtout en zone irradiée).

– le refroidissement devra autant que possible comporter du chauffage à distance (charge des stocks saisonniers des maisons de la région) pour limiter le gaspillage de chaleur dans des tours de refroidissements, des lacs ou des rivières.

André Bovay-Rohr, 25.11.2006, rév. 22.11.2020

// Fin de note (1) du 22.11.2020

Réacteur à thermo-siphon, imaginé en septembre 2004 :  

      Réacteur à thermo-siphon, zoom sur la zone de l’onde de combustion nucléaire

// Note (2) du 22.11.2020

Régulateur nucléaire à liquide et à gaz, sans parties mécaniques. 

L’objectif de ce dispositif est d’automatiser entièrement le fonctionnement d’un réacteur nucléaire à onde de combustion, utilisant des sels fondus. Dans un milieu fertile comme U 238 ou Th 232, le régulateur est destiné à maintenir l’onde de combustion nucléaire dans des limites de puissance compatibles avec l’évacuation de chaleur.

Le liquide actif présenté par exemple est du Lithium 6 (point de fusion 181 °C, point d’ébullition 1342 °C, densité de 0.534 à 20°C, coefficient de dilatation 0.000046 K-1) et les éléments “piston” et “ressort de rappel” sont du gaz insoluble dans le liquide (gaz chimiquement inerte et non transporteur de radioactivité, comme He).

La figure représente un tube en U, mais pas un capillaire, pour assurer le fonctionnement requis, sans risque de pannes dûes à une obstruction accidentelle. La forme des réservoirs et des capteurs va se résumer à un tube continu de forme appropriée : le dessin ne fait que symboliser des fonctions. L’élément « piston » est chargé de pousser le liquide dans la zone des neutrons à absorber, si la chaleur monte dans le capteur. Si la pression venant du capteur dépasse la différence de hauteur du liquide (dans le schéma, situation “freinage maximal”), le gaz peut s’échapper par le siphon de droite pour éviter la surpression.

L’élément « ressort de rappel » est chargé de pousser le liquide hors de la zone des neutrons, si la chaleur baisse dans la zone du capteur. Les branches des U contenant de l’élément « ressort de rappel » sont liés entre eux et à un réservoir (situé en zone à température constante), pour fournir une pression de référence. La géométrie de volumes et cette pression de référence sont choisies de manière à permettre, dans toutes les plages de températures rencontrées, au liquide d’entrer et de sortir presque entièrement de la zone  des neutrons à absorber.

Les liaisons entre parties sont conçues de manière à ce que l’élément actif (absorbeur de neutron, liquide dans la plage de températures de service) ne puisse en aucun cas quitter le tube en U. Si le capteur sort de la plage de service prédéfinie des volumes et températures, le gaz s’échappera vers le réservoir de pression de référence en zone froide, à travers le liquide des siphons (indispensables pour obtenir une purge d’une partie horizontale du tube en U). Ce processus est réversible.

Conditions initiales : le régulateur doit être livré en position “Freinage”, U fabriqué en liquide symétrique.

Un dispositif complémentaire pourra être un tube contenant un gaz absorbeur de neutrons, comme par exemple de l’argon (pour obtenir un arrêt d’urgence).

André Bovay-Rohr, 8.1.2004, rév. 22.11.2020

// Fin de note (2) du 22.11.2020

Dans le schéma de réacteur à thermo-siphon, le régulateur est placé dans la zone  où se situent l’onde de combustion nucléaire et le carburant fertile (bas de la cuve d’acier); l’onde de combustion se déplacerait de bas en haut vers le liquide et de haut en bas vers la couche de billes (se dissolvant peu à peu), fissionnant le carburant nucléaire ajouté. L’intérêt d’une onde de combustion nucléaire est de générer ~ 50% de combustible fissile à partir du métal fertile, un effet surgénérateur.

Remarque. Les dessins sont plus symboliques que schématiques: par exemple, le thermo-siphon devra être dimensionné de sorte à ne pas avoir de zone où la masse de déchets deviendrait critique, sauf si c’est l’effet recherché pour contribuer à les détruire plus vite – mais cela pose le problème de réguler aussi cette réaction.

Bibliographie

§  Forum international Génération IV dans Wikipedia (de 2006 à 2020)

§ Détruire sans peur les déchets nucléaires !   Citation de Teller et al 1996 avec ICENES 96 figures y compris textes.pdf

§ 1998_Stevens pg 41/en.pdf   Source: Charles Stevens sur Teller et al en anglais pg 41.pdf

§ 1998 Stevens/fr.pdf    Source: Charles Stevens sur Teller et al en français.pdf 

§ Réacteurs nucléaires à sels fondus  dans Wikipedia (de 2008 à 2020)

§ Pr.Walter Seifritz  Solitary burn-up Waves in a multiplying medium   (2000)

§ Pr.Walter Seifritz  The thermal neutronic soliton wave phenomenon in an infinite medium (1998)

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 22 novembre 2020

Commentaire

Pour maintenir une onde de combustion nucléaire double, il faudra ajouter du combustible frais de part et d’autre  (au-dessous ET au-dessus), sans pour autant trop perturber la structure de la limite liquide-“solide”: le rythme et la nature des ajouts sont à calculer …

André Bovay-Rohr, Colombier, le 22.11.2020

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Photovoltaik auf dem Dach

Originalartikel auf Französisch, hier übersetzt: Du photovoltaïque sur le toit

Bei der Installation einer Stromquelle auf dem Dach eines Hauses, von PV-Modulen oder Hybridmodulen haben wir uns offensichtlich mit der Verwendung des Stroms befasst: Eigenverbrauch, Einspeisung in das öffentliche Netzwerk, geteilt mit Nachbarn.

Keine Sorge angesichts der sehr hohen normalen Qualität des Stromnetzes in der Schweiz: wir sind jederzeit auf das Netz angewiesen. Vom Bund und von der Elektrizitätskommission ELCOM kam jedoch ein Zweifel auf; eine Analyse wurde von der Firma BKW zur Verfügung gestellt und eine Grafik (auf Schweizer Skala) zeigt dies sehr gut. Zitat:…

… Kritische Versorgung am Ende des Winters …

Szenario 1: In Frankreich verschwinden Atomkapazitäten von 19 GW und das Kernkraftwerk Beznau II wird stillgelegt. Die Importmöglichkeiten sind begrenzt, da sich der geplante Ausbau des Übertragungsnetzes in Deutschland verzögert hat und ein Leitungsfehler die Kapazität der Verbindung mit Italien einschränkt.

Szenario 2: Alle Schweizer Kernkraftwerke werden ebenfalls stillgelegt …

Quelle: BKW   Gesicherte Stromversorgung? Nur auf den ersten Blick

Abhängig von den internationalen Umständen und der Tatsache, dass die 2.800 MW der Schweizer Kernkraftwerke fehlen, könnten wir zwischen 45 und 90 Stunden den Beginn einer Reihe von Ausfällen von jeweils wenigen Stunden oder sogar einen echten großen Stromausfall erleben. Die Untersuchung der Wetterbedingungen früherer extremer Kälteperioden (zwischen -10 ° C und -20 ° C in Colombier-sur-Morges) hat gezeigt, dass es im Allgemeinen Nordwind und Sonne gibt. Wir werden daher viele PV-Module einsetzen an die Fassade (wenn wir können, wenn die Ästhetiker des Haushalts bereit sind und wenn die Gemeinde dies genehmigt) und auf dem Dach, um die Batterie des Hauses wieder zu laden.

Der Fall längerer Stromunterbrechungen muss offensichtlich berücksichtigt werden: Drift in Richtung Ausfall des öffentlichen Netzes; wenn es mehrere Tage dauert, handelt es sich um einen Stromausfall mit einem schmerzhaften Neustart über 3-4 Tage. Was passiert mit einem Privathaus in diesem Sturm?

