Gagner la guerre contre le coronavirus COVID-19

La pandémie dûe au COVID-19 nous a surpris impréparés et désarmés. En Chine, cette maladie a fait beaucoup de malades et beaucoup de morts, mais ils ont trouvé à se défendre – ont trouvé des armes – il faut les imiter et c’est URGENT.

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Madame (ou Monsieur) mon médecin traitant, 

Pour une intervention curative contre  le  COVID-19, aussi  appelé  SARS-CoV-2, en Suisse, on peut utiliser par exemple du Plaquenil (de Sanofi-Aventis) ou son générique Zentiva (de Helvepharm) sur ordonnance.  Comme l’indication d’antivirus ne figure pas dans le Compendium, je propose de vous signer une décharge.

Le principe actif est l’hydroxychloroquine sulfate ; en ce qui concerne la garantie d’efficacité, se référer aux travaux du Pr. Didier Raoult, qui cite un groupe d’experts chinois. Il va de soi, que si vous avez mieux à proposer, je vous y encourage !

En complément, selon l’expert, il est recommandé d’administrer un antibiotique, par exemple de l’azithromycine.

Salutations respectueuses. Le patient _________________________________

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Contexte

Par chance, les médicaments à base d’hydroxychloroquine sulfate peuvent être produits en grandes quantités en Suisse, selon Novartis. D’après les quantités citées on devra pouvoir, en présence d’une pandémie et devant le besoin d’un traitement, répondre aux besoins de grandes quantités de patients tous en même temps. Ecouter à la radio RTS 1ère:   https://pages.rts.ch/la-1ere/programmes/cqfd/20-03-2020

Il en ressort que le Conseil fédéral devra de toute urgence donner ses ordres à l’industrie pharma et aux médecins, de façon à mettre de l’ordre dans notre système de santé.

Pour l’aspect médical, l’usage de la chloroquine et de ses dérivés fait penser aux expériences avec le Tamiflu; plus tôt le traitement est entamé, moins le virus arrive à s’installer et à faire des dégâts: à bon entendeur … Mais l’usage de certains médicaments au long cours fait que la chloroquine est parfois contre-indiquée: c’est mon cas, hélas !

Documentation

https://compendium.ch/fr/Product/Index/15033-plaquenil-filmtabl-200-mg#MPro7250

https://compendium.ch/fr/product/1177649-hydroxychloroquine-zentiva-cpr-pell-200-mg

https://compendium.ch/fr/Search/Products?q=Azithromycine

https://eurekasante.vidal.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-jplaqu01-PLAQUENIL.html

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Lien pour IHU Marseille France   Institut hospitalo-universitaire Méditerranée-Infections 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/coronavirus-covid-19-qui-est-dans-le-conseil-scientifique-du-ministre-de-la-sante_142500   du 16 mars 2020

A écouter (18 minutes très denses):    https://www.youtube.com/watch?v=n4J8kydOvbc  conférence du 16 mars 2020 du Pr Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille; c’est un expert virologue français très expérimenté, membre de la commission mise en place par les Autorités françaises pour traiter du COVID-19. 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-chloroquine-est-elle-un-bon-traitement-contre-le-coronavirus_141893  du 2 mars 2020

Une équipe de pharmacologues de l’hôpital universitaire de Qingdao (province du Shandong – Chine) ont publié (en anglais) leur recommandation d’insertion dans le guide officiel destinés aux médecins. 

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Données officielles: extrait de correspondance avec Swissmedic 

De: <Anfragen@swissmedic.ch> / Objet: 49537_médicaments contre le coronavirus / Date: 18 mars 2020 14:02:18 UTC+1 / À: Famille Bovay-Rohr

Monsieur Bovay-Rohr,

« Bayer », qui a inventé la chloroquine, avait arrêté la production en 2014, mais l’a désormais relancée. La production et la distribution de la chloroquine, sous le nom commercial Resochin®, a été arrêtée en 2019. La préparation n’était plus que rarement produite par d’autres fabricants. Entre-temps, le produit est à nouveau fabriqué par « Bayer ». L’hydrochloroquine appartient à la même famille que la chloroquine.

