Les Gobeurs‬

Parmi les poissons, il y en a qui sont osseux; les gobioidei comptent parmi eux les gobies; c’est une famille extrêmement nombreuse, des milliers d’espèces, dans plus de 200 genres; ils sont apparus au Crétacé supérieur (il y a environ 100 millions d’années).

Gobie doréeSource:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Gobie_doré

Définitions. Il doit y avoir une parenté de comportement et de diversité, le gobage, avec la foule des gobies sur deux pieds, qui ont gobé la grossière fraude scientifique à propos de radioactivité de basse intensité; ces gobies gogos – appelons-les des gobeurs – ont peur du nucléaire. A leur tête, on trouve aussi les médias et la Presse.

Les effets de ce gobage-là sont dévastateurs: ils peuvent être constatés tous les jours dans les pages financières; le gratin de nos décideurs gobeurs – après avoir décrété qu’on ne permettrait plus la construction de nouvelles centrales nucléaires – s’est mis à encourager d’investir dans des sources d’énergie inadéquates, faibles et non rentables; et nos électriciens, en concurrence déloyale avec des producteurs massivement subventionnés, suisses ou étrangers, de faire de très lourdes pertes.

Au bout de quelques temps les sources d’énergie sales – avec des procédés d’extractions sales – comme le charbon, le pétrole et le gaz, vont devoir être abandonnés … (ah, parce que vous avez aussi gobé qu’on pourrait se permettre de les utiliser encore longtemps, sous prétexte qu’il y en a beaucoup et que ça rapporte ?!); les conséquences de cette poursuite de la contamination massive au CO2 sont déjà visibles; par exemple, relire l’article sur les fontaines de méthane CH4.

Remarque de mars 2018: les notes au sujet du CO2 ont été anéanties par les travaux du Pr. Reinhart; voir   CO2: une chimère climatique ?   Par contre, celles au sujet d’autres gaz à effet de serre, par exemple le CH4, restent valables. 

Et pour les Suisses, il n’y aura donc rien de solide, comme les centrales nucléaires de 4ème ou de 5ème génération, pour remplacer les sources d’énergie les plus polluantes …

Mais alors, qui fera partie des élites – moins gogos que la foule des gobeurs – des privilégiés à qui on distribuera les restes d’énergie disponibles, quand le rationnement sera vraiment là ?

Révision par l’éditeur, portant   uniquement sur la clarté de la présentation,  le 17.11.2013

Commentaire !

Et le meilleur kWh est… ou un slogan réducteur à ne pas gober

Une petite réflexion à propos de l’efficacité énergétique et du négawatt.

L’efficacité c’est bien, et je le dis sans restriction. Mais pour autant je dis attention avec un slogan qui a beaucoup de succès:
« le meilleur kWh est celui qu’on n’a pas consommé » ou « celui qui n’a pas été produit ».

Il y a bien quelque chose de juste derrière ce slogan, mais …

Mais si je dis « le meilleure livre est celui qui n’a pas été lu ou écrit » ou « la meilleure musique est celle qui n’a pas été écoutée ou composée », on commence à percevoir le problème. Cela pourrait par contre aller avec « la meilleur maladie est celle qui n’a pas été contractée » ou « la meilleure nuisance est celle qui n’a pas été subie ou générée ». Le kWh, donc l’énergie, est-elle assimilable à une nuisance ou à une maladie?

Il faut donc passer pour le kWh du slogan trompeur et finalement désobligeant à l’égard de l’énergie à une définition qui fasse sens. Proposition:
« Le meilleur kWh est celui qui a fourni une prestation utile (lumière, chaleur ou force,…) au moindre coût et au moindre impact écologique ».

La plupart des projets de loi en voie de modification tant à la Confédération qu’auprès des Cantons sont aujourd’hui imprégnés d’un mauvais état d’esprit selon lequel énergie = nuisance. Nos administrations politisées ont dévié vers des positions idéologiques et se trompent de combat: ce n’est pas l’énergie qu’il faut réduire, ce sont les nuisances. Les énergies renouvelables et le nucléaire permettront de faire plus de prestations (force, chaleur, lumière,…) avec moins de nuisances que les fossiles.
Efficacité énergétique, énergies renouvelables et nucléaire sont à additionner, et non pas à jouer les uns contre les autres

PS: bravo pour ce site qui tente de remettre un peu de rationalité et de sens des réalités scientifiques dans un débat qui en manque beaucoup.

Adagio

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Astéroïdes et comètes: les besoins du génie civil spatial

 Version révisée du 10 avril 2013.