Ein Designfehler

Derzeit werden die meisten privaten Installationen bei einem Netzausfall unterbrochen und liefern auch bei direkter Sonneneinstrahlung (!) keinen Strom mehr. Für den Besitzer einer schönen und leistungsstarken Installation eine sehr schlimme Überraschung, wenn er das Opfer des Stromausfalls ist. Erläuterung: Wechselrichter benötigen die Referenzfrequenz 50 Hz, die streng mit dem öffentlichen Netz synchronisiert ist, um ihren Strom in das Netz einspeisen zu können. Im Falle eines Netzausfalls zu schlecht für die Solaranlage, zu schlecht für den Eigenverbrauch! Es ist verständlich, dass das Einspeisen von bescheidenem privatem Strom in ein öffentliches Netz ohne die üblichen starken Quellen nicht akzeptabel ist – da dies für Reparaturbetriebe gefährlich wäre, da die Spannung nicht Null ist.

Der Fall des Stromausfalls wird offensichtlich nicht berücksichtigt, so selten war er bisher; die Umstände auf internationaler Ebene an den Grenzen unseres Landes machen es erforderlich, besonders im Hochwinter besorgt zu sein und sich für eine Welle extremer Kälte vorzubereiten. Wenn eine politische Entscheidung getroffen würde, nicht mehr in die Schweiz zu exportieren (aufgrund von Engpässen in den Nachbarländern ist dies eine EU-Richtlinie), wären Stromausfälle in der Schweiz unvermeidlich, insbesondere zwischen Februar und März .

Privates Haus. Elektrische Installation als Insel .

Es ist dann notwendig, auf die Lösung des Inselbetriebs zurückzugreifen; zum Zeitpunkt eines Ausfalls des öffentlichen Netzwerks ist Folgendes erforderlich:

1. Ein automatisches System trennt das Haus vom öffentlichen Netzwerk: ein Relais mit ausreichender Leistung, das an das öffentliche Netzwerk angeschlossen ist, schaltet sofort aus. Schematische Darstellung:

2. Ein elektronischer Generatorsimulator startet und gibt dem Wechselrichter seine Referenz, den dreiphasigen 50-Hz-Takt, der normalerweise vom öffentlichen Netz geliefert wird. Man benötigt eine große Batterie, auf die man für die Dauer des Stromausfalls zurückgreifen kann (idealerweise zehn Tage – mit Rückfällen rechnen und mühsame Inbetriebnahme), um einen minimalen Licht- und Heizungsservice zu gewährleisten.

3. Das Schicksal des lokal auf dem Dach erzeugten Stroms ist gut programmiert (Priorität für die Einspeisung, dann für den Eigenverbrauch und schließlich das Teilen mit den Nachbarn, wenn es organisiert wurde).

   *   *   *

Wenn ich Photovoltaik (PV) -Paneele auf mein Dach lege, bezahle ich für die absehbare Entwicklung der bedauerlichen Energiestrategie 2050 der Schweizerischen Eidgenossenschaft: die zunehmende Abhängigkeit von Stromimporten im Winter, eine direkte Folge der allmählichen Einstellung der einheimischen Elektrizitätsproduktion; Schweizer Kernkraftwerke ohne wirklichen Ersatz und damit reduzierte Versorgungssicherheit. Kleine Gedächtnisübung:

Erneuerbare Energien können Schweizer Atomkraft nicht ersetzen!

Hier zu untersuchende Hypothese: Ersatz des Kernkraftwerks Mühleberg (373 MW, 3 TWh/Jahr, Produktion 11 Monate/12, 24H/24, Lastfaktor ~ 92%, Stilllegung im Dezember 2019) durch erneuerbare Energien; Überprüfung mit 2020 Daten von 2014 Berechnungen.

§ Die Verwendung von Windkraftanlagen (Lastfaktor 19%) ist ein Irrtum: sie verursachen stromabwärts Trockenheit; sie sind daher von der vorliegenden Studie ausgeschlossen, genau wie die anderen Quellen der Strategie 2050, die 2020 nicht durchgeführt wurden. Daher wird hier ein 100% iger Ersatz durch PV-Module untersucht (Lastfaktor 11%).

§ Direkte Stromversorgung für 8’760 Stunden / Jahr * 11% = 964 Stunden bei 373 MV ==> 359 GWh; aufgrund der geringen Größe dieses Produktionsteils wird die Wahrscheinlichkeit, außerhalb der 92% des ehemaligen Werks Mühleberg  zu fallen, nicht berücksichtigt.

§ Es bleiben die 81% (= 89% -8%), die durch einen Akkumulator zu kompensieren sind (Verluste von 25%); es ist daher notwendig, mit erhöhter Leistung 8’760 Stunden/Jahr * 81% = 7’096 Stunden bei 373 MW * 125% = 466 MW ==> 3.307 TWh zu produzieren; und wir haben 964 zufällige Stunden/Jahr, um mit PV-Parks dorthin zu gelangen (für die gesamte Produktion werden 3’430 MW benötigt (+373 MW aus direktem Austausch) = 3’803 MW oder 1’902 PV-Parks bei 2 MW).

Das Problem ist, dass die Summe der Schweizer Pumpspeicherkraftwerke nur etwas weniger als die Hälfte dieser Menge ansammeln kann … und dass sie in der Regel für andere Zwecke als zum Empfang von PV-Parks verwendet werden: daher kann vom Ersatz des nuklearen Mühlebergs mit PV nicht die Rede sein, leider. Da Mühleberg das kleinste unserer Kernkraftwerke war und es nicht möglich sein wird, es durch PV-Module zu ersetzen, ist die Behauptung, dass wir Schweizer Kernkraftwerke durch erneuerbare Energien ersetzen können, stark irreführend: die Hypothese muss zurückgewiesen werden, die Berechnungen für 2014 sind bestätigt! Bitteres Fazit: die Energiestrategie des Bundes 2050 hat nicht die geringste Erfolgschance …

Um der Armut zu entkommen, die einst einen Energiemangel darstellte, ist die Rückkehr zu einer gut verwalteten zivilen Kernenergie eine der wenigen guten Lösungen, wenn nicht die einzige mit ausreichender Energie. Von persönlichen Meinungen, allgemeine nMeinungen und Überzeugungen wegzukommen, nichts ist besser als Berechnungen!

Bedarfsberechnungen (Daten für 2019) laut OFEN-Statistik

Im Jahr 2010 wurde die Situation berechnet, in der alle Energieversorgungen von Kernkraftwerken optimaler Größe ein Äquivalent finden würden. Hier ist eine ähnliche Übung. Als praktische Einheit: Usine-400 (Plant mit 3 TWH elektrischer Energie pro Jahr, dazu 6 TWh Wärme, die thermischen Systemen eigen ist, in 11 von 12 Monaten, einschließlich der gesamten kalten Jahreszeit, 24 Stunden am Tag, und mit einer Leistung von 400 MW).

Gesamtstromverbrauch für 2019: 205’910 TJ = 57.2 TWh. Zusätzlich zur Wasserkraftproduktion wären 8 Usine-400 erforderlich, um die Situation von 2019 mit allen Schweizer Kernkraftwerken zu reproduzieren, und wahrscheinlich mindestens 10, um sich im Februar wohl zu fühlen.

Wir sehen das Defizit im Januar, Februar und März, das natürlich durch Importe ausgeglichen wird.

Kategorieanteile (57.2 TWh x nn%): Haushalt: 19.1 TWh, Landwirtschaft: 0.915 TWh, Industrie: 17.27, Dienstleistungen: 15.33 TWh, Transport: 4.58 TWh

Ein Großteil der Haushalts- und Industrieausgaben, in Form von Wärme könnte durch die Installation von Solarthermie-Anlagen nach Art von Jenni Energietechnik (Thermopaneele und große Wassertanks zur Speicherung von Wärme und / oder Kälte) vermieden werden. 

Äquivalenz: 834’210 TJ = 231.725 TWh. Unter der Annahme, dass wir alle vorhandenen Energiequellen durch Usines-400 ersetzen (mit Ausnahme der lokalen hydraulischen Elektrizität ~ 41 TWh), haben wir höchstens  insgesamt 64 Usines-400 zu implementieren (weil ein erheblicher Teil der Statistik Wärme betrifft), etwa das 9-fache des aktuellen Schweizer Atomparks (2’800 MW). Zu welchem ​​Preis ? Indem Sie nicht mehr für Öl, Gas, Strom bezahlen müssen, …: etwas mehr als 28 Milliarden Fr./Jahr!

