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   Objectifs poursuivis

Trouver et proposer, pour la Suisse, un approvisionnement en énergie qui soit réalisable et durable – sans exclure aucune source d’aucune sorte.

Publier des travaux scientifiques ou techniques originaux, ayant un rapport avec l’énergie.

   Contenu 

Le terme blog est la contraction de « web log« , qui signifie « Journal de bord internet ». Ce blog-ci est un espace de liberté, pour des auteurs francophones:

– d’un côté on trouve des réflexions sur l’actualité en Suisse, très souvent après le constat de quelque dérive dans les projets d’approvisionnements;

– de l’autre, des publications échappant aux monopoles de fait des revues scientifiques ou techniques et des hautes écoles: c’est à l’auteur seul d’annoncer sans délai une découverte, sous sa responsabilité. 

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Potentiel de gravitation à l’intérieur d’une étoile (… à l’intérieur du Soleil).

     Accès 

Pour les lecteurs qui débutent dans le blog, voir la page

Thèmes dans le blog – pour débuter

Sans publicité, le blog est à considérer comme un livre plutôt que comme un périodique; la liste des mots-clés joue le rôle de table des matières, tout comme la liste des catégories.

   Qui sommes-nous ? 

Un groupe informel de scientifiques chevronnés, à la retraite pour la plupart. Politique suivie par l’éditeur: céans sciences et calculs ont le pas sur les opinions …

    Impressum 

Contact et commentaires à l’adresse de courriel:   blogad@entrelemanetjura.ch  (ce nom signifie adresse du blog – et rien d’autre)

Editeur:    André Bovay-Rohr, Ch. de Chambens 6, 1114 Colombier (VD), Suisse

 Le 29.9.2014, rév. le 12 juillet 2016, le 20.1.2018

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Mobilité sans cabine et sans moteur

L’excellent article fourni ci-dessous en référence .pdf a été préparé par le journaliste scientifique Fred F. Mueller, ingénieur de formation, pour documenter à fond où mènent les errances de la « mobilité douce » en Allemagne en 2015; en 2018, il n’a rien perdu de son actualité … L’article est naturellement en allemand.

 2015-08-09-mobilite.pdf

Vélos &Co: croissance massive des risques et des incommodités en Suisse

Pour n’avoir pratiqué de gré ou de force que la marche à pied de 1943 à 1950, puis en plus le vélo jusqu’en 1958, je suis très bien documenté sur la lenteur, les risques d’accidents et l’inconfort de la mobilité sans moteur: elle n’est en réalité pas douce du tout, le terme n’est qu’une invention de propagande; sitôt que vous avez un enfant à transporter, plus de 5 kg d’achats (en France on dit « des courses », ici on parle de « commissions »), ou quelques pentes raides comme à Lausanne, vous découvrez les limites de votre véhicule et de vos propres forces. Dans certaines villes, on rencontre aussi des pièges, sous forme de rails de tramways (j’ai aussi fait ces expériences).

Quant aux vélos électriques, c’est très bien qu’ils ne dépendent pas du pétrole (et que leur carburant ne contienne pas 4% d’huile, comme les moteurs à deux temps d’autrefois), mais un accident a vite des conséquences terribles, comme avec les motos.

voiture

Source de l’image, extrait: Féline208.net .

C’est un avantage théorique et pratique: seul votre propre véhicule peut vous conduire de votre point de départ à votre destination généralement non planifiée, à votre bon plaisir, n’importe quand. 

Dans la nature, les oiseaux ont le mieux résolu ce problème: on en trouve qui parcourent des milliers de km.

goeland

Source, extrait: Wikipedia

Où la mobilité dite douce est inapplicable, c’est pour faire au plus court les km entre votre domicile et l’hôpital (accident, urgence ou simplement traitement): le parking doit être vaste; il m’est arrivé de conduire à l’Hôpital EHC en vitesse une victime de choc anaphylactique, sans avoir les moyens de le traiter ! A Morges, l’extension du parking de l’EHC, à ma connaissance de trop peu nombreuses 140 places, a été refusée par l’administration cantonale, pour des motifs écologiques et donc idéologiques, en prétendant forcer l’usage des transports publics et de la mobilité douce: ces fonctionnaires et leurs supérieurs politiques rêvent debout – quelle incompétence … Les résistances des autorités cantonales sur ce point sont indécentes.