Le bolide ayant ravagé Tcheliabinsk le 15.2.2013 avait un diamètre d’environ 17 m et pesait dans les 10’000 tonnes. Un système de défense entièrement automatique et préparé à la venue d’un bombardement venu de l’espace serait peut-être parvenu à l’intercepter; les délais, entre la détection d’un objet aussi petit et son arrivée, sont en effet extrêmement courts: leur vitesse relative à l’entrée de l’atmosphère dépasse souvent les 11 Km/s. De plus, on sait maintenant qu’il contenait quelques sidérites (débris de ferro-nickel).

On doit cependant absolument se préparer à détruire ce genre de météorites, venues généralement de la ceinture d’astéroïdes (entre Mars et Jupiter), connus pour leurs trajectoires chaotiques: il y en a de toutes les tailles, et une collision, par exemple avec 2012 DA14, qui nous a salués ce même 15.2.2013, voir: Vidéo tirée d’images radar aurait eu des effets bien plus graves (plus de 40’000 tonnes). Pour le moment, si la détection n’est pas entièrement satisfaisante, en matière d’interventions en revanche, nous ne sommes pas du tout prêts: d’autant moins que l’article Organiser la défense contre les météorites a montré que les explosifs devaient obligatoirement être nucléaires. Or la lenteur relative des missiles utilisables imposera une mise en oeuvre dans les secondes après détection, dans bien des cas – c’est une contrainte extrêmement dure, à assumer 24h/24 par des automates dotés d’armes nucléaires très puissantes et en bon état de marche …

§ Les publications sur le géocroiseur Apophis (325 m de diamètre, collision possible avec la Terre en 2036) ont révélé un inquiétant manque de précisions quant à sa composition et quant à sa masse (on admet un facteur 3 comme plausible, chez les scientifiques: il serait plus honnête de dire qu’on ne sait pas !); en fait, personne ne sait s’il est vraiment une sidérite (comme annoncé partout) et si sa matière est ou non poreuse; ce dernier point est très invraisemblable: la plupart des astéroïdes sont issus d’une soixantaine de gros corps parents, où roches et métaux se sont différenciés, ont fondu; par la suite, des collisions ont réduit ces corps parents en miettes. Une vraie sidérite aura donc une densité d’environ 8 et ne se laissera pas détruire par des explosifs. Même avec un très puissant réacteur nucléaire de chauffage, il faudra du temps pour en venir à bout par fusion (dans de l’acier avant la fusion, une onde de chaleur progresse d’environ 16 cm/heure). Les ouvriers du génie civil spatial auront de rudes tâches …

Là la mise en oeuvre du système de défense ne sera pas du tout aussi pressante; en revanche Apophis se trouve à des dizaines de millions de Km de la Terre, sur une orbite différente et plus rapide: y aller imposera de disposer de vaisseaux moins lents et, pour intervenir, beaucoup plus puissants que les actuels.

 § Les publications sur la comète de nom C/2013 A1 (c’est à cause de sa provenance – du nuage d’Oort – qu’on suppose avoir affaire à une comète), qui va passer tout près de la planète Mars et même risque de faire une collision ravageuse le 19 octobre 2014, illustrent bien aussi les difficultés qui vont attendre les ingénieurs et les ouvriers de l’espace, chargés d’assurer notre protection; il y a un formidable gouffre de centaines de millions de Km, à franchir pour intercepter une telle comète à temps: on devra disposer de vaisseaux capables d’y aller en quelques jours et aussi de pouvoir s’y poser avec un matériel d’investigations et d’interventions. Oubliées les conditions du dangereux voyage vers la petite Mars, froide, hostile et toxique, supposé durer des mois …

Pour le moment, les renseignements précis manquent: en dehors du calendrier, imposé par les lois de l’astronomie, on ne sait par exemple pas de quoi est composée C/2013 A1, ni sa masse, ni son diamètre. On devra avoir mieux qu’une fourchette de 3 à 50 Km de diamètre, et une densité d’environ 1, pour être en mesure de traiter ce monstre … Ce serait très bien de pouvoir apporter sur Mars des dizaines de milliards de m3 d’eau, mais pas à 56 Km/s et pas d’un seul coup ! Il se trouve que le passage vers Mars représente pour cette comète son point le plus proche du Soleil, avant de repartir vers l’espace: ça va passer ou casser.

Situation générale

L’image 3D ci-dessous documente la situation antérieure à la découverte de 2013 (comme très souvent en astronomie, une photographie de 2012 a été retrouvée après coup); le Soleil est représenté par le point rouge au centre; la ligne verticale est la perpendiculaire au plan de l’orbite de la Terre, la ligne oblique celle des équinoxes; la comète C/2013 A1 vient par le bas de l’image et sa trajectoire calculée est représentée en bleu foncé (en bleu clair, celle qui se continuerait en l’absence de collision); l’image 3D a été tournée de façon à ce que cette trajectoire calculée soit représentée tangente à l’orbite de Mars.