Nach ein paar Blackouts – wird es eine Rückkehr zur Vernunft geben.
Wahrscheinliche Rückkehr zur Atomkraft

Ein “Blackout” bezieht sich auf einen großflächigen Stromausfall oder, in Kriegszeiten, auf eine Reduzierung der Beleuchtung, um einen Ort vor feindlichen Angriffen zu schützen. Quelle: Wikipedia.

§ 2015 befanden sich in der Schweiz 1’694 Tonnen abgebrannter Kernbrennstoffe auf dem Boden, die als Abfall behandelt wurden und deren Entsorgung der NAGRA, einer klug umgesetzten Anti-Atom-Ideologie folgend, durch Vergraben tief unter der Erde aufgetragen wurde. Diese Menge steigt um etwa 75 Tonnen/Jahr. Im Jahr 2020 werden es fast 2’000 Tonnen sein … Die  NAGRA      wurde vor den Verwertungsmöglichkeiten dieser Abfälle benachrichtigt (zwischen 2007 und 2009), hat aber keinen Gebrauch davon gemacht: Man hat geplant zu graben, es wird gegrabt … Quelle: NAGRA Fokus Archiv 2003 zur nuklearen Entsorgung … Quelle: NAGRA Fokus Archiv 2003 zur nuklearen Entsorgung … Es ist offensichtlich, dass Leute, die wie Pr. Tournesol kommen, um diesen Tunnelbohrern zu sagen, dass es sinnlos zu graben ist, ihre Entscheidungsleute stark beunruhigt haben  …

§ Für diese Luxusbegräbnisse zwang die Eidgenossenschaft durch Gesetze die Atomindustrie, pharaonische Vorkehrungen zu treffen. Eine ausserordentliche Verschwendung: Ist der Öffentlichkeit bekannt, dass jedes Kilogramm dieses so genannten Abfalls das Potenzial für etwa 2 Millionen Francs an Elektrizität birgt? Es war gut vorhergesehen, dass die Endlager danach zugänglich sein würden, aber alles ist für einen reinen und einfachen Verzicht organisiert. Wissen wir, dass die Reaktoren, die diese Brennstoffe nutzen können, bereits seit 1996 in Computersimulationen existieren und dass unsere Behörden, nachdem sie darauf aufmerksam gemacht wurden, geschweigt haben und offensichtlich NICHTS unternommen haben? Ist sich die Öffentlichkeit bewusst, dass, was die Radioaktivität betrifft, Richtlinien und Vorschriften auf Übertreibungen beruhen, die ihrerseits das Ergebnis wissenschaftlicher Lügen sind? Wir müssen aus dem Sumpf herauskommen!

§ Die Anti-Atom-Ideologie hat ihre eigene Strafe: verliert die ihr nachfolgende Schweizer Gesellschaft, unabhängig vom Bedarf, durch planmässige Abschaltungen den Strom, den die Schweizer Kernkraftwerke jahrzehntelang treu produziert haben; Ladungsfaktor 92%  – stattdessen Ernte, flüchtige Zufallsenergiequellen zu 11% Ladungsfaktor (PV), ganz zu schweigen von den dünnen, lauten und wetterstörenden Zufallsenergiequellen zu 19% Ladungsfaktor (Windturbinen in der Schweiz) – werden einige sehr schmerzhafte Blackout auf ein Publikum fallen, das sie aufgrund von Veränderungen in den Nachbarländern offensichtlich nicht erwartet; das Unbehagen der Knappheit und des wirtschaftlichen Niedergangs wird vielleicht die Grünen und andere Aktivisten, wie in Südaustralien, sicherlich wirksamer vertreiben als die vernünftigen und verachteten Argumente der Elektroingenieure!

Wie Schweden würde die Schweiz gut daran tun, eine schnelle Entscheidung zu treffen, um die Lehre aus den Ereignissen zu ziehen: sie hat keinen Ersatz für die Kernenergie, die in der Strategie 2050 vorgesehenen Beiträge erneuerbarer Energien sind der Aufgabe nicht gewachsen. Dies, da wir in der Schweiz verbrauchten Kernbrennstoff zur Verfügung haben, wenn wir ihn in Reaktoren verwenden, die den verbrauchten Brennstoff zerstören (rund 95% der potenziellen Kernenergie ist noch vorhanden, Dauer mehr als ein Jahrhundert). Eine trostlose Zukunft der Stromausfälle wird mit einer politischen Verschiebung einhergehen: als privater Gefangener dieser Galeere werde ich mein Haus verwandeln, so dass es Stromausfällen standhält … 

Bibliographie: siehe Du photovoltaïque sur le toit

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, den 6. November 2020, Rev.21.11.2020

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Du photovoltaïque sur le toit

Artikel ins Deutsche übersetzt: Photovoltaik auf dem Dach

Lors de l’installation d’une source d’électricité sur le toit d’une maison, panneaux PV ou panneaux hybrides, on s’est évidemment préoccupé de l’usage qui va être fait du courant: auto-consommation, injection sur le réseau public, partage avec des voisins.

Dans le contexte de très haute qualité ordinaire du réseau électrique en Suisse, pas de soucis à se faire: on compte sur le réseau en tout temps. Venu de la Confédération et de la commission de l’électricité ELCOM cependant, un doute s’est installé; une analyse a été fournie par la firme BKW et un graphique (à l’échelle suisse) le montre très bien. Citation: …

 … Approvisionnement critique à la fin de l’hiver … 

  • Scénario 1: en France, des capacités nucléaires de 19 GW disparaissent et la centrale nucléaire de Beznau II est à l’arrêt. Les possibilités d’importation sont restreintes, car le développement prévu du réseau de transport en Allemagne a été retardé et parce qu’un défaut sur une ligne limite la capacité de la connexion avec l’Italie.
  • Scénario 2: toutes les centrales nucléaires suisses sont également à l’arrêt …

Source:  https://blog.bkw.ch/fr/approvisionnement-en-electricite-garanti-uniquement-de-prime-abord/ 

Suivant les circonstances internationales, plus le fait qu’il manque les 2’800 MW des centrales nucléaires suisses, on pourrait bien assister entre les heures 45 à 90 au démarrage d’une série de coupures de quelques heures chacune ou même d’un bon gros black-out. L’étude des conditions météo d’anciennes périodes de grand froid (entre -10°C et -20°C à Colombier-sur-Morges) a montré qu’il règne généralement bise et soleil: on mettra donc beaucoup de panneaux PV en façade (si on le peut, si les esthètes de la maisonnée veulent bien et si la Commune l’autorise) et sur le toit, pour ré-alimenter la batterie de la maison.

Le cas des interruptions prolongées de courant doit de toute évidence être envisagé: la dérive vers la panne du réseau public; si c’est pour plusieurs jours, c’est alors un black-out, avec redémarrage pénible sur 3-4 jours. Que devient une maison privée dans cette tempête ?

Un défaut de conception

Actuellement, la plupart des installations privées sont interrompues en cas de panne du réseau et ne fournissent plus aucun courant, même en plein soleil (!). Pour le propriétaire d’une belle et  puissante installation, une  bien mauvaise surprise s’il est victime du black-out. Explication: les onduleurs ont besoin de la fréquence de référence 50 Hz, strictement synchronisée avec le réseau public, pour avoir le droit d’y injecter leur courant. En cas de panne du réseau, tant pis pour l’installation solaire, tant pis pour l’autoconsommation ! On comprend bien que l’injection de modeste courant privé sur un réseau public sans ses puissantes sources habituelles ne soit pas acceptable – car ce serait dangereux pour les dépanneurs, la tension n’étant pas à zéro.

