CO2, CH4, … Méthode scientifique en échec

Date: 22 janvier 2020 01:10:18 UTC+1

À: « Prof. Seneviratne Sonia » <sonia.seneviratne@ethz.ch>, « Prof. Rebetez Martine » <martine.rebetez@unine.ch>, « Prof. Alexis Berne » <alexis.berne@epfl.ch>, « Prof. Philippe Thalmann » <philippe.thalmann@epfl.ch>, « Prof. Samuel Jaccard » <samuel.jaccard@geo.unibe.ch>, « Prof. Thomas Stocker » <thomas.stocker@climate.unibe.ch>, « Prof. Nicolas Gruber » <nicolas.gruber@env.ethz.ch>, « Prof. Reto Knutti » <reto.knutti@env.ethz.ch>, « Prof. Christoph Schär » <schaer@env.ethz.ch>, « Dir. IAC Prof. Dr. Wernli » <heini.wernli@env.ethz.ch>, « Dr. Augustin Fragnière » <Augustin.Fragniere@unil.ch>

Copies: « Prof. Suzette Sandoz » <Suzette.Sandoz@unil.ch>, Prof. Franz-Karl Reinhart, « Prof. JACQUOT Pierre » <pierre.jacquot@epfl.ch>, « Prof. Masson-Delmotte Valérie » <valerie.masson@lsce.ipsl.fr>, « Prof. Dufresne Jean-Louis » <jean-louis.dufresne@lmd.jussieu.fr>, Prof. Jean-Claude Pont, info.dubochet@unil.ch, daniel.pillard@ringieraxelspringer.ch, sbg@letemps.ch, gael.hurlimann@letemps.ch, sciences@letemps.ch

Le présent message est public

Destinataires: Les auteurs de l’article dans le Temps on-line du 21.1.2020 de titre «Le débat sur le CO2 est clos: réponse à Mme Sandoz» à savoir les signataires: 

  •  Dr. Augustin Fragnière, Université de Lausanne
  •  Prof. Alexis Berne, EPFL 
  •  Prof. Samuel Jaccard, Université de Berne 
  •  Prof. Martine Rebetez, Université de Neuchâtel 
  •  Prof. Sonia Seneviratne, ETH Zürich 
  •  Prof. Nicolas Gruber, ETH Zürich 
  •  Prof. Reto Knutti, ETH Zürich
  •  Prof. Christoph Schär, ETH Zürich
  •  Prof. Thomas Stocker, Université de Berne
  •  Prof. Philippe Thalmann, EPFL
  •  Prof. Heini Wernli, ETH Zürich 

Mme la Professeure,  M. le Professeur, 

Citation de l’article susmentionné: « … Les fondements physiques de l’effet de serre, à savoir le fait que le CO2 et d’autres gaz présents dans l’atmosphère piègent une partie de la chaleur qui s’échappe de la Terre vers l’espace, sont connus depuis le milieu du XIXe siècle. Il n’y a là aucun mystère et c’est un phénomène physique très bien compris. Les premières mentions d’un possible réchauffement du climat dû aux activités industrielles datent d’un article de 1896 du Prix Nobel de chimie Svante Arrhenius. Les mesures systématiques de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ont commencé en 1958 et les reconstitutions sur la base des carottages glaciaires permettent de remonter à des centaines de milliers d’années. …» 

Elle prouve que le phénomène physique a été déterminé par corrélations – et pas calculé de manière directeA l’époque où cette détermination a été faite et par la suite utilisée pour conforter des conclusions, on ne disposait pas des outils de simulations numériques nécessaires: je n’ai pas connaissance que des scientifiques les ait utilisés il y a plus de 20 ans. Par malheur, il se trouve que le dit « effet de serre », tel qu’il est défini en physique, par exemple par le Prof. Dufresne, ne se vérifie pas, dès qu’on le décortique en simulations numériques, comme le Prof. Reinhart l’a publié en 2014. 

Il y a eu erreur de méthode en physique: en climatologie est utilisée la concentration en CO2 et CH4 (entre autres) comme catalyseurs de réchauffement; or l’intensité calculée en simulation numérique est microscopique: pas d’effet de serre possible. La loi des gaz parfaits s’applique rigoureusement, dans la troposphère où nous vivons. 

Ce n’est pas une catastrophe – ce n’est pas la première fois en sciences qu’une grande cohorte de savants se serait trompée … 

Le besoin de publier ces faits vient de l’usage qui a été fait de ces données: comme l’effet de serre dû aux gaz à plus de 2 atomes n’existe pas, il convient de changer de méthode scientifique: cette erreur est en train de nous entraîner dans un désastre civil. 

  1. L’urgence qu’il y a à réduire nos émissions de CO2 et de CH4, entre autres, en est invalidée – si l’on croyait freiner le  réchauffement climatique global. 
  2. Le traité de Paris en perd sa substance. 
  3. Nos Autorités ont légiféré sur le CO2 de manière devenue infondée – bien qu’elles aient été averties du problème.  

Devant l’importance de l’affaire, il me semble que la moindre des choses serait de se (re)pencher sur le problème du CO2 en physique (ce que j’ai suggéré hier au GIEC, voir la documentation). 

Meilleures salutations.

André Bovay-Rohr, Physicien 

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Bibliographie:   

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