Sur l’image figurent volontairement toutes les planètes; on ne distingue à cette échelle pas celles qui sont très proches du Soleil (Mercure, Vénus, Terre !).

C2013 A1 générale

AU = Unité astronomique = 149 597 870 700 m

(approximativement la distance Terre-Soleil). La comète est à 1177 millions de Km du Soleil le 12 octobre 2012, un peu moins de 6 fois la distance Mars-Soleil à cette date (209 millions de Km).

   Situation lors de la découverte, le 4.1.2013 

Dans chacune des images 3D suivantes, l’échelle a été agrandie, pour mieux représenter les planètes du centre du système solaire.

C2013 A1 découverte

La comète s’est rapprochée de 100 millions de Km du Soleil pendant ces 84 jours où personne chez nos scientifiques ne savait qu’elle allait rencontrer Mars; elle a évidemment accéléré constamment, sous l’effet du champ de gravitation du Soleil.

Situation une semaine avant la rencontre

Exactement 730 jours, deux ans, après la première photographie

C2013 A1 semaine-

La rencontre aura lieu pratiquement en trajectoires formant un angle droit; les 24 Km/s de Mars combinés aux 50 Km/s de la comète amèneront la vitesse relative à environ 56 Km/s.  NB: les orbites des planètes sont généralement des ellipses, le Soleil occupant un des foyers.

Situation lors de la rencontre 

C2013 A1 rencontre

Mars et la comète se trouvent à 210 millions de Km du Soleil et à 241 millions de Km de la Terre (Earth).

Source des images:   JPL Small-Body Database Browser   Orbit Viewer applet, originally written and kindly provided by Osamu Ajiki (AstroArts), and further modified by Ron Baalke (JPL). Lien (utile pour pouvoir jouer avec ce simulateur graphique):

    http://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=2013A1;cad=1;orb=1;cov=0;log=0#orb

Une comète qui se dirigerait vers la Terre (celle-ci se déplaçant à 30 Km/s sur son orbite) le ferait selon un schéma très semblable, à ceci près que sa vitesse (ainsi que celle de collision) serait beaucoup plus élevée …

§ Les défenseurs devront donc pouvoir compter sur un vaisseau spatial à haute vitesse, doté d’un réacteur nucléaire permettant des accélérations de l’ordre de 1G prolongées; pourquoi nucléaire ? Mais parce que la quantité d’énergie thermique du combustible transportée est de 12’500’000 KWH/kg dans un réacteur nucléaire à onde de combustion …

Ce n’est vraisemblablement qu’ainsi, qu’ils pourront disposer d’assez de temps et d’assez de matériel pour pouvoir transformer un astéroïde ou une comète menaçant la Terre en un nuage de débris inoffensifs.

Avec les moyens actuels, les résultats d’une interception avec des missiles lents et très proches de la Terre, même avec comme explosifs de très grosses bombes H, seront aléatoires. En particulier, on ne pourra pas être sûr de venir à bout de cette façon des sidérites présentes dans les bolides.

Il y a donc tout un champ de développements à faire pour l’espace, en ingénierie nucléaire civile. 

André Bovay-Rohr, Colombier (VD)

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Piteux journalisme d’Etat

Dimanche 24 mars 2013 à 20:55 (« prime time »!), notre Télévision d’Etat (RTS_Deux) a diffusé un documentaire sur l’histoire du nucléaire civil et de la protection civile en Suisse. Non seulement il y a eu violation de la déontologie scientifique, mais il y a eu en plus violation de la déontologie du journalisme: nous avons eu droit au défilé de figures connues comme anti-nucléaires notoires – de ceux qui se sont fait avoir au long cours par  la fraude scientifique sur les pseudo-dangers de la radioactivité de basse intensité – et qui continuent à propager leur angoisse; il n’y a eu, à ma connaissance, aucun intervenant cité, interrogé ou apparaissant, pour faire contre-poids à leur alarmisme systématique. Nous avons donc, selon toute vraisemblance, affaire à de la propagande.

Comme il s’agit de la TV d’Etat, elle est soumise à une concession, selon une loi (LRTV, RS 784.40) – et à l’interne à une charte – qui sont ici violées: en matière de nucléaire, ce n’est pas la première fois que l’attention de la Direction et du médiateur est attirée sur les biais systématiques de l’information qui sont pratiqués dans la maison RTSR; à mon avis, apparemment aucun mécanisme de redressement structurel n’y fonctionne vraiment, hélas …

Il y a violation de l’article de la Constitution fédérale sur la censure (art. 18,al 2), la TV d’Etat cachant des faits essentiels. En cause le laisser-faire du Département fédéral DETEC, actuellement dirigé par Mme la Conseillère fédérale Doris Leuthard.