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 25 février 2018

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Remplacer du nucléaire par des énergies renouvelables est physiquement exclu: démonstration scientifique suisse

La simulation, de la transition énergétique prévue par la loi suisse, existe officiellement à cette date; elle a été calculée par l’Energyscope de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

Il s’agit de calculs de cadrage: en effet, la description par des quantités d’énergie électrique mensuelles ne reflète pas les contraintes de réserves de puissances, indispensables à assurer l’équilibre du réseau. Utilisons ce calculateur d’Energyscope dans sa version avancée, dans les conditions de 2035CH High (C), qui m’ont parues les plus réalistes (légères augmentations de la demande en 2035). Cette date est criticable (par le fait que personne ne peut prédire ce qui va se passer dans un futur aussi lointain que 17 ans, que ce soit en climatologie, en économie ou en haute finance), mais c’est tout de même moins farfelu que 2050 ! 

2018-01-25-el-simul

Source:    http://www.energyscope.ch/   , par une capture d’écran. 

Techniquement parlant, pour 2035, le graphique prouve que le planificateur prévoit de remplacer les usines nucléaires essentiellement par des usines électriques à gaz (importé) et de la cogénération, à savoir des usines thermiques: il est physiquement exclu de le faire avec des sources d’énergies renouvelables intermittentes et les stockages qui y seraient associés, minuscules en proportion; dans le graphique présenté, on voit que les auteurs croient encore à la plausibilité de contributions de la géothermie profonde (!).

Cette simulation comparative démontre très clairement dans quelle dépendance la Suisse prévoit, par sa stratégie énergétique 2050 (!), de tomber envers les pays voisins en 2035 pour son approvisionnement en électricité; cette dépendance existait déjà en 2011 de novembre à mars de l’année suivante, mais était compensée par des exportations de mai à octobre. On voit que, dès l’arrêt du nucléaire, cet équilibre va être détruit par des importations de gaz (ou autres importations).

C’est ainsi que l’EPFL confirme, par une autre voie, la démonstration du 7 juin 2016 – de l’impossibilité physique de remplacer Mühleberg (la plus petite de nos centrales nucléaires) par des sources renouvelables locales: les propos publics tenus dans ce sens sont donc des tromperies. 

Commentaire 

Les besoins d’importations sont déjà maintenant aggravés par la débandade financière que subit actuellement notre industrie électrique (surproduction structurelle – provoquée physiquement en Europe par les énergies intermittentes / avec pour conséquence le dumping, par l’effet de la bourse du marché européen de l’électricité).

Bibliographie

   Remplacer Mühleberg nucléaire ? Exclu !     Calcul des conditions d’équilibre physique du réseau – qui admettrait des sources intermittentes comme des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques – conditions inatteignables en Suisse, pour la plus petite de nos centrales nucléaires, entre autres car l’accumulateur aurait besoin de la puissance totale de la Grande-Dixence et de deux fois son volume d’eau …   :-((

          où l’on trouve aussi la courbe de demande mensuelle de la France (décrite en 2012) – ainsi que la prédiction de l’usage d’importations possibles de gaz (~50’000 m3 /heure pour 400 MW !).

   

      Analyse de la manière de remplacer dans le futur les sources d’énergie de 2010 et de ce qui va arriver aux habitants de Suisse dans le cas contraire – (les considérations sur le CO2 sont dépassées …)

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 27 janvier 2018

Commentaire

Jusqu’ici, les partisans des énergies renouvelables appliquées à l’électricité ont cru qu’il suffirait d’ajouter des sources nombreuses, en consacrant pour ce faire des capitaux suffisants. M. Brélaz a ainsi affirmé, se référant à sa participation au CA d’EOS, que les électriciens se débrouilleraient avec ce problème technique.

Or en ajoutant dans le réseau des sources de courant intermittentes, après avoir constaté qu’on ne peut pas construire des accumulateurs en suffisance, de cette manière on propose d’utiliser « hydro (barrages) », selon la terminologie du graphique, pour faire cette régulation; cela peut marcher pour de petites quantités, avec les barrages déjà consacrés à répondre à des pointes de consommation (à fonctionnement relativement rare, comme Grande Dixence à pleine puissance): il suffit de les arrêter; mais dès que l’on arrête des centrales d’ordinaire en marche, on garde bien l’eau en réserve, mais on diminue d’autant la production du chapitre « hydro (barrages) ». On a ainsi fait fonctionner le réseau, avec les nouvelles sources d’électricité renouvelables, mais on n’a ainsi pas substitué le nucléaire, comme souhaité ! Sur le graphique, cela se traduit par la nécessité d’une désolante grande quantité d’importations, gaz ou autres … CQFD

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 29 janvier 2018

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Bréviaire du climato-réaliste suisse et vaudois

Nous avons dans le Canton de Vaud et en Suisse romande la chance inouïe d’avoir quelques savants, capables de vérifier de manière approfondie les données scientifiques et techniques correspondant aux COP (alias réunion, conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) et à ce qui en résulte. Cela concerne aussi la loi fédérale LEne et la stratégie énergétique. Ils ont mis au jour des faits – ce ne sont pas des avis ou des opinions; j’en ai eu connaissance, il serait scientifiquement coupable de ma part de n’en rien dire !