Le cas du black-out n’est visiblement pas pris en compte, tellement il a été rare jusqu’ici; les circonstances sur le plan international, aux frontières de notre pays, font qu’il va falloir s’en préoccuper, spécialement au fort de l’hiver et pour faire face à une vague de grand froid.  Si une décision politique de ne plus exporter vers la Suisse allait être prise (pour cause de pénurie dans les pays voisins, c’est une directive de l’UE), alors des black-outs seraient inévitables en Suisse, spécialement vers février-mars.

Maison privée. Installation électrique en îlot. 

Il faut alors recourir à la solution du fonctionnement en îlot; au moment d’une panne du réseau public, il faut que:

1. Un automatisme détache la maison du réseau public: un relais de puissance adéquate, asservi au réseau public, se déclenche immédiatement. Schéma de principe:

2. Un simulateur électronique d’alternateur se mette en route et donne à l’onduleur sa référence, l’horloge 50 Hz triphasée fournie habituellement par le réseau public. Il faut disposer d’un grosse batterie, dans laquelle puiser pendant toute la durée du black-out (dans l’idéal une dizaine de jours, en comptant rechutes et démarrage laborieux) de quoi assurer un service minimum de lumière et de chauffage.

3. Le sort du courant produit localement sur le toit soit bien programmé (priorité au stockage,  puis auto-consommation et enfin partage avec les voisins s’il a été organisé).

   *   *   *

Mettre des panneaux photovoltaïques (PV) sur mon toit signifie en fait que je vais payer l’évolution prévisible de la déplorable stratégie énergétique 2050 de la Confédération suisse: la dépendance croissante aux importations de courant en hiver, conséquence directe de l’arrêt progressif des centrales nucléaires suisses sans véritable remplacement et donc de la diminution de notre sécurité d’approvisionnement. Petit rafraîchissement de mémoire:

Energies renouvelables incapables de remplacer le nucléaire suisse !

Hypothèse à étudier ici: remplacement de la centrale nucléaire de Mühleberg (373 MW, 3 TWh/an, facteur de charge ~ 92%, arrêtée en décembre 2019) par des énergies renouvelables; vérification avec les données de 2020 des calculs de 2014.

§ Utiliser des éoliennes (facteur de charge 19%) est une erreur: elles sont cause de sécheresse en aval; elles sont donc écartées de la présente étude, tout comme les autres sources de la stratégie 2050, pas réalisées en 2020.  Donc, étude du remplacement à 100% par des panneaux PV (facteur de charge 11%).

§ Alimentation directe, pendant 8’760 heures/an * 11% = 964 heures à 373 MV ==> 359 GWh; du fait de la petitesse de cette rubrique, on ne tient pas compte de la probabilité de tomber hors des 92% du facteur de charge de l’ex-usine de Mühleberg.

§ Il reste les 81% (=89%-8%) à compenser, en passant par un accumulateur (pertes de 25%); il faut donc produire avec une puissance augmentée pendant 8’760 heures * 81% = 7’096 heures à 373 MW *125% = 466 MW ==> 3.307 TWh; et on a 964 heures/an aléatoires pour y arriver avec des parcs PV (pour la totalité de la production, il y faut 3’430 MW(+373 MW du remplacement direct)=3’803 MW, soit 1’902 parcs PV à 2 MW).

Le problème est que la somme des centrales suisses de type pompage-turbinage peut accumuler un peu moins de la moitié de cette quantité seulement … et qu’elles servent généralement à autre chose qu’à recevoir des parcs PV: exclu donc de remplacer Mühleberg nucléaire par du PV, hélas. Comme Mühleberg était la plus petite de nos centrales nucléaires et qu’on n’arrivera pas à la remplacer par des panneaux PV, on voit que l’affirmation qu’on pourra remplacer les centrales nucléaires suisses par des énergies renouvelables est lourdement trompeuse: l’hypothèse est à rejeter, les calculs de 2014 sont confirmés ! Conclusion amère: la stratégie énergétique 2050 de la Confédération n’a pas la plus petite chance de fonctionner …

Pour échapper à la pauvreté que représentait autrefois le manque d’énergie, le retour au nucléaire civil bien géré est une des rares bonnes solutions, sinon la seule de puissance suffisante. Pour sortir des avis, opinion et croyances, rien de tel que le calcul !  

Calculs des besoins (données 2019), selon les statistiques de l’OFEN

En 2010 avaient été calculée la situation, où la totalité des fournitures en énergie trouveraient un équivalent en usines nucléaires de tailles optimales. Ci-dessous un exercice semblable. Comme unité pratique, l’Usine-400 (caractéristiques 3 TWH d’énergie électrique/an, y compris 6 TWh de chaleur inhérente aux usines thermiques, délivrée en 11 mois sur 12 dont toute la saison froide, 24H/24 et avec la puissance de 400 MW).

Totalité de la consommation d’électricité pour 2019: 205’910 Tjoules, à savoir 57.2 TWh. En complément de la production hydraulique, il faudrait 8 Usines-400 pour reproduire la situation de 2019 avec toutes les centrales nucléaires suisses et vraisemblablement au moins 10 pour être à l’aise vers février. 

On voit apparaître le déficit en janvier, février et mars, évidemment compensé par des importations.

Parts des catégories (57.2 TWh x nn%): Ménages: 19.1 TWh, Agriculture: 0.915 TWh, Industrie: 17.27, Services: 15.33 TWh, Transports: 4.58 TWh

Une grande partie des dépenses des ménages et des industries, sous forme de chaleur, pourrait être évitées en installant du solaire thermique à la manière de Jenni Energietechnik (panneaux thermiques et gros réservoirs d’eau pour accumulation de chaleur et/ou de froid).

Equivalence: 834’210 TJ = 231.725 TWh.   En admettant qu’on remplace toutes les sources d’énergie existantes par des Usines-400 (à l’exception de l’électricité hydraulique locale, ~ 41 TWh) on a au maximum (car une part non négligeable de la statistique concerne de la chaleur) un total de 64 Usines-400 à mettre en oeuvre, environ 9 fois le parc nucléaire suisse actuel (2’800 MW). A quel prix ? En n’ayant plus à payer pétrole, gaz, électricité, … : un peu plus de 28 milliards Fr./année !

Après quelques black-outs – éventuellement il y aura retour à la raison

Retour probable au nucléaire

Un blackout désigne une panne de courant à large échelle (mot d’origine anglaise) ou, en temps de guerre, une réduction de l’éclairage pour protéger un lieu d’une attaque ennemie (on l’écrit black-out en français). Source: Wikipedia. 

§ La Suisse avait sur son sol en 2015, 1’694 tonnes de combustibles nucléaires usagés, qu’on a traité comme des déchets et dont, en suivant une idéologie anti-nucléaire habilement implantée, la NAGRA a reçu mission de se débarrasser en les enterrant profondément. Cette quantité augmente d’environ 75 tonnes/an. En 2020, ce sont presque 2’000 tonnes … Dûment avertie des possibilités de les exploiter (entre 2007 et 2009), la Nagra n’en a rien tiré:  on a prévu de creuser, on va creuser … Source:   Archive Focus 2003 de la NAGRA sur la gestion des déchets nucléaires . Il est évident que les gens à costume de Pr. Tournesol, qui viennent dire à ces foreurs de tunnels que de creuser est inutile, sont profondément (c’est le cas de le dire) perturbants pour leurs décideurs …

§ Pour ces enterrements de luxe, la Confédération par des lois a contraint les industriels du nucléaire à faire des provisions pharaoniques. Un fantastique gaspillage: sait-on dans le public que chaque kg de ces soi-disants déchets recèle en potentiel pour environ 2 millions de Fr. en électricité ? On a bien prévu que les dépôts puissent être accessibles par la suite, mais tout a été organisé pour un abandon pur et simple. Sait-on que les réacteurs capables d’exploiter ces combustibles existent déjà en simulations informatiques depuis 1996 et que nos Autorités, mises au courant, ont gardé le silence et n’en ont évidemment RIEN FAIT ? Sait-on dans le public qu’en ce qui concerne la radioactivité, les directives et les prescriptions sont fondées sur des exagérations, elles-mêmes résultats de mensonges scientifiques ? Il faut sortir du marécage ! 