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Prairie – au lieu de gazon

Pour avoir un gazon, il faut un terrain bien préparé; de grosses dépenses de terrassements, de transports de bonne terre, de labourage et de soins assidus sur quelques semaines; sitôt semé, il doit être convenablement arrosé. On n’ose pas faire le compte de l’énergie humaine et de l’énergie (1 litre d’essence = 10 KWH thermiques) qu’il a fallu pour l’obtenir 🙁 .

Et ce n’est pas fini: chaque semaine et à vie, la corvée de tondre représente une débauche d’essence, un bruit qui vous fait perdre peu à peu l’ouïe (à moins de mettre un casque protège-oreilles, par ex. de type pamir) et respirer des gaz d’échappements; mauvais pour la santé, au lieu d’être une activité de plein air en fin de semaine 🙁 . Il va falloir aussi de temps en temps mettre de l’engrais et en été obligatoirement arroser.

Et maintenant va venir l’exigence d’employer de l’essence alkylée, dans les Fr.4.- à Fr.5.- le litre (!), pour limiter pollution locale et risques pour la santé; or le changement d’essence va s’accompagner d’une augmentation des émissions de CO2. Ecologiquement parlant, cet aménagement de prestige énergivore est une totale aberration: un désert vert, la diversité végétale réduite à 2-3 plantes.

En semant un pré au lieu d’un gazon, en tondant 4 fois par an au plus (tondeuse réglée au plus haut, sans aspirer les taillons, pour ne pas éliminer les graines !), votre pelouse va être rapidement envahie par les plantes du pays. Puis vous verrez surgir au moins 3 étages de fleurs 🙂 :mrgreen:  parmi lesquelles les trèfles rampants (engrais azoté naturel), les primevères, les pâquerettes et plus tard les brunelles, les anthyllides vulnéraires (image)

Anthyllide vulnéraire

Source: http://randomassif.kazeo.com/

et les pissenlits, les épervières piloselles et les salsifis des prés: il suffit de TONDRE très RAREMENT pour que toutes ces merveilles viennent toutes seules ou aidées par les semailles de graines récoltées pendant les promenades … Il faut juste surveiller, éliminer les piquants-pointus (chardons, ronces) avant qu’ils soient installés.

Il y a une autre formule, celle de la prairie maigre: on fauche au lieu de tondre, une à deux fois par an 🙂 ; la mienne (20 m2) ne présente pas deux années de suite les mêmes plantes 🙂

Cerise sur le gâteau, pendant la canicule il n’y aura pas besoin d’arroser: votre pré ou votre prairie maigre vont rester verts 🙂 à cause de la résistance (que les graminées du gazon n’ont pas) des quelque 25 plantes du pays présentes; parfois vous aurez la surprise (pas chaque année), dans un coin propice, de voir pousser les orchidées sauvages :mrgreen: qu’on appelle des Ophrys.

Ophrys bourdon

Source:   http://nautic.pagesperso-orange.fr/fleurs/fleurs.html 

Conclusion: Vous allez consommer jusqu’à 10 fois moins d’essence, ce qui sera très bon pour le porte-monnaie 🙂 . Vous consacrerez probablement autant de temps à votre prairie qu’autrefois à votre gazon, mais en écoutant le chant des oiseaux et en respirant du bon air …

Article révisé 21.3.2013 La rédaction.

André Bovay-Rohr, Colombier (VD)

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Résultats provisoires de la consultation fédérale suisse

Résumé: au milieu d’un concert de soutiens et d’approbations, le projet de stratégie énergétique de la Confédération (mis en consultation du 28.9.2012 au 31.1.2013) est pulvérisé par les rares scientifiques, qui se sont donnés la peine de vérifier par le menu les données de physique, de finances et les contraintes des ingénieurs. Ce résultat, combiné aux refus populaires récents des peuples de Berne et de Fribourg, devraient amener à retirer, purement et simplement, un projet de stratégie qui n’a aucune chance de pouvoir fonctionner. En reprenant les lettres de lecteur aux journaux de M. Christophe de Reyff, on s’apercevra que les avertissements n’ont pas manqué, des années durant.   

*  *  *

Résultat visible le 7.3.2013:

On trouve publication des réponses, dont nombre d’avis individuels de scientifiques, sur la page

 http://www.bfe.admin.ch/themen/00526/00527/index.html?lang=fr&dossier_id=05767

parmi une dizaine d’autres dossiers (cette consultation a eu un énorme succès!)

télécharger  Organisations techniques et dans le domaine de la politique énergétique (zip, 58.6 MB)
… dans laquelle vous trouverez  la  réponse  de  la   Fédération romande de l’énergie   FRE  ( fichier ES2050_STN_FÇdÇration romande pour l Çnergie FRE.pdf )

télécharger     Autres participants à la procédure de consultation (zip, 70.4 MB)  … pour obtenir les réponses individuelles.