§ Sans que les décideurs tiennent aucun compte de ces faits, on assiste à Lausanne, à Berne ou à Paris à des abus en matière de:

 1. Climatologie, dont on a déduit un traité et des mesures, sans grand rapport avec la réalité physique;  il s’avère par exemple que le CO2 a une action beaucoup moins intense que prétendu jusqu’ici.

 2. Radioactivité, dont l’innocuité à basse intensité et l’existence de seuils sont volontairement niées,  ce dont on a déduit qu’il faut au plus vite se débarrasser du nucléaire; le résultat d’une fraude scientifique  et d’une propagande très habile, aux motifs surtout économiques. Or nous n’avons pas vraiment  d’alternatives crédibles – notre indépendance énergétique, sans nucléaire va être de plus en plus un leurre.

 3. Energie, où les demi-mesures prises ne permettront pas de faire face à temps à des pénuries de fournitures.  En particulier, la construction devra être réformée, de manière à exploiter l’énergie thermique solaire  à 100% des besoins.

 4. Electricité, où les projets de mises en services de sources intermittentes, comme p.ex. les panneaux PV  ou les éoliennes, vont entraîner à grande échelle de graves difficultés techniques; c’est une entreprise téméraire.  La situation vécue jusqu’ici va prendre fin en 2019 (arrêt de Mühleberg nucléaire) et 2020 (fin de contrat avec EDF),  alors qu’il n’y a pas de remplacement: on ne sait donc pas d’où notre région pourra importer des surplus de courant …

§ Contrairement à l’opinion d’aucuns, le Canton de Vaud n’est pas contraint de se laisser entrainer dans cette tempête, en prétendant n’être pas à même de se défendre ou d’exprimer une résistance. Les décisions suisses ou vaudoises, prises par votations populaires, quand elles sont inapplicables doivent être rapportées. 

Il faut d’abord examiner les faits, et ensuite changer le cap aussi vite que possible: pour ce faire, vous pouvez vous appuyer sur les dits savants – c’est ce que j’attends des décideurs et de mes lecteurs. 

Bibliographie 

Kohlendioxid und Erderwärmung 

  Pour les chiffres les plus récents, voir la fin de l’article (complément de juin 2016)

 Disposer en masse d’électricité d’origine nucléaire, sans avoir à en supporter les usines …

 Comment se chauffer au gaz, au lieu d’exploiter le Soleil local …

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 8 janvier 2018

Commentaire

Dans une émission de TV du 5.1.2018, de lien 

   http://www.cnews.fr/chroniques/le-zapping-des-matinales/le-zapping-des-matinales-du-05012018-183562   

le présentateur a dit à propos du CO2: « … puisque toutes les études vont contre ce que vous venez de dire …» (vers l’index 02:30) … ce qui est inexact, en réalité – PAS TOUTES les études: 

§ Il existe depuis 2014 l’étude du Pr. Reinhart, qui a refait les calculs de l’effet de serre du CO2 en physique quantique, c’est-à-dire en prenant le problème à la racine, cet effet calculé isolément. Relire   CO2, une chimère climatique ?

§  Le scientifique français Maurice Perrier a mis en regard – en ordonnées les températures mesurées et les concentrations de CO2, en abscisses les années récentes. 

2013-tco2

Chacun peut constater qu’il n’y a pas corrélation, dans le sens d’une croissance de la température: l’effet de serre du CO2 est donc bien minuscule … Source:   http://www.foreurs.net/images/doc/technique/ENR_Climat/climat%20complet%20part1   page 23

Il existe donc deux vérifications indépendantes, du fait que le CO2 doit être écarté de la liste des sources importantes du réchauffement climatique global. Le CO2 est bien une chimère climatique (on peut biffer le ?). 

Ceci va évidemment déranger beaucoup les affaires des dirigeants des COP, Présidents, ministres de l’énergie ou ministres de l’environnement; face à des données scientifiques vérifiables par tout spécialiste, il n’y a qu’une option: l’annulation des mesures pharaoniques inadéquates. 