§ L’idéologie anti-nucléaire porte en elle-même sa punition: la Société suisse qui la suit, sans rapport avec les besoins, perd par fermetures programmées d’usines nucléaires suisses, l’électricité produite fidèlement  des décennies durant par les dites usines; elles sont à 92% de facteur de charge – récoltant à la place, de fugaces sources d’énergie aléatoires à 11% de facteur de charge (PV), sans parler des minces sources d’énergie aléatoires bruyantes et perturbatrices de la météo à 19% de facteur de charge (éoliennes en Suisse) – quelques black-outs fort pénibles vont tomber sur une opinion publique qui ne s’y attend visiblement pas, du fait des changements dans les pays voisins; l’inconfort des pénuries et la dégringolade économique se chargeront peut-être de chasser les Verts et autres activistes, comme en Australie du Sud, assurément plus efficacement que l’argumentation raisonnable et méprisée des ingénieurs électriciens !

§ Comme la Suède, la Suisse fera bien de se décider rapidement à tirer les leçons des événements: elle n’a pas de remplacement du nucléaire, les contributions, prévues dans la Stratégie 2050, des énergies renouvelables ne font pas le poids; ceci tout en ayant du combustible nucléaire déjà en Suisse pour plus d’un siècle, si on allait l’exploiter dans des réacteurs destructeurs de déchets le combustible usagé (il y reste environ 95% de l’énergie nucléaire potentielle). Un avenir sombre de black-outs va accompagner les tergiversations politiques: comme privé piégé dans cette galère, je vais doter ma maison de quoi y résister le mieux possible …

Bibliographie

§ Données: facteur de charge du PV 11% en Suisse; tiré des statistiques des investissements pharaoniques suisses pour les énergies renouvelables, sous forme d’une partie des subventions (plus de 577 millions Fr. pour 2017); source 2018:   La transition énergétique repose sur une ERREUR scientifique   

§ Données: en Suisse, il y a en service 15 centrales de pompage-turbinage, de 2’562 MW au total et de 1’564 MWh /an, voir page 4, source 2020:  VSE/AES Rôle des centrales de pompage-turbinage dans l’approvisionnement en électricité.pdf

§  Remplacer du nucléaire par des énergies renouvelables est physiquement exclu: démonstration scientifique suisse   2018, utilisation du simulateur Energyscope de l’EPFL

§   Remplacer Mühleberg nucléaire ? Exclu !  2014, historique: le présent article en est une mise à jour.    

§     Détruire sans peur les déchets nucléaires !     2016.  Une des manières élégantes d’échapper aux affres du manque d’énergie en Suisse, après avoir surmonté la peur injustifiée de la radioactivité. A noter qu’entre la mise en route et l’aboutissement éventuel, compter au moins 10 ans de travaux acharnés, plus le temps d’installer des usines modèles de sécurité et de fiabilité.

§  Liste globale des besoins identifiés en 2010: Pénuries de 70%  / Données analogues, en 2019:  Statistique globale de l’énergie de l’OFEN,  rubriques “Statistiques globales suisses de l’énergie 2019” et  Graphiques de la statistique globale suisse de l’énergie 2019   (importer un .zip, y choisir des graphiques); ce sont les sources des graphiques présentés ci-dessus.

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 6 novembre 2020, Rév. 21.11.2020

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Gagner la guerre contre le coronavirus COVID-19

// Note du 28.10.2020

STRATEGY

On this date, we are in Switzerland and in the Canton of Vaud in the midst of the catastrophe of an accelerated rise towards a 2nd wave of COVID-19, more ferocious than that of March 2020; it is morally quite hopeless. Now it is a matter of effectively supplementing the very unreliable methods of distancing, quarantining, and confinement – unreliable due to the indiscipline of minorities and the many forgetfulness of everyone …

The really effective method is to find treatments, to pick up on arrival the SARS-COV-2, when the patient has just been contaminated: nasal disinfection, nasal cavities and throat, alias NFNGA ©, are part of the process; do not allow superinfection to set in – and rinse! By not applying this kind of method we will have to endure SARS-COV-2 for an extremely long time, it is so contagious and versatile.

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STRATEGIE

A cette date, nous sommes en Suisse et dans le Canton de Vaud en pleine catastrophe de montée accélérée vers une 2ème vague de la COVID-19, plus féroce que celle de mars 2020; c’est moralement assez désespérant. Il s’agit maintenant de compléter efficacement les très peu fiables méthodes de tenue de distances, de quarantaines et de confinements – peu fiables à cause de l’indiscipline de minorités et d’oublis nombreux de tout le monde …

La méthode vraiment efficace est de trouver des traitements, pour cueillir à l’arrivée le SARS-COV-2, quand le patient vient d’être contaminé: la désinfection nasale, des fosses nasales et de la gorge, alias NFNGA©, en font partie; ne pas laisser s’installer de surinfection et rincer ! A défaut d’appliquer ce genre de méthode, nous allons devoir supporter SARS-COV-2 encore extrêmement longtemps, tellement il est contagieux et versatile. 

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STRATEGIE

Zu diesem Datum befinden wir uns in der Schweiz und im Kanton Waadt inmitten der Katastrophe eines beschleunigten Anstiegs in Richtung einer zweiten Welle von COVID-19, die grausamer ist als die von März 2020; es ist moralisch ziemlich hoffnungslos. Es geht nun darum, die sehr unzuverlässigen Methoden zur Einhaltung von Entfernungen, Quarantänen und Einschränkungen effektiv zu ergänzen – unzuverlässig aufgrund der Disziplinlosigkeit von Minderheiten und der zahlreichen Vergesslichkeit aller …

Die effektivste Methode besteht darin, Behandlungen zu finden, die das SARS-COV-2 bei der Ankunft überraschen, wenn der Patient gerade infiziert wurde: Nasendesinfektion, Nasenhöhlen und Rachen, auch NFNGA © genannt, sind Teil davon; die Superinfektion sich nicht einsetzen lassen und wiederholt spülen! Wenn wir diese Art von Methode nicht anwenden würden, müssten wir damit rechnen, für eine extrem lange Zeit von SARS-COV-2 tyrannisiert werden, so ansteckend und vielseitig ist dieser Virus. 

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André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges

// Fin de note du 28.10.2020

La pandémie dûe au COVID-19 nous a surpris impréparés et désarmés. En Chine, cette maladie a fait beaucoup de malades et beaucoup de morts, mais ils ont trouvé à se défendre – ont trouvé des armes – il faut les imiter et c’est URGENT. 20 mars 2020 

Note du 22 août 2020 – suite des données relatives à l’IHU du 15.6.2020 //

§ Le chef du service des maladies infectieuses de l’IHU Méditerranée, Pr. Philippe Parola, était l’invité de Julien Pasquet le matin du 12.8.2020  sur la chaîne TV CNews   https://www.mediterranee-infection.com/replay-linterview-de-philippe-parola-sur-cnews/          Pr. Philippe Parola interrogé sur CNews le 12.8.2020        !!! activer le haut-parleur 

§ Pr. Didier Raoult, interrogé par Mme Laurence Ferrari le 19.8.2020 sur la chaîne TV CNews   Pr. Raoult interrogé sur CNews le 19.8.2020

 André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges

      // Fin de note du 22 août 2020

Note du 15 juin 2020  //

Stratégie confirmée: il faut traiter, dès le début de la maladie COVID-19 (au coronavirus SRAS-COV-2), si possible le malade quelques jours par l’association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine. C’est avec persévérance  – en cherchant à aider nos malades – que j’ai rapporté dans l’esprit et dans les faits, la stratégie à suivre pour obtenir de vaincre la maladie dès son apparition. La documentation venue de l’IHU a confirmé ce que j’en avais compris en temps réel, à ma grande satisfaction.