*  *  *

Conclusion des experts susmentionnés aux 4 premières questions: NON. L’éditeur de ce blog a répondu de même (fichier ES2050_STN_Privatperson Bovay AndrÇ.pdf, 2.6 MB), avec deux remarques principales:

1. Êtes-vous dans l’ensemble d’accord avec le projet mis en consultation concernant la Stratégie énergétique 2050?  Non

Remarques: Le titre même est inacceptable ; 2050, la Confédération se livre-t-elle à de la voyance?
Le projet est à retirer ; les décisions sur le nucléaire sont à annuler ; dès les premiers calculs, on voit que le projet ne POURRA PAS fonctionner 

3. Etes-vous d’accord de lier la sortie progressive du nucléaire au présent paquet de mesures?  Non

Remarques: Le jour où pétrole et gaz nous lâcheront, cette soi-disant sortie du nucléaire apparaîtra pour ce qu’elle est : de l’imprévoyance, une erreur stratégique, sur fond de fraude scientifique en matière de radio-protection. 

En annexe, on trouve copie du blog ancien (version arrêtée au 23.1.2013, avec les statistiques de visites) en format .pdf .

*   *   *

Chapeau ! L’OFEN a d’abord mis sur son site 82 réponses (63.1 MB de ZIP, sans celles des privés), puis maintenant 126 réponses (73.8 MB de ZIP, avec celles des privés): en fin de compte, la Confédération publie aussi les avis les plus critiques – bravo !

Article révisé par la rédaction au 16.3.2013

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Une vision irréaliste

La présente lettre de lecteur, adressée au quotidien Le Temps et refusée (!), montre concrètement ce que donnent les propositions des tenants de la stratégie énergétique de la Confédération: un désastre. Il y a donc violation des lois de la physique (les dérivées selon le temps n’ont pas été correctement intégrées à la réflexion) et il y a violation de l’éthique de l’ingénieur (proposer un système incapable de fonctionner).

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Pensier (FR), le 3.2.2013, 21 :12

Selon Denis Torche, de la direction de Travail.Suisse (LT du 1er février), «il n’est pas irréaliste de produire les 10 TWh (milliards de kWh) prévus pour le photovoltaïque (PV) vers 2030-2035 s’il existe la volonté politique de le faire». Rappelons que cette valeur cible est prévue pour 2050 dans la Stratégie énergétique de la Confédération. Il y a la politique avec ses buts, mais surtout, il y a le dur chemin réaliste à parcourir entre aujourd’hui et les dates fixées par les uns ou les autres. Que représente un tel but à atteindre déjà en 2035?

Examinons la voie à parcourir pour devoir installer d’ici-là une capacité de production de près de 12 GWc (gigawatts-crête, ou milliards de watts-crête) ou 60 km2. Sur les 23 ans qui nous en séparent, cela représente 520 MWc (megawatts-crête, ou millions de watts-crête) par an, ou 10 MWc par semaine, ou 2 MWc par jour ouvrable, ou 400 installations PV domestiques de 5 kWc, soit plus de 10’000 m2 de modules PV à poser chaque jour, jusqu’en 2035. A-t-on seulement les capacités techniques de le faire? D’autre part, à un coût spécifique de 3 ou 4 francs par Wc installé tout compris, il en coûterait entre 36 et 48 milliards, soit 6 à 8 millions par jour ouvrable, à dépenser continûment jusqu’en 2035. Ces chiffres têtus résistent à toute volonté politique. Même si cette dernière était là, on ne voit pas qui irait dépenser autant d’argent pour ne produire «que» 10 TWh, d’autant plus que le manque effectif sera presque quatre fois plus grand en 2035 lorsque nos centrales nucléaires seraient toutes arrêtées (–26,4 TWh) et que les droits de tirage de la Suisse sur la production nucléaire françaises seront aussi échus (–12,4 TWh). Selon le Pr Püttgen de l’EPFL, ce sont bien 38,8 TWh qui seront ce «total de production à combler en 2035». N’y a-t-il pas une utilisation plus intéressantes et plus productive de ces dizaines de milliards de francs pour combler pleinement cette lacune?

Christophe de Reyff

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Démagogie verte

Lettre de lecteur 

qui n’a à notre connaissance pas été publiée ; le texte original a été un peu transformé par l’éditeur, pour en éliminer les anglicismes.

L’éditeur, le 3.11.2014

*   *   *

 

Rédaction Le Matin Dimanche

Att. Mme Sonia Arnal

Concerne : – Votre éditorial

– Interview du Conseiller aux Etats genevois M. Robert Cramer, publié le 3 février 2013 :

« L’attitude d’Economie Suisse est irresponsable et consternante », lien

L’attitude …

Madame la Rédactrice en Chef adjointe,

Dans votre éditorial vous écrivez : « Dommage qu’on n’ait pas fait usage de la raison dès le début .. ». C’est une très bonne introduction, mais à la fin de la  phrase déjà vous prenez position d’une manière inadmissible. Trouver une solution à nos problèmes énergétiques implique un effort d’analyse et de recherche systémique, sans se limiter aux énergies renouvelables – autrement dit exclure le nucléaire à priori est pure sottise.