Les préparations suivantes contenant la substance active hydroxychloroquine sont autorisées en Suisse :

– Préparation originale : Plaquenil® de Sanofi-Aventis,

– Médicament générique : Zentiva de Helvepharm

Si ces préparations devaient ne pas être disponibles en Suisse, une préparation pourrait, sur demande, être importée dans une présentation étrangère : https://www.swissmedic.ch/swissmedic/fr/home/medicaments-a-usage-humain/surveillance-du-marche/out-of-stock.html

La responsabilité en cas d’utilisation off-label de médicaments (utilisation hors-AMM ou off-label use) incombe uniquement au médecin traitant et non à Swissmedic.

Nous espérons que cette réponse vous sera utile et vous adressons, Monsieur Bovay-Rohr, nos salutations les meilleures.

Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques

Pia Stadelmann / collaborateur spécialisé Communication (suppl. chef de division) / Communication / Informations générales / Hallerstrasse 7 / 3012 Berne / Suisse / Tél. +41 58 462 02 23 / Fax +41 58 462 02 12

 adresse de courriel: renseignements@swissmedic.ch   / Site:  www.swissmedic.ch

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André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, Vendredi 20 mars 2020

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Comment va-t-on sortir du confinement, dû au COVID-19, en Suisse ?

C’est un aspect du problème que je n’ai vu traiter par personne à ce jour. Sans vouloir préconiser un traitement ou un autre, l’important est que ceux utilisés permettent de: 

1. Barrer le chemin vers le cimetière en réduisant d’importance la gravité de la maladie par un traitement administré tôt, dans la meilleure fenêtre de temps possible.

2. De même, barrer le chemin, par le même procédé, vers les hôpitaux; c’est urgent, car on voit venir une phase de débordement …

3. De même, prévenir, pour les personnels soignants ou autrement en contact avec le public, les conséquences d’une contamination.

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D’après les résultats obtenus en Chine et en Europe, l’hydroxychloroquine (un dérivé de chloroquine) fait provisoirement l’affaire: négliger ces résultats fait penser à de l’arrogance un peu raciste ou à du perfectionnisme. En effet, il n’est pas nécessaire d’établir scientifiquement le principe de l’efficacité du (par ex.) Plaquenil, du moment que des résultats historiques vont dans ce sens: tout le travail scientifique ordinairement nécessaire pour pouvoir mettre sur le marché un médicament est déjà accompli à plus de 95% (par exemple sur les dangers à éviter); ce sont des données de notice professionnelle qui sont encore à établir mieux et à vérifier: délai, dosages ciblés, durée, immunité acquise.   

On peut donc dire qu’en première approximation, dès maintenant, on doit respecter une fenêtre de 36 heures max. pour administrer le début du traitement (donnée extraite du mode d’emploi d’un autre anti-virus efficace); il faut aussi respecter les conditions d’emploi du Plaquenil, vérifier l’état du patient: c’est la tâche du médecin, le médicament étant de ce fait soumis à ordonnance; pour éviter de prescrire un médicament à tout va, si possible un test du Coronavirus doit être fait – réponse utilisable à l’intérieur de la fenêtre susmentionnée – sinon on doit commencer le traitement illico. 

Sachant déjà que le Plaquenil est utilisable au long cours, il est donc utilisable pour prévenir les effets les plus sérieux d’une contamination.

Corollaires: attendre pour administrer le traitement, que le patient soit atteint de sérieuse pneumonie, est à son détriment; cela va donc requérir des médecins de famille une grande diligence ou le recours à des mini-bus bien équipés. 

Ceci fait, on pourra diminuer le besoin d’une mise en quarantaine ou en confinement, les patients pouvant passer la phase aîgue (réduite par le médicament) à la maison: c’est un traitement devenu ambulatoire, comme pour une grippe ordinaire à sévère.

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, rév. 27 mars 2020

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