La source d’informations médicales IHU – Méditerranée Infection /19-21 Boulevard Jean Moulin / 13005 Marseille, s’est révélée de toute première qualité. Documentation de première main, dans l’ordre chronologique, sur elle, sur son action et sur son Directeur: 

§ Toute l’audition de Didier Raoult au Sénat. 26 mai 2010 . Auditionné par la commission d’enquête sénatoriale sur la grippe A, Pr. Didier Raoult avait développé un argumentaire qu’il ne renierait probablement pas aujourd’hui, sur la gestion des risques épidémiques.  https://www.youtube.com/watch?v=tunOxz6Ce0M   1 h 19 min 18 s

§ La France, “un pays de seconde zone” sur les maladies infectieuses ? Pr. Didier Raoult en juin 2012. Lors d’un colloque sur les maladies infectieuses émergentes, organisé par Fabienne Keller, alors sénatrice LR du Bas-Rhin, Didier Raoult était intervenu avec le ton irrévérencieux qu’on lui connaît, pour marteler un message qu’il avait déjà fait passer au ministère de la Santé en 2003 et au Sénat en 2010 : la France est en train de devenir un « pays de seconde zone » dans la lutte contre les maladies infectieuses. https://www.youtube.com/watch?v=H7p5TfbT-ms   17 min 36 s

§ CORONAVIRUS EN CHINE : DOIT-ON SE SENTIR CONCERNÉ ? 23 janvier 2020. Bulletin d’information scientifique de l’IHU. Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection. https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-en-chine-doit-on-se-sentir-concerne/  4 min 06 s

§ CHLOROQUINE : POURQUOI LES CHINOIS SE TROMPERAIENT-ILS ? 28 février 2020. Bulletin d’information scientifique de l’IHU. Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection. https://www.mediterranee-infection.com/chloroquine-pourquoi-les-chinois-se-tromperaient-ils/  6 min 59 s

§ CHLOROQUINE : POURQUOI TANT DE HAINE ? 5 mars 2020. Bulletin d’information scientifique de l’IHU. Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection. https://www.mediterranee-infection.com/chloroquine-pourquoi-tant-de-haine/  7 min 40 s 

§ Coronavirus : diagnostiquons et traitons ! Premiers résultats pour la chloroquine. 16 mars 2020, déjà cité dans le “Contexte” le 20 mars. Pr. Didier Raoult. Les gens porteurs, non traités, sont contagieux 20 jours en moyenne; pour ce qui est des gens traités avec du Plaquenil et de l’azithromycin, voir les figures ci-dessous, à propos de 24 personnes (premier essai à l’IHU, manifestement en urgence).   https://www.youtube.com/watch?v=n4J8kydOvbc  18 min 25 s 

2020-0-16-efficacite-traitement

Ces bons résultats se sont confirmés par la suite. 

§ CORONAVIRUS : DONNÉES, EHPAD, POLÉMIQUES. 8 avril 2020. Bulletin d’information scientifique de l’IHU. Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection. https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-donnees-ehpad-polemiques/ 9 min 49 s

§ L’IHU Méditerranée Infection : de sa création à aujourd’hui.  2 juin 2020. Un reportage d’Enquêtes de Région.   France 3 Provence-Alpes Côte d’Azur    https://france3-regions.francetvinfo….  Un reportage de 26’ de Ghislaine Milliet – Olivier Gerbi – Alexandre Lépinay – Laurent Esnault – https://www.youtube.com/watch?v=062riDuCGn4   4 min 07 s

§ 136 000 tests PCR Covid : l’envers du décor. 4 juin 2020, L’IHU Méditerranée Infection face à la crise du COVID-19. Témoignage du Pr. Pierre-Edouard Fournier, directeur du laboratoire de tests diagnostiques à l’IHU. https://www.youtube.com/watch?v=YM8fxjNNvWs   8 min 23 s

§ Qu’est-ce qu’un IHU ?  5 juin 2020. L’IHU Méditerranée Infection face à la crise du COVID-19. Témoignage du Pr. Michel Drancourt,   directeur adjoint de l’IHU Méditerranée Infection https://www.youtube.com/watch?v=rdMBLWAU2h4   6 min 34 s

§ Ce que nous avons appris du COVID-19 : des morts qui auraient pu être évités? 5 juin 2020, L’IHU Méditerranée Infection face à la crise du COVID-19. Témoignage du Pr. Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection.    https://www.youtube.com/watch?v=GHXKRk2WST8   13 min 12 s

§ Prise en charge clinique des patients à l’IHU : ce que nous avons fait. 6 juin 2020 L’IHU Méditerranée Infection face à la crise du COVID-19. Témoignage du Pr. Jean-Christophe Lagier, chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’IHU Méditerranée Infection. https://www.youtube.com/watch?v=YJ_egPu_75U   4 min 21 s

§ #LancetGate. Les Pieds nickelés font de la science. 9 juin 2020. Bulletin d’information scientifique de l’IHU – Nous avons le droit d’être intelligents !   Pr. Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection. https://www.youtube.com/watch?v=zUbiYhknaK0   15 min 26 s

§ Les Marx Brothers font de la science : l’exemple de RECOVERY. 9 juin 2020. Bulletin d’information scientifique de l’IHU – Nous avons le droit d’être intelligents ! Pr. Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection.  https://www.youtube.com/watch?v=RW_7xxVJZmk   7 min 17 s

§ Pourquoi nous n’avons pas fait d’essai randomisé. 10 juin 2020. L’IHU Méditerranée Infection face à la crise du COVID-19. Témoignage du Pr. Philippe Brouqui, directeur du pôle des maladies infectieuses et tropicales à l’AP-HM. https://www.youtube.com/watch?v=osrtVhuX5j8   5 min

§ Le risque de conflit d’intérêts en période d’épidémie. 12 juin 2020.  L’IHU Méditerranée Infection face à la crise du COVID-19. Témoignage du Pr. Eric Chabrière – Biochimiste et responsable de la Valorisation de l’IHU Méditerranée Infection. https://www.youtube.com/watch?v=ouUuLPxO23I   6 min 56 s

§ Données actualisées éditées par l’IHU: https://www.mediterranee-infection.com/tout-sur-le-coronavirus/ et https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/

En résumé, au 14 juin 2020: nombre de test réalisés: 146’028; nombre de patients traités à l’IHU 3’320, nombre de morts à l’IHU (patients traités): 18.

§ Conclusion. Il est extraordinaire de se dire que les Autorités de santé, OMS en tête, aient choisi une stratégie de confinement de toute la population et d’isolement des personnes à risques, au lieu d’utiliser une stratégie meilleure, infiniment moins pénible et moins coûteuse, de diagnostic et de traitement immédiat (avec confinement des malades traités et traitement si nécessaire de l’entourage). Sans compter que  la menace d’une nouvelle vague de cette pandémie reste une épée de Damoclès; dommage pour les Suisses et pour les Vaudois, qui ont refusé cette bonne stratégie … Face aux préjudices infligés aux malades devenus invalides et à l’horreur des décès – dûs à la maladie COVID-19 non traitée immédiatement – comme en Italie, tôt ou tard la justice pénale sera probablement mise en route …

 André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges

      // Fin de note du 15 juin 2020

  *   *   *

Note du 27.5.2020 //

Infections virales – un peu de mathématiques

Il est déjà arrivé à l’humanité de se faire agresser par une bactérie ou par un virus (comme le SRAS-COV-2), les plus dangereux combinant une forte contagion, avec des délais d’incubation élevés, de durées variables, des patients plusieurs jours sans symptômes mais déjà contagieux; si les malades sont laissés à eux-mêmes, en l’absence de traitement anti-virus immédiatement disponible, pour les cas les plus graves c’est hôpital, des séquelles gravissimes ou le cimetière. Rappelez-vous l’effroyable peste bubonique au 14ème siècle, qui a tué en Europe la moitié de la population …

Pour décrire l’évolution d’une épidémie dans la Société, les mathématiques des séries peuvent s’utiliser en partie, à savoir le procédé itératif général:

   Nombre de contaminations: F(i+1) <== F(i) * (RAISON+1)    avec i = No de génération de patients;   RAISON, le chiffre pour décrire une situation réelle, est généralement variable au cours du temps. Remarque: c’est utilisable aussi bien pour décrire ce que fait le virus en train de se multiplier dans un patient, que pour décrire les effets de patients libres de contaminer une population sans protection: les équations sont semblables.   