Je vous rappelle que les réacteurs de la 3 ème génération sont 100 fois plus sûrs que les réacteurs installés actuellement en Suisse. Vous n’en dites pas un mot, pas plus que sur d’autres possibilités, qui offrent de détruire en partie les déchets nucléaires.

Le titre de l’interview, « L’attitude d’Economie Suisse est irresponsable et consternante », est démagogique. Monsieur Cramer ne contribue en aucune manière à trouver une solution, une vraie stratégie énergétique. Une stratégie se base toujours sur des données sûres et des faits avérés. Ses arguments, sans fondements sérieux, manquent de toute logique ; ils reflètent une position antinucléaire sectaire et une attitude antiscientifique.

 Pr. Franz-Karl Reinhart, Lausanne, le 3 février 2013

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Avis à mes lecteurs – me revoilà ! :=))

Révisé au 16.3.2013 par la rédaction.

Le blog « Toutes les énergies » est conçu plutôt comme un livre, que comme un quotidien ou comme un hebdomadaire. Par conséquent, j’ai pour politique de laisser ouverts les commentaires du présent blog sur TOUS LES ARTICLES.

Quelques lecteurs m’ont convaincu qu’il valait la peine que je continue à les renseigner scientifiquement … 

Table des matières au 27.1.2013 

La matière des articles listés ci-dessous a été reprise de l’ancien blog (Eloge du nucléaire durable – créé 12.12.2010, renommé Toutes les énergies le 3.11.2012), détruit le 29.1.2013 par l’hébergeur. Il est possible d’obtenir une copie du blog ancien, de format .pdf, à l’adresse  info@entrelemanetjura.ch

  • Organiser la défense contre les météorites 
  • Eviter de se faire avoir 
  • Chauffage électrique 
  • Le sabotage de l’énergie locale 
  • ( Donnez votre avis à Berne !) est repris dans « Recette pour donner votre avis à Berne »
  • Moins d’Etat, MIEUX ! 
  • Le dernier tour de la terrifiante Nature 
  • ETHIQUE ? Rien à en faire ! 
  • La politique du pire 
  • Le soleil disponible est mal utilisé ! 
  • Eloge du nucléaire durable (article)
  • Une décision inapplicable 
  • 2050 ? Vraiment ?! 
  • SCANDALE censuré 
  • Pagaille fédérale sur l’énergie 
  • Danse au bord du gouffre 
  • Sortir du nucléaire? Un GAG ! 
  • Gaspillage de fonds publics 
  • Tomioka est habitable
  •  PAS DE SURVIE 
  • Humour de percepteur 
  • Une unique voie royale 
  • Papillons japonais 
  • Gros mots 
  • Les moutons de Panurge 
  • Coincés sur les transports …
  • Haute finance – PAS DURABLE ! 
  • Energie: aboutir en 2022. 
  • Pénuries de 70% ! 
  • Le jeu de quilles des opposants 
  • Pas assez d’énergie, trop tard, un complot? 
  • Comment le nucléaire sera durable 
  • Radioactivité: une fraude scientifique en a exagéré les risques 
  • La fin du pétrole 
  • IL FAUT accepter TOUTES les énergies

 

*   *   *

L’éditeur (suisse-allemand) du grand journal romand, qui hébergeait aimablement le  blog jusqu’ici, m’a signifié le 8.1.2013 sa volonté de cesser le 29.1.2013 de fournir le service (d’après lui, 1’500 blogs devaient être réduits à quelques dizaines); de nos jours, une telle déconvenue est toujours pensable: je vous suggère donc de toujours faire des copies sur votre propre ordinateur. N’ayant retrouvé aucun média disposé à reprendre le flambeau (plusieurs en avaient techniquement les moyens), on peut à bon droit soupçonner un parfum de censure, les sujets abordés ici étant par nature très brûlants (énergie durable, projets de lois,  transports, ravitaillements, nucléaire, haute finance, etc. …). Nulle part sur la Terre on n’aime les électrons libres ! :=)

*   *   *

Messages des 09/01/2013 et 10/01/2013 :

@ lovsmeralda
Merci pour votre fidélité ! Dans ce blog, il ne saurait être question d’eugénisme …
@ Fufus
Il vous reste à examiner QUI sont les actionnaires majoritaires d’Alpiq et d’Axpo: aussi de la main publique ! J’espère bien qu’on ne devra pas trop vite liquider ces super-productives sociétés: leur rôle va bien au-delà du nucléaire . Par exemple EOS, qui fournissait autrefois les 80% de ce que la CVE vendait aux Vaudois, a fusionné avec Alpiq et continue à gérer d’importants moyens de production électrique.
En ce qui concerne leurs déchets nucléaires, on y trouve du combustible usagé, extrêmement précieux, ré-exploitable; lire entre autres l’article Une unique voie royale