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 15 janvier 2018

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Toits plats – une dérive risquée

Les grandes constructions actuelles, que ce soient à Lausanne pour un musée ou partout dans la région pour des habitats, présentent des toits plats. Apparemment les architectes ne se demandent plus POURQUOI nos prédécesseurs ont toujours construit des toits inclinés? Pourtant le réchauffement climatique n’est de loin pas une constante, ni une garantie que la neige ne va pas tout-à-coup revenir en grandes quantités: en pareil cas, il faudra surveiller illico et impérativement le poids présent sur le toit … avec deux conséquences au moins:

  1. Estimer s’il y a lieu d’intervenir – si c’est possible déblayer neige et glace du toit – soi-même, par les occupants, à cause de la probable indisponibilité de couvreurs rares et immédiatement surchargés. Or ce sera un travail urgent, pénible, difficile et dangereux, pour des citadins pas entraînés et mal équipés.
  2. A cause des panneaux solaires (par ex. inclinés, disposés sur des consoles, comme dans les constructions en cours à Echichens), constater que le déblaiement est exclu et devant le risque d’effondrement évacuer sans délai; considérant la quantité des bâtiments en cause, ce sera une catastrophe – à comparer avec un grand séisme.

Personnellement je trouve les blocs à toits plats très laids – mais des goûts et couleurs on ne peut pas discuter, faisons preuve de tolérance ! Par contre, le fait qu’une proportion importante des constructions suisses et vaudoises modernes pourraient tout-à-coup s’effondrer me remplit de malaise: c’est une excellente raison de différer et de repenser les projets de fond en comble – c’est le cas de le dire.

Documentation canadienne:   Quand déneiger ou déglacer son toit plat ?

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Initiative « No Billag » – sanction d’un déclin

L’article constitutionnel No 93 va subir une modification drastique, si l’initiative « No Billag » est acceptée: l’interdiction faite à la Confédération de prélever une quelconque redevance comme jusqu’ici (pour la réception de radio ou de TV). L’auteur recommande de voter OUI pour 3 raisons, dont la pire fait l’objet du § 3: la mauvaise information sur les affaires d’énergie et d’électricité ! Internet a réduit à très peu de choses les coûts de la transmission (en énergie aussi) et va les réduire encore. 

§ 1 L’argent de la redevance est collecté par Billag SA même chez des entreprises ou des privés pas intéressés ou pas en mesure de recevoir des TV ou des radios. C’est un argent dont le peuple suisse a perdu le contrôle …

§ 2 La légalité du prélèvement est fondé jusqu’ici sur un socle juridique fragile semble-t-il; voir Mettre fin à la « redevance » : un devoir civique de Jan Krepelka.

§ 3 La RTSR (Radio-télévision suisse romande, membre de RTS, membre de RSG SSR, société faîtière) a de manière répétée failli à sa mission à propos de sujets amenant à de profonds bouleversements et à des gaspillages pharaoniques … Le présent article fait suite à Non-dits et données fausses à la Radio suisse-romande  du 7.4.2017. Depuis, la votation sur la loi LEne (RS 730.0) a eu lieu: bien renseigné par la Presse et les médias, jamais le peuple suisse n’aurait accepté pareille stratégie énergétique aberrante et pareille législation – aussi lourdes de menaces pour le futur …  et suite à moult messages aux cadres de la RTS, je constate n’avoir rien obtenu; ce qui en matière d’énergie et d’électricité va assez probablement faire plonger la Suisse dans un gouffre technique et financier, comme l’Allemagne ou l’Australie du Sud: des milliards supplémentaires par année, pour des fournitures de qualité déclinante, voire catastrophiques. Que je sache, les autres TV et médias suisses ont aussi failli ! Or l’énergie est le socle de notre Société, des défaillances signifieraient le début d’un déclin général: c’est beaucoup plus dangereux qu’une histoire de haute finance.

De manière récurrente et systématique, parfois en présence de censure, la RTS n’a pas traité raisonnablement les sujets évoqués, constat fait dans le forum de l’émission InfraRouge en juillet 2015, voir le fil de discussion:   http://rtsforum.ch/ir/thread-467549-nucleaire-informations-lacunaires.html   où le membre « AB » proposait comme remède la privatisation et le membre « R57 » celui de couper les vivres; or c’est exactement ce qu’exige l’initiative – et je n’ai pas de recette miracle pour obtenir diplomatiquement un redressement: désolé,  je recommande donc de voter OUI le 4 mars 2018 à l’objet No Billag.

Documentation

2016   Suppressio Veri, Suggestio Falsi 

           Détruire sans peur les déchets nucléaires !       