Exemple: F(1) = 1 (1er patient) et RAISON = 3 – à savoir que chaque patient en liberté en a contaminé en moyenne 3 autres au bout de 1 semaine ; alors F(2) = 4, F(3) = 16, F(4) = 64, F(5) = 256, F(6) = 1’024, F(7) = 4’096, …  on reconnaît ici les puissances de 4.  F(7) représente le nombre de patients contaminés et contaminants au bout de 6 semaines. Dans la progression prise pour exemple, on reconnaît une exponentielle, d’équation F(i)=4(i-1)  .

C’est un processus en pratique impossible à stopper, même si la situation réelle est généralement beaucoup moins schématique: il faut mettre la population toute entière autant que possible à l’abri de la contamination; or, sans traitement pour tuer le virus chez les patients contaminants – l’épidémie pourra tôt ou tard continuer à nuire. Cela dépend aussi de la résistance offerte par les anciens malades à une re-contamination et de l’étape où ils ont cessé d’être contagieux: la médecine est un art très complexe, où le paramètre RAISON subit des influences naturelles telles, que parfois l’épidémie cesse d’elle-même, puis reprend bien pire quelques temps plus tard, le virus ayant bénéficié par exemple d’un réservoir chez des porteurs sains.

Remarque: pour calculer une réaction nucléaire de fission ou de fusion, ou pour calculer l’évolution démographique d’une population, on emploie aussi les mathématiques des séries.

 André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, 27 mai 2020

// Fin de note du 27.5.2020

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Note du 14.5.2020  //

Recherche documentaire sur le désastre vaudois et suisse.

Réquisition des stocks de Plaquenil le 23.3.2020, alias interdiction d’emploi par les médecins de famille VD:    https://www.lematin.ch/suisse/canton-vaud-requisitionne-chloroquine/story/31740074   

La Grèce a employé systématiquement le traitement au Plaquenil et azithromycine en début de maladie:    https://www.letemps.ch/monde/grece-resiste-mieux-quattendu-covid19 du 24 avril 2020

2020-05-18-pandemie-statistiques

En Suisse, 15 fois plus de morts qu’en Grèce, en Pays de Vaud 29 fois plus ↓↓⇓ .  Il est évident qu’une double enquête s’impose: en Grèce et en Suisse !

Populations, sources: wikipedia/Grèce et  Wikipedia/Suisse    Données détaillées:

 André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, 14 mai 2020, rév.18.5.2020

// Fin de note du 14.5.2020

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Note du 25.4.2020 //

Il y a des gens plus intelligents que le reste du monde; voir l’article dans le quotidien Le Temps de  Fabien Perrier: La Grèce résiste mieux qu’attendu au Covid-19

Citation: «… Selon la cardiologue et présidente de l’Hôpital public Alexandras à Athènes, Mme Sofia Xantzidou, … aux premiers symptômes, un traitement à base de chloroquine a été prescrit. George Panayiotakopoulos décrypte: “Dans un premier temps a été prescrite la chloroquine, puis l’hydroxychloroquine accompagnée d’un antibiotique, l’azithromycine. Si le patient est suivi, les risques sont faibles.” D’ailleurs, fin mars, la Grèce a relancé la production de médicaments à base de chloroquine pour lutter contre le paludisme qu’elle avait abandonnée …»

On reconnaît le traitement décrit plus loin comme celui de l’IHU du Pr. Didier Raoult !  Sa caractéristique essentielle, fondamentale, de diligence: être prescrit dès l’apparition des premiers symptômes. Selon l’auteur, le 24.4.2020, la Grèce déplore 12 “morts du COVID-19″ par million d’habitants, la Suisse 178 (!!!); QUI est responsable en Suisse, d’avoir mis obstacle à l’utilisation par les médecins de famille de ce traitement, dès février 2020, en voulant à tout prix tester les tests français des tests chinois ?

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, samedi 25 avril 2020

// Fin de note du 25.4.2020

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Madame (ou Monsieur) mon médecin traitant, 

Pour une intervention curative contre  le  COVID-19, aussi  appelé  SARS-CoV-2, en Suisse, on peut utiliser par exemple du Plaquenil (de Sanofi-Aventis) ou son générique Zentiva (de Helvepharm) sur ordonnance.  Comme l’indication d’antivirus ne figure pas dans le Compendium, je propose de vous signer une décharge.

Le principe actif est l’hydroxychloroquine sulfate ; en ce qui concerne la garantie d’efficacité, se référer aux travaux du Pr. Didier Raoult, qui cite un groupe d’experts chinois. Il va de soi, que si vous avez mieux à proposer, je vous y encourage !

En complément, selon l’expert, il est recommandé d’administrer un antibiotique, par exemple de l’azithromycine.

Salutations respectueuses. Le patient _________________________________

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Contexte

Par chance, les médicaments à base d’hydroxychloroquine sulfate peuvent être produits en grandes quantités en Suisse, selon Novartis. D’après les quantités citées on devra pouvoir, en présence d’une pandémie et devant le besoin d’un traitement, répondre aux besoins de grandes quantités de patients tous en même temps. Ecouter à la radio RTS 1ère:   https://pages.rts.ch/la-1ere/programmes/cqfd/20-03-2020

Il en ressort que le Conseil fédéral devra de toute urgence donner ses ordres à l’industrie pharma et aux médecins, de façon à mettre de l’ordre dans notre système de santé.

Pour l’aspect médical, l’usage de la chloroquine et de ses dérivés fait penser aux expériences avec le Tamiflu; plus tôt le traitement est entamé, moins le virus arrive à s’installer et à faire des dégâts: à bon entendeur … Mais l’usage de certains médicaments au long cours fait que la chloroquine est parfois contre-indiquée: c’est mon cas, hélas !

Documentation

https://compendium.ch/fr/Product/Index/15033-plaquenil-filmtabl-200-mg#MPro7250

https://compendium.ch/fr/product/1177649-hydroxychloroquine-zentiva-cpr-pell-200-mg

https://compendium.ch/fr/Search/Products?q=Azithromycine

https://eurekasante.vidal.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-jplaqu01-PLAQUENIL.html

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Lien pour IHU Marseille France   Institut hospitalo-universitaire Méditerranée-Infections 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/coronavirus-covid-19-qui-est-dans-le-conseil-scientifique-du-ministre-de-la-sante_142500   du 16 mars 2020

A écouter (18 minutes très denses):    https://www.youtube.com/watch?v=n4J8kydOvbc  conférence du 16 mars 2020 du Pr Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille; c’est un expert virologue français très expérimenté, membre de la commission mise en place par les Autorités françaises pour traiter du COVID-19. 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-chloroquine-est-elle-un-bon-traitement-contre-le-coronavirus_141893  du 2 mars 2020

Une équipe de pharmacologues de l’hôpital universitaire de Qingdao (province du Shandong – Chine) ont publié (en anglais) leur recommandation d’insertion dans le guide officiel destinés aux médecins. 

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§ Données officielles: extrait de correspondance avec Swissmedic 

De: <Anfragen@swissmedic.ch> / Objet: 49537_médicaments contre le coronavirus / Date: 18 mars 2020 14:02:18 UTC+1 / À: Famille Bovay-Rohr

Monsieur Bovay-Rohr,

“Bayer”, qui a inventé la chloroquine, avait arrêté la production en 2014, mais l’a désormais relancée. La production et la distribution de la chloroquine, sous le nom commercial Resochin®, a été arrêtée en 2019. La préparation n’était plus que rarement produite par d’autres fabricants. Entre-temps, le produit est à nouveau fabriqué par “Bayer”. L’hydrochloroquine appartient à la même famille que la chloroquine.

Les préparations suivantes contenant la substance active hydroxychloroquine sont autorisées en Suisse :

– Préparation originale : Plaquenil® de Sanofi-Aventis,

– Médicament générique : Zentiva de Helvepharm

Si ces préparations devaient ne pas être disponibles en Suisse, une préparation pourrait, sur demande, être importée dans une présentation étrangère : https://www.swissmedic.ch/swissmedic/fr/home/medicaments-a-usage-humain/surveillance-du-marche/out-of-stock.html

La responsabilité en cas d’utilisation off-label de médicaments (utilisation hors-AMM ou off-label use) incombe uniquement au médecin traitant et non à Swissmedic.