@ Fufus 9.1.2013 14:27
A ma connaissance, il n’existe pas d’isotope instable (donc d’atome radioactif) qu’on ne puisse pas transmuter du tout, avec des neutrons rapides. En relisant l’article susmentionné, vous trouverez que la condition sine qua non à poser, pour que le nucléaire puisse continuer sur le plan politique à être utilisé, est la destruction des déchets nucléaires; le combustible usagé ainsi détruit va produire pour environ 2 millions de Fr d’électricité par Kg, plus toute la chaleur qu’on n’aura pas gaspillé, comme jusqu’ici. Le stockage va donc se réduire à un dépôt chimique sans surveillance prolongée – non radioactif dans un terme raisonnable – de coûts peu importants, et que cette industrie devra évidemment financer.

Avec l’internet que nous connaissons, mon hébergeur a tort de laisser se créer une concurrence en fermant des blogs: c’est un service , apprécié des lecteurs, pour lequel je n’aurai aucun souci technique à le remplacer. Simplement, écrire dans les domaines scientifiques et techniques est un gros effort, que je ne ferai que si mes lecteurs montrent qu’ils l’apprécient !

Commentaires

Merci pour votre réponse.

Effectivement, on peut retraiter certains combustibles nucléaires, mais je crains qu’il faille quand-même stocker des déchets intraitables pendant des centaines, voire milliers d’années, et que cette activité de stockage soit une charge très lourde à supporter pour les générations futures.

Bizarre cette résiliation de blog. Après avoir relégués les blogs dans les tréfonds de leurs sites (deux journeaux romands du même éditeur – ndr), peut-être pensent-ils qu’il y a encore trop de liberté d’expression. On verra ça le mois prochain.

Bonne continuation à vous, quelle qu’elle soit !

Écrit par : Fufus | 09/01/2013

Il y a un grand déséquilibre de l’information sur l’énergie: les réalités scientifiques et industrielles sont pratiquement écartées au profit de rêveries politiciennes. Ce blog essaie avec courage de remonter le courant et d’apporter des informations honnêtes et factuelles qui peuvent aider le citoyen à former librement son opinion. Et à se libérer de la pression de la peur au profit de celle de la connaissance. La disparition de ce blog serait une vraie perte.
Veut-on punir un citoyen éduqué qui ne pratique pas l’antinucléarisme primaire de beaucoup de politiciens et de médias très complaisants?

Écrit par : Jean-François Dupont | 09/01/2013

La qualité des articles (des deux journeaux romands du même éditeur – ndr) s’est constamment détériorée au fil des ans. Récemment, une journaliste comparait la densité de population de la CH, dont les 2/3 du territoire sont recouvert par des montagnes, avec celle des NL dans le but de nous convaincre que l’initiative ECOPOP n’a pas de raison d’être. Il s’agit là d’une véritable insulte à l’intelligence des lecteurs, qui devraient en tirer les conclusions qui s’imposent de toute urgence.

Écrit par : Larry | 10/01/2013

« celle des NL » Néo-libéraux ? New Liberia ? Nations Libérées ? Nunuches libertaires (Pussy riots ?)? Novo Leningrad ? Nicht Lachen ? No Lacrimar ?

Écrit par : Géo | 10/01/2013

@ Géo

Vous ne faites pas honneur à votre pseudo.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41%2BtUsYPcSL._SL500_AA300_.jpg
http://fr.wikipedia.org/wiki/.nl

Écrit par : Larry | 10/01/2013

@Géo NL=Netherlands… (à mon avis) Et bien, je viens de l’apprendre, cette fermeture des blogs, mais cela m’est égal, j’ai déjà mon propre site et je mets aussi mes billets sur les réseaux sociaux.
A l’auteur de ce blog: vous avez entièrement raison. C’était un service qui apportait un supplément au site du journal, et qui maintenant ira voir ailleurs… La seule chose qui aurait fait évoluer cette plateforme aurait été un filtre anti-spam efficace et un système de commentaires liés à des comptes individuels, que personne ne vienne me dire que ce qui se fait dans bien d’autres médias et sur facebook ne peut être fait ici. J’ai dû l’écrire une bonne dizaine de fois, mais ce n’est jamais inutile de le rappeler.

Écrit par : Inma Abbet | 10/01/2013

Je m’en doutais bien que NL = Netherlands. Ce n’est pas une raison pour laisser passer la barbarie des acronymes. En plus, sur la plateforme Tdg, on vous demande votre AIM name ou votre ICQ number, sinon on supprime votre blog. Et dans ce cas-là, je n’ai aucune idée de ce que cela signifie. Vous croyez que c’est volontaire, docteur Larry ?