           La Presse de Suisse romande sur l’énergie: censures … 

2015   Pas de neige à Noël: éoliennes coupables ?    

2014   Remplacer Mühleberg nucléaire ? Exclu ! 

            CO2: une chimère climatique ?    (republié en 2017)

2007  Historique de forums détruits par leur responsable

La référence à ce forum de la RTS, ce jour 8.2.2018 à 11:45 a disparu ! Une nouvelle forme de censure, en lien avec le présent article sur No Billag ?  :-))

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 5.11.2017, rév. 7.12.2017, 8.2.2018

Commentaire

Echange avec politiciens, RTS et experts: Courriels des 14 et 15 novembre 2017

Dans les combats avec la RTS, ou le recours aux Autorités de surveillance, contre les effets des croyances – instaurées par une série de fraudes avérées ou de diffusions de données obsolètes – on peut s’étonner du peu d’impact des faits réels: à mesure que nos scientifiques les mettent au jour, sans que les protagonistes les utilisent (!), à la place les croyances continuent à sévir et prospérer; on doit donc comparer les croyances à de mauvaises herbes, qu’on a la plus grande peine à empêcher de dominer un jardin potager … le « manque des connaissances requises » est une excuse inadmissible, quand on veut s’attaquer à un sujet aussi vaste que les éoliennes ou plus vaste encore comme la censure, par nos TV  …

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 17 novembre 2017, rév.12.12.2017

Commentaire 

On trouve ces jours des articles et des interventions dans la presse, dont voici des échantillons:    M. le Directeur général de la RTS écrit dans Le Temps      Mme la ministre de l’énergie à la RTS

Il est naturellement hautement souhaitable qu’il « n’y ait pas de plan B » ! En effet, la résurgence de la RTS et des TV bénéficiaires de la redevance, sous des formes proches de l’actuelle, ramènerait le cortège de mauvaises habitudes, qui consistent à préférer des croyances au savoir, à ne pas enquêter, à rester dans le vent du « mainstream ». On comprend bien que la ministre de l’énergie, responsable du marécage en énergie et en électricité où la Suisse est engagée, a été ravie de l’information diffusée par la RTS; comme cette « information » tendancieuse n’a pas pu ramener sur Terre son administration, le Conseil fédéral et finalement le Peuple, il n’y a pas à regretter que No Billag soit un vrai coup de balai !

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 12.12.2017

Commentaire

§ Il y a encore d’autres faits, que personne ne met en évidence, et qui justifieraient une révision déchirante: d’où sont sortis les montants exorbitants que la FIFA gère, sinon des TV? Les sports comme foot, hockey et tennis, doivent bien tirer de quelque part leurs budgets ? Couper les vivres aux TV ramènera tout ce monde bon gré mal gré sur Terre: commençons par la nôtre!

§ La censure atteint aussi la Presse! L’argument, selon lequel la RTS n’a fait que la moitié du travail d’information sur les dossiers mentionnés (dans la lettre à 24Heures soumise le 20.12.2017 et pas publiée) n’a été évoqué nulle part; elle fait suite à la lettre de lecteur de M. Romain Pilloud, Conseiller communal à Montreux, du Vendredi 15.12.2017:  

La RTS est responsable, calculs à l’appui, de nous avoir désinformés sur les dossiers électricité, énergie et climat; ses Autorités de surveillance, l’attention attirée sur ces défaillances – les plus graves qui soient pour des médias d’information – sont restées de marbre. Depuis l’avènement d’internet, les coûts, de diffusion de nouvelles ou pour faire entendre sa voix, ont baissé de manière vertigineuse: vous pouvez être à la fois auteur, photographe ou cinéaste, producteur ou éditeur, pour peu que vous connaissiez les techniques de base et ayez un peu de temps. Vous ne dépendez donc plus d’une TV publique ou privée pour diffuser vos informations  sur l’heure. Couper les vivres pour obtenir (enfin!) des réformes est très efficace: je voterai OUI à « No Billag » le 4 mars 2018. 

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 16.1.2018

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Kohlendioxid und Erderwärmung

Zusammenfassung

– Der Wärmerückhalt («Forcing») durch das atmosphärische Kohlendioxid (CO2) verursacht auf Grund eines vereinfachten, von Klima unabhängigen Absorptionsmodells eine Temperaturerhöhung von höchstens 0.24 K (0.24°C) bei einer Verdoppelung der Konzentration von 400 ppm auf 800 ppm.

– Dieser Wert hängt nur von der akzeptierten mittleren Erdtemperatur, T = 288 K, ab und ist relativ unempfindlich gegenüber dessen Unsicherheit von ~ 2 K.

– Die Temperaturerhöhung seit der industriellen Revolution beträgt höchstens 0.12 K, was im Streubereich der Messgenauigkeit liegt. Der anthropogene Beitrag ist daher praktisch unbedeutend.

– Das Verhalten der eiszeitlichen und aktuellen Temperaturverläufe ist nicht ursächlich mit der Kohlendioxidkonzentration verbunden.

– Die Ursachen der Erderwärmung sind nicht geklärt. Sie sind aber höchst wahrscheinlich mit dem Sonnensystem und dem Wasserkreislauf verbunden.