Nous espérons que cette réponse vous sera utile et vous adressons, Monsieur Bovay-Rohr, nos salutations les meilleures.

Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques

Pia Stadelmann / collaborateur spécialisé Communication (suppl. chef de division) / Communication / Informations générales / Hallerstrasse 7 / 3012 Berne / Suisse / Tél. +41 58 462 02 23 / Fax +41 58 462 02 12

 adresse de courriel: renseignements@swissmedic.ch   / Site:  www.swissmedic.ch

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André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, Vendredi 20 mars 2020

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§ Comment va-t-on sortir du confinement, dû au COVID-19, en Suisse ?

C’est un aspect du problème que je n’ai vu traiter par personne à ce jour. Sans vouloir préconiser un traitement ou un autre, l’important est que ceux utilisés permettent de: 

1. Barrer le chemin vers le cimetière en réduisant d’importance la gravité de la maladie par un traitement administré tôt, dans la meilleure fenêtre de temps possible.

2. De même, barrer le chemin, par le même procédé, vers les hôpitaux; c’est urgent, car on voit venir une phase de débordement …

3. De même, prévenir, pour les personnels soignants ou autrement en contact avec le public, les conséquences d’une contamination.

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D’après les résultats obtenus en Chine et en Europe, l’hydroxychloroquine (un dérivé de chloroquine) fait provisoirement l’affaire: négliger ces résultats fait penser à de l’arrogance un peu raciste ou à du perfectionnisme. En effet, il n’est pas nécessaire d’établir scientifiquement le principe de l’efficacité du (par ex.) Plaquenil, du moment que des résultats historiques vont dans ce sens: tout le travail scientifique ordinairement nécessaire pour pouvoir mettre sur le marché un médicament est déjà accompli à plus de 95% (par exemple sur les dangers à éviter); ce sont des données de notice professionnelle qui sont encore à établir mieux et à vérifier: délai, dosages ciblés, durée, immunité acquise.   

On peut donc dire qu’en première approximation, dès maintenant, on doit respecter une fenêtre de 36 heures max. pour administrer le début du traitement (donnée extraite du mode d’emploi d’un autre anti-virus efficace); il faut aussi respecter les conditions d’emploi du Plaquenil, vérifier l’état du patient: c’est la tâche du médecin, le médicament étant de ce fait soumis à ordonnance; pour éviter de prescrire un médicament à tout va, si possible un test du Coronavirus doit être fait – réponse utilisable à l’intérieur de la fenêtre susmentionnée – sinon on doit commencer le traitement illico. 

Sachant déjà que le Plaquenil est utilisable au long cours, il est donc utilisable pour prévenir les effets les plus sérieux d’une contamination.

Corollaires: attendre pour administrer le traitement, que le patient soit atteint de sérieuse pneumonie, est à son détriment; cela va donc requérir des médecins de famille une grande diligence ou le recours à des mini-bus bien équipés. 

Ceci fait, on pourra diminuer le besoin d’une mise en quarantaine ou en confinement, les patients pouvant passer la phase aîgue (réduite par le médicament) à la maison: c’est un traitement devenu ambulatoire, comme pour une grippe ordinaire à sévère.

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, rév. 27 mars 2020

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§ QUI est responsable de n’avoir pas appliqué les médicaments connus contre le COVID-19 ?

Dans cette affaire compliquée, on découvre de l’incompétence, des négligences et un manque de bon sens évidents: même si les médicaments trouvés viennent d’experts chinois, qui ont publié, (qui n’ont pas pu appliquer des méthodes de recherches cliniques orthodoxes – d’ailleurs pas plus que nos médecins n’auraient pu le faire …), on n’en a pas d’autres à grande échelle sous la main. La tempête passée, il faudra expliquer à la parenté des morts et aux patients grièvement atteints, les raisons de cette forfaiture: quand la triste vérité sera mieux connue, sur le blocage de facto mis dans l’usage à temps du Plaquenil ou du Zentiva (entre autres), la justice pénale sera probablement saisie en Suisse. De facto aussi, il y a et il y a eu violation des codes nationaux de déontologie des médecins …

La Presse et les médias sont aussi impliqués dans cette catastrophe, pour avoir donné une place prépondérante aux sceptiques et critiques du Pr. Didier Raoult: ils ont constamment évoqué des “preuves d’efficacité de la chloroquine” soi-disant manquantes, alors que le temps imparti pour sauver les malades était compté, et que donc la possibilité de contrer la pandémie était galvaudée.

Le pire dans l’histoire: les dégâts de toutes sortes, entraînés par l’obligation de ralentir la propagation de la pandémie en décrétant toutes sortes de confinements, vont coûter bien plus que les dédommagements que pourraient offrir les coupables. 

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, 4 avril 2020

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§ L’impasse. 

D’après les experts, comme le Pr. Kim Woo-joo du Korea University Guro Hospital, le coronavirus est plus sournois et plus contagieux que l’on pouvait le penser. Entretien du 24.3.2020: https://www.youtube.com/watch?v=gAk7aX5hksU  qui bénéficie d’un sous-titrage en anglais et en français. Il est donc difficile de croire que quiconque, dans la situation d’absence de vaccin, pourra être certain d’échapper indéfiniment à la pandémie.

Si l’on veut renoncer à des confinements, il faut soit disposer rapidement de médicaments permettant de diminuer la dangerosité d’une telle infection, soit à terme (plus de 18 mois au minimum) d’un vaccin pour l’éviter. Or le Plaquenil ou ses génériques ont été négligés, en cabinets de médecins de famille en Suisse, sous des prétextes administratifs: ainsi a été probablement prolongé des semaines durant le confinement des habitants … 

La Pologne a décidé d’utiliser comme médicament en masse le phosphate de chloroquine; voir le lien:    https://www.europeanscientist.com/fr/redactions-choice-fr/covid-19-la-chloroquine-peut-etre-prescrite-en-pologne/   selon Dr. Grzegorz Cessak – 

Informés dès milieu mars par mes courriels de l’existence d’un médicament de soutien, la TV RTS, et les quotidiens Le Temps et 24 Heures, ne l’ont depuis des semaines jamais évoqué; médicament, dont le rôle serait d’éviter à terme les drames et les coûts démentiels du confinement généralisé. Un résumé du § ci-dessus “Comment va-t-on sortir du confinement…” , m’est revenu très rapidement du journal 24 Heures avec la réponse: Bonjour,  / Votre courrier indiquant comment se protéger du Covid-19 m’est bien parvenu. / Toutefois, n’étant pas en mesure de vérifier scientifiquement vos assertions, il a été décidé par la rédaction en chef de ne pas publier votre texte. …”. Non seulement la Rédaction ne s’est pas donné la peine de vérifier les données fournies sous ma signature (ce qu’un journaliste devrait savoir faire, par exemple par un entretien avec quelques virologues compétents), mais de plus le sens de mon message a été estropié dans cette réponse; par suite, ce sujet super-important – les fondements, à examiner à la loupe, des mesures fédérales, cantonales et communales extraordinaires – a donc été carrément censuré ! Que penser d’un tel manque d’indépendance et de curiosité ? 

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, rév. 9 avril 2020

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§ Le traitement du coronavirus COVID-19 par l’IHU Méditerranée-Infections 

Le 22 mars 2020 a été émis un communiqué, retrouvé sur le site de l’IHU et dont voici le lien et un extrait, qui fondent sur le plan médical le texte qui précède (§ du 27.3.2020):

   https://www.mediterranee-infection.com/epidemie-a-coronavirus-covid-19/   

«   Marseille, le 22 mars 2020 / … Nous avons décidé :
· Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid 19 ;
· Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
– un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé. … 

… Pr Philippe Brouqui, Pr Jean-Christophe Lagier, Pr Matthieu Million, Pr Philippe Parola, Pr Didier Raoult, Dr Marie Hocquart   »

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, 17 avril 2020, rév. 25.4.2020

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