Inma@ Peut-être nous retrouverons-nous tous sur votre plateforme…

Écrit par : Géo | 10/01/2013

@ Géo

« la barbarie des acronymes »

Les codes à 2 lettre des pays européens sont bien connus et en usage depuis des décennies, leur utilisation dans le cadre de commentaires (et non d’un article) n’a strictement rien de « barbare ».

« je n’ai aucune idée de ce que cela signifie »

Google, ça vous dit qqch?

http://bit.ly/WEqguf
http://bit.ly/WEqwcP

Écrit par : Larry | 10/01/2013

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Organiser la défense contre les météorites

Il s’agit ici des météorites qui feront probablement collision avec la Terre et qu’il serait raisonnable d’empêcher d’arriver jusqu’à nous.


Sur la stratégie à employer: il faut faire exploser les géocroiseurs dont on est sûr qu’ils vont faire collision; en effet, toute tentative de les faire dévier pourra avoir deux conséquences: l’une est de générer de gros débris qu’on va retrouver sur notre orbite plus tard, l’autre est, par la plus petite erreur de centrage, de lancer la rotation sur lui-même au lieu d’obtenir une déviation de la trajectoire. En fait les interventions devront réussir du premier coup …
De toutes manières, les calculs de mécanique montrent qu’il faudra la même énergie pour dévier ou pour faire exploser une comète (boule de neige sale) ou une météorite (boule de poussières agglomérées, roches ou métaux): dans presque tous les cas, les poids d’explosifs à transporter imposent de travailler avec des bombes atomiques.

defcomet

NB:

– Le géocroiseur Apophis est une sidérite (Fe-Ni) de 144 millions de tonnes ! Par hypothèse ici, pour un calcul simple, on admet une forme sphérique.

– La plus grosse bombe jamais testée est documentée dans  http://fr.wikipedia.org/wiki/Tsar_Bomba   , était de plus de 50 MT (Mégatonnes).

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Un enthousiasme aveugle

Résumé de la rédaction: le mix de production électrique suisse actuel (à l’aide d’hydraulique et de nucléaire de 2ème génération) pollue beaucoup moins que celui – réputé vert et qui ne fait pas l’affaire en hiver – obtenu à l’aide de panneaux photovoltaïques; ce dernier marché ruine aussi nos industries vertes, ce qui va être de coûts en capitaux et sociaux exorbitants, s’ajoutant aux subventions. Démonstration rigoureuse: 

Lettre de lecteur

 Enthousiaste de la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral, Philippe Roch (LT du 15.1.13) estime que, dans le domaine photovoltaïque (PV), « la multiplication des projets a conduit à une baisse spectaculaire des coûts. » Il omet deux choses : la cause principale réside dans les prix anormalement bas des modules PV d’origine chinoise qui inondent le marché et, par là, sont en train de terrasser les industries solaires suisses et européennes.

L’ancien directeur de l’Office fédéral de l’environnement aurait aussi pu nous parler de la qualité de ces modules chinois sous l’angle de l’énergie grise et du CO2 gris. Prenons l’exemple de la centrale PV de Palexpo. D’une puissance de 4,2 MWc (millions de watts-crête), elle produira 4 GWh (millions de kWh) par an. Cependant, les 15’000 modules PV de 280 Wc chacun sont d’origine chinoise. Il faut se poser la question de l’impact écologique de la présence de ces modules en Suisse, en particulier pour les émissions de CO2. Brûler du charbon représente 432 grammes de CO2 par kWh de chaleur et produire de l’électricité par des centrales à charbon représente 1’238 gCO2 par kWh électrique !

Fabriquer en Chine et transporter de Chine des modules PV représente 3 kWh d’électricité ou 9 kWh de chaleur par Wc, avec des émissions de 3,75 kgCO2 par Wc, ou 1 tonne de CO2 par module, ou 15’600 tCO2 pour les 15’000 modules. La centrale de Palexpo va produire durant 30 ans 4 GWh par an. Chaque kWh produit sera entaché d’une charge de 130 gCO2. Pour mémoire, les émissions de CO2 de la production suisse d’électricité actuelle est de 29 gCO2/kWh, c’est 4,5 fois mieux. Conclusion : ces kWh de Palexpo vont péjorer la teneur en CO2 du mix actuel de production nationale et correspondre à des émissions de 520 tonnes de CO2 par an. Si on allait produire en Suisse 11 TWh (milliards de kWh) par des modules PV de Chine, la charge annuelle d’émission de CO2 correspondante serait de 1,43 million de tonnes.

Christophe de Reyff

Pensier, le 17 janvier 2013

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