– Massnahmen zur Kontrolle des CO2-Ausstosses und der Erdtemperatur sind ungeeignete, sogar gefährliche Mittel.

Volltext: 2017-09-reinhart_co2-und-erderwärmung

F. K. Reinhart, Prof. em., Lausanne, den 27.9.2017

Bibliographie

Le présent article est une version révisée du texte en anglais qu’on trouve à l’article

 CO2, une chimère climatique ?

Commentaire

Si le Pr. Franz-Karl Reinhart, spécialiste de physique quantique, ancien Professeur de physique à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), démontre que le CO2 est une source très secondaire du réchauffement climatique, le doute n’est plus permis. Le CO2 est donc bien une très coûteuse chimère climatique ! Il s’agit maintenant d’en tirer les conséquences – cesser de croire que l’humanité va pouvoir influencer le climat de toute la Planète en diminuant ses émissions de gaz à effet de serre.

En réalité, la découverte du Pr. Reinhart signifie que nous ne pourrons pas, même avec des émissions de CO2 débridées, empêcher durablement l’interglaciaire, dont nous avons bénéficié, de se terminer; en d’autres termes, avec de très fortes émissions de gaz à effet de serre, nous ne pourrons probablement que retarder un petit peu l’échéance du retour de la glaciation suivante (et donc de l’inéluctable et tragique 4ème obligation de ).

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 28.9.2017

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Expansion de l’Univers: le rôle des trous noirs

Le présent article fait suite à « Physique de l’Univers », au chapitre « Champs de gravitation », suite aussi à la lecture du livre « À la poursuite des ondes gravitationnelles » (CDU 520).

Il y a une relation très directe entre la naissance, la croissance des trous noirs et leurs champs de gravitation: en effet, la masse des trous noirs ayant aggloméré de la matière environnante est inférieure à la somme des masses de la dite matière environnante !

Les mesures faites par les détecteurs LIGO et VIRGO lors des événements GW150914 (ce qui signifie « Gravitational wawes at 14.september 2015 »), GW151226 et GW170104: les trous noirs (62, 20.8 et 48.7 masses solaires)  résultants des trois fusions décrites ont perdu chacun 3, 1 et 2 masses solaires de leur matière d’origine. Cette perte s’explique par la transformation de masse en énergie de rayonnement gravitationnel pendant le processus de chute dans le trou noir voisin; elle montre donc que la formation de grands trous noirs implique une perte de masses initiales de plus de 4%, proportionnelle à la masse finale.

Le champ de gravitation des trous noirs diminuant au cours de leur formation, fait donc DIMINUER le champ de gravitation des ensembles (donc de toutes les galaxies) dont ils font partie.  Cela aura une évidente influence sur le comportement cosmologique de l’Univers. Ceci vérifie le contenu de l’article cité en introduction: le champ de gravitation qui diminue, l’hypothèse la plus simple pour expliquer l’expansion de l’Univers, selon Bovay-Rohr !

Il reste cependant à calculer si cet affaiblissement systématique du champ de gravitation suffit à expliquer l’accélération de l’expansion de l’Univers.

Bibliographie

§ À la poursuite des ondes gravitationnelles, † Pierre Binétruy, Dunod 2016.

§ Astrophysical implications of the binary black hole merger GW150914 , B. P. Abbott1, R. Abbott1, T. D. Abbott2, M. R. Abernathy1, F. Acernese3,4, K. Ackley5, C. Adams6, T. Adams7, P. Addesso3, R. X. Adhikari1 et al., the astrophysical journal letters vol 818, No2, 2016.   Source:   http://iopscience.iop.org/article/10.3847/2041-8205/818/2/L22   

§   https://fr.wikipedia.org/wiki/GW150914

§   https://fr.wikipedia.org/wiki/GW151226   

§   https://fr.wikipedia.org/wiki/GW170104   

§   https://fr.wikipedia.org/wiki/Accélération_de_l’expansion_de_l’Univers

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 19 septembre 2017

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Il faudra fuir la Suisse

En paléoclimatologie, on sait que les périodes interglaciaires, dont nous vivons la plus récente depuis environ 11’000 ans, ont une durée de l’ordre de 15’000 ans au maximum, sont suivies d’une glaciation de l’ordre de 100’000 ans. Pendant cette dernière, les territoires européens du Nord et de la Suisse, sous une épaisse couche de glace, ont été, par les hommes, les végétaux et la faune, aussi inutilisables que le centre du Groenland ou de l’Antarctique – inutilisables à 87% du temps (!).

