Soins en automédication contre la COVID-19 – Fosses nasales, nez et gorge

Pandémie COVID-19 – en sortir enfin ?                            Aide-toi, le ciel t’aidera ! 

Résumé: Pour la mauvaise saison qui vient, il conviendra de pouvoir distinguer un rhume banal – et le soigner à la maison soi-même – d’une infection à SRAS-COV-2, ne serait-ce que pour éviter de saturer les stations de dépistage. Le pas supplémentaire que je propose ici, consiste à profiter des circonstances (rhume dû à la COVID-19, fièvre ou anosmie ou agueusie ou maux de tête) pour soigner aussi à la maison la COVID-19 à ses débuts, par désinfection locale des voies aériennes nez-gorge; un certain nombre de patients pourra peut-être ainsi échapper aux formes les plus graves de la COVID-19: pour moi-même j’y compte bien !

§ Hypothèses

  1. Il y a des phases dans la maladie COVID-19; on fait ici l’hypothèse que le virus entre, séjourne et se multiplie d’abord dans les voies aériennes supérieures, en se manifestant par des symptômes. L’idée explorée ici est de l’inactiver dans cette zone, pour faire chuter la contagiosité, au moindre soupçon de contamination, par exemple avoir été tracé. Il est peu probable que le patient en soit totalement guéri, mais il recevra ainsi un délai et de l’aide pour faire face avec son système immunitaire; il faut essayer …
  2. L’arrivée de vaccins va arranger peut-être les choses, mais on peut s’attendre à un comportement ressemblant à celui de la grippe, avec un virus plus dangereux. Délai probable: des mois; fiabilité: ?

§ Scénario dans le meilleur des cas, avec un remède simple NFNGA ©.  

Le patient se sent mal: il pense avoir contracté éventuellement le SRAS-COV-2; cela peut se vérifier avec par exemple le site: https://coronavirus.unisante.ch/evaluation  Depuis là, il appelle le médecin traitant, obtient une ordonnance pour le kit “Nez-Fosses nasales-Gorge d’André Bovay-Rohr” (NFNGA ©) et se le fait livrer par une pharmacie en urgence (le kit à ~Fr.25.- est aussi en vente libre et est stocké à la maison pour gagner du temps). Au lieu d’un test, il applique dare-dare l’ordonnance de NFNGA ©, reste à la maison comme pour une grippe, mais sévèrement isolé par précaution. Au bout d’une semaine, rapport ou visite au médecin traitant, pour diagnostic.

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§ Remède en automédication pour le “rhume ordinaire” – longue expérience: chaque année, il a fallu faire face en saison froide à quelque rhume infecté, susceptible de tourner en bronchite ou même en pneumonie; les risques se sont aggravés avec mes 78 ans, + un lymphome de Hodgkin (avec traitements en oncologie, dès 2015), + ces jours un traitement ophtalmique avec massivement de la cortisone, + en fond de l’asthme et une allergie aux acariens jamais disparus: donc point de laisser-aller ! Dans ce but, j’ai alors risqué vers 2010 une invention: un collutoire qui contient un antibiotique, le Sangerol liquide (dilué à 50%) a été utilisé le matin et à midi, 3 giclées dans chaque narine après s’être mouché, une 2ème fois après 15 minutes ; durée du traitement: deux jours (l’irritation dûe au virus du rhume durant cependant jusqu’à une semaine). Généralement la toux baisse et disparaît dès la surinfection maîtrisée, le bombardement de glaires jaunes ou blanches de nuit dans la trachée ayant cessé. C’est à ma connaissance le seul traitement avec  antibiotique (Thyrothricine) à disposition en automédication: une grande chance. Depuis que je l’utilise, ~ 10 ans, plus besoin d’antibiotiques de mon fidèle médecin traitant, pour mettre fin à une bronchite … qui n’a pas pu commencer.   

Le giclement par spray a pour effet d’atteindre le dernier recoin des fosses nasales, contrairement aux gouttes ou aux rinçages: c’est une découverte fortuite, dont on tire profit ici.

L’industrie fournit des pulvérisateurs vides en verre brun (donne un abri contre la lumière) – une mécanique résistant des années. Matériel d’application et de préparation trouvé en Suisse:

Marque (exemple) : erioctry 15 ML Spray nasal en verre avec pompe et couvercle

Marque (exemple) : rovagro. Seringue pour mesurer 5 ml ou mélanger 10 ml

§ Documentation: 

[] Lien vers le Compendium pour le collutoire (gargarisme liquide)  Sangerol en vente libre (Fr. 10.20).

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[] Soins pour une blépharite (utilisation de savon-bébé liquide, selon les Dr ophtalmologues en 2009-2010).   Lien vers le fournisseur: Marque (exemple) : Migros  Mibelle Milette baby shampoing. Fr. 2.70, identification internationale du produit:  GTIN  7630028603377, 7640158622391. 

[] Citation de littérature :  COVID 19Inactivation du virus …  La perte de l’enveloppe virale, ou l’élimination des composantes lipidiques de l’enveloppe empêchent le virus d’infecter la cellule hôte. La composante la plus sensible de l’enveloppe virale, la membrane lipidique, peut être détruite par des alcools dissolvant les graisses … Les détergents doux ou le savon peuvent aussi diminuer les capacités du virus … Source: Université Côte d’Azur  Pr. André Galligo, sur SRAS-COV-2, maladie COVID-19, 2020.

§ COVID-19 en octobre 2020: besoin d’un traitement ambulatoire.

Cette année 2020 est un peu spéciale: il faut tenir compte de la pandémie. Le traitement de l’IHU de Marseille PLQ+AZT n’a pas été adopté en Suisse (mais mis en oeuvre en partie à l’essai: étude #Stayhome d’Unisante , d’après mes informations, il y manquait l’AZT). Il faut aussi mentionner que le médicament que je prends le matin tous les jours est INCOMPATIBLE avec PLQ (!): donc un traitement avec hydroxychloroquine serait exclu.

La grande foule de patients testés positifs est actuellement abandonnée à son sort pour résister seuls à la maladie à la maison, sauf s’il y a besoin d’hôpital, en cas d’aggravation, par exemple par AVC ou par détresse respiratoire: le patient atterrit alors éventuellement aux soins intensifs. Ou naturellement il arrive après que cela finisse très mal: c’est alors le cimetière sans trop de cérémonie, spécialement pour mes contemporains ou mes aînés; je réclame donc le droit de me défendre par moi-même !

La désinfection des fosses nasales faite à temps, du nez et de la gorge représente par hypothèse, dès le premier soupçon de contamination, un premier barrage contre l’invasion du virus et ses multiplications – un combat d’avant-garde retardateur et espérons-le salvateur. Après tout, les surinfections des virus de grippe B (se manifestant par des rhumes) ont d’évidence été combattus de cette manière avec succès, les forces du patient ensuite réservées pour se battre contre les virus. 

§ Développement prévu :

Il n’est pas du tout certain que le SARS-COV-2 soit sensible à la composition originale de la préparation de giclement des fosses nasales (Sangerol à 50%): je vais cette année y ajouter quelques gouttes de savon-bébé à la solution physiologique de dilution; vu l’usage ophtalmique de ce savon-bébé, un éventuel risque toxique est très minime. Le but est d’inactiver aux bons endroits (Fosses nasales etc.) le SRAS-COV-2, donc DEVENIR MOINS CONTAGIEUX et moins contaminé; si les choses se passent bien, des gens moins contagieux vont moins propager la pandémie (on espère une diminution de la charge virale, cela peut aider à casser une vague) … donc il faudra pousser la concentration de détergent jusqu’à un optimum. A cause du virus, le traitement avec présence de détergent devra probablement durer au moins une semaine, pour être sûr de n’en point laisser dans le nez. 

Utiliser le traitement matin et midi (pas le soir), deux applications à 1/4 heure de distance; bien se moucher et cracher ce qui vient du nez après le premier passage: toute la troupe, bactéries, glaires, virus, est éjectée; mais pas de rinçage du nez ou des fosses nasales après giclements. Laisser agir la préparation nasale NFNGA ©, mais ne pas l’avaler.

Pour la gorge: Gargarisme usuel avec la composition (15 ml de Sangerol pur + 6 gouttes de savon-bébé), attendre une minute ou deux avant de rincer. On peut naturellement se consoler avec un tout petit verre de liqueur à 45%, mais comme anti-viral sa concentration d’alcool est vraisemblablement insuffisante; consolation à envisager plus tard !  

§ Fabrication du liquide de spray NFNGA © à la maison:

Remplir un flacon 15 ml, y mesurer 5 ml de Sangerol + 5 ml de solution physiologique tiède (eau à 9g/l de sel), où ont été au préalable diluées 2 gouttes de  savon-bébé (bien remuer avec un q-tip dans un godet, remplir le flacon avec la seringue et bien agiter avant usage). C’est assez précis et le liquide va durer le temps de se soigner. Utiliser du matériel très propre ou tout neuf.

Composition (5 ml de Sangerol): Lidocaïne chlorhydrate (1.78 mg) , Lysosyme chlorhydrate (2.67 mg) , Tyrothricine (3.33 mg), des conservateurs, E216 et E218. Le savon-bébé est un détergent puissant, sans savon, de PH neutre, qui contient aussi des conservateurs; concentration à tester à l’usage, à faire contrôler par des experts (diminuer ou augmenter la dose).

Actions des substances actives: Lidocaïne anti-douleurs, Lysosyme désinfectant endogène, Thyrothricine antibiotique anti-germes à Gram+, E216 et E218 biocides; savon-bébé,  réputé inactiver des virus à membrane, contient aussi des biocides. Les conservateurs (biocides) ont vraisemblablement aussi un effet virucide.

§ Remarque, effet secondaire: après un traitement de cette sorte, il ne faut pas compter tester en sa présence le virus de la COVID-19 prélevé dans les fosses nasales.

Articles sur des sujets voisins:

§ Gagner la guerre contre le coronavirus COVID-19

§ Traitement immédiat urgent au début de la maladie COVID-19. Ne pas l’appliquer est pénal.

André Bovay-Rohr, Colombier(VD), le 16 octobre 2020, rév. 17.10.2020

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