Il semble donc élémentaire de se dire que la situation actuelle ne va pas durer éternellement, et l’on sait qu’elle pourrait basculer en quelques semaines: il y aurait alors une nécessité vitale de fuir rapidement le territoire suisse. Plusieurs sortes d’événements pourraient nous y contraindre en moins d’un mois:

1. Une éruption de super-volcan, comme par ex. le Yellowstone (Wyoming, USA), entre autres.

2. La chute d’un astéroïde de plus d’un Km de diamètre n’importe où sur le Globe. Voir Astéroïdes et comètes: les besoins du génie civil spatial Là il serait possible pour l’humanité de mettre au point des moyens de défense, mais cela n’en a jusqu’ici pas pris le chemin …

3. Le changement d’axe de rotation du manteau du Globe. Voir   Quand change l’axe de rotation du Globe 

Les autorités suisses mises au courant des dangers dès 2002, n’ont à ma connaissance rien entrepris; nous ne sommes donc pas du tout prêts à affronter ces sortes de périls très rares, mais mortels, qui ne nous laisseront pas le temps de réagir au débotté.

Les propositions contenues en fin du rapport ci-joint, pour mettre fin à cette désorganisation, sont donc toujours encore brûlantes d’actualité: voir 2003-10-02-climatologie [.pdf]

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 25 août 2017

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Conseil fédéral – Examen d’entrée proposé

En Suisse, le Gouvernement s’appelle le Conseil fédéral (CF). L’expérience montre que lors de la nomination par le Parlement d’un nouveau membre, puis lors de l’attribution d’un des 7 départements par une décision du CF, les mécanismes politiques font qu’on ne s’occupe pas trop de savoir si la nouvelle Cheffe ou le nouveau Chef de Département est compétent dans le domaine attribué.

Une des grandes difficultés des scientifiques, quand il s’agit de transmettre les résultats de leurs recherches, développements ou calculs, est de trouver l’oreille des décideurs. La réponse (généralement une lettre signée par la Cheffe ou le Chef) fournie par l’administration, suite à une lettre informative d’un savant, montre que l’auteur de cette réponse peut sur le fond tout se permettre: il échappe manifestement à tout contrôle par son Chef de département ou par le CF sur son contenu … La présente proposition publique est destinée à liquider en grande partie ce double fossé. 

[Texte original envoyé le 15 août au quotidien de Lausanne 24 Heures, publié avec de très légères modifications le 17 août 2017:]

Nominations de magistrats

Ces dernières années, il a été pris nombre de décisions aventureuses, aussi bien au niveau fédéral qu’au niveau cantonal – que ce soit en matières de population,  d’énergie, d’électricité ou d’aménagement du territoire: de grands soucis à propos de notre sécurité d’approvisionnement; quant à la transition énergétique, au démantèlement des centrales nucléaires ou à la construction d’éoliennes – c’est bien plus beau quand c’est inutile !

Au moment de choisir un nouveau membre de gouvernement, l’autorité de nomination devrait s’inquiéter des compétences scientifiques du (de la) candidat(e), avant de s’occuper de sa provenance ou de ses attaches. Je propose la tenue d’un examen de lecture d’un texte scientifique ou technique, par exemple « Pas de neige à Noël: éoliennes coupables? » ; je suis bien sûr que ceux qui ont dit oui à la loi fédérale LEne, Gouvernement et Parlement en tête, seraient recalés …

[lien de l’article proposé pour l’examen Pas de neige à Noël: éoliennes coupables?]

Remarque: il y a dans un pays européen une cheffe de gouvernement – physicienne de formation – ce n’a pas été du tout une garantie que les décisions aient été techniquement, financièrement ou climatiquement parlant raisonnables. Et pourtant, dans ce pays, les énergies choisies ont créé des effets comparables à ceux qu’on observe en Ontario ou en Australie du Sud, à la grande désolation du porte-monnaie des consommateurs.

En poursuivant l’expérience jusqu’à ses conséquences ultimes, on assistera alors vraisemblablement dans ces pays, mais hélas aussi en Suisse, à une dégringolade de la qualité des approvisionnements, de la qualité de vie …

[Cette version annule et remplace celle du 18.8.2017; l’éditeur]

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 19 août 2017

Bibliographie

Allemagne:   GERMANY’S ENERGIEWENDE A disaster in the making Fritz Vahrenholt (.pdf)

Ontario:   Boondoggle: How Ontario’s pursuit of renewable energy broke the province’s electricity system

Australie du Sud:    SA Blackout: Three towers, six windfarms and 12 seconds to disaster

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 20 août 2017

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Tirer profit de la gob-naïveté: loi expérimentale sur l’abusivité.

On trouve en sciences et techniques des sujets difficiles à aborder, où les conclusions tirées par la Société, ses administrations et ses industries sont erronées, mais péremptoires et durables. On peut mesurer l’appartenance d’un sujet à cette catégorie en introduisant deux notions:

§ La gob-naïveté du public, des médias et des décideurs sur un sujet, est définie quand leurs majorités n’ont aucun critère d’évaluation objectif quantitatif –  gobent et répètent naïvement des chimères – finalement en sont victimes. Ce processus vient souvent de l’évolution des connaissances scientifiques, quand sa rapidité dépasse celle de leur assimilation.

§ Loi expérimentale sur l’abusivité: c’est la probabilité de plus de 50% (donc plus que le hasard) que ce sujet se prête facilement à des abus de gob-naïveté; la mise en bonne place et la pérennisation obstinée de puissantes « pompes à fric » élitaires est la signature de ce genre d’abus.

Quelques exemples typiques de ce genre de sujets, plus ou moins liés à l’énergie:

§ Les dangers réels de la radioactivité.

§ L’influence réelle du CO2 sur le climat.

§ Les nocivités médicalement établies de fumées ou de gaz (tabac, diesel, fluor, entre autres).

§ La survenue régionale de la « mort des forêts ».

§ Les exigences négligées du réseau électrique (stabilité, sécurité d’approvisionnement).

§ Les rendements financiers mirobolants, par des escrocs …

Caractéristique générale

Les données scientifiques en sont difficiles à établir, les calculs et les expériences sont dérangeants – qu’il faudrait faire ou refaire pour s’assurer de la validité des conclusions tirées en première approximation – sont hors de portée des non-spécialistes et sont donc négligés ou cachés; une fois l’abus solidement établi, les finances des profiteurs y ont priorité sur la santé ou autres intérêts du vulgum pecus.

Caractéristiques particulières

Dans le cas …

§ … de la radioactivité, une fraude scientifique a consisté à prétendre que les effets en étaient sans seuils; sachant que la radioactivité naturelle ambiante n’a en pratique pas d’effets cumulatifs, qu’il y a effacement à mesure, par élimination (chimique ou par demi-vie courte des matières radioactives) ou par réparation (par exemple de l’ADN): l’abus consiste, par l’intermédiaire de normes de sécurité excessives et par des campagnes de propagande émotionnelle contre les usines électro-nucléaires, à prendre des mesures extrêmes, sans rapport avec les risques réels. L’effet recherché est évidemment d’éliminer une concurrence qu’on ne peut privatiser.

§ … du CO2, un calcul soigné en physique quantique montre que son effet de serre est au moins 10 fois plus faible que prétendu par le GIEC: le traité de Paris, la loi suisse LEne et sa stratégie énergétique l’ignorent! Il y a de ce fait abus à l’échelle planétaire – par la plupart des mesures prises, telles que la pharaonique transition énergétique; la ferveur des croyances engendrées par ce mouvement est telle, qu’on semble prêt à passer par-dessus des effets secondaires nocifs (comme par exemple « pas de neige à Noël »).

§ … des fumées et des gaz, les industries ont tout fait pour cacher les effets nocifs de leurs produits et tricher à leur sujet en fraudant sur les données scientifiques, en s’arrangeant que la finance soit toujours mise en avant, en profitant tant que possible des faiblesses de la défense de la santé publique.

§ … de la « mort des forêts », elle est heureusement restée un fantasme; cette alerte a eu pour effet positif de faire bannir le tétra-éthyle de plomb (dangereux poison) de l’essence et les composés soufrés des combustibles – mais la relation de ces actions avec la mort des forêts est restée floue …

§ … du réseau électrique, les constructions en énergies renouvelables sont largement abusives, dans la mesure où techniquement, qualitativement et financièrement elles ne font pas l’affaire. Il semble qu’il va y avoir besoin d’expériences cuisantes – comme des black-outs répétés et des explosions de prix – pour qu’on y renonce. C’est d’autant plus fâcheux, qu’en Suisse la fourniture d’électricité est actuellement de très haute qualité.

§ … de la gestion de fortune, l’appât du gain et la brillance des apparences mènent inéluctablement les clients passifs et statiques d’une chaîne de Ponzi à la ruine. Le code pénal contient le nécessaire pour y mettre fin.

Conclusion 

La gob-naïveté est un phénomène dangereux, causé par une insuffisance de la formation et de la diffusion, chez un nombre suffisant de membres de la Société, des réflexes de contrôle par calculs des informations publiques. L’ampleur et la rapidité des progrès scientifiques et techniques rendent d’expérience cette tâche peu accessible: il convient alors de réfléchir à « comment assurer le public d’échapper à l’exploitation de sa gob-naïveté ? ».

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 16 juillet 2017,

rév. 17.7.2017

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