Nuls en sciences de base? La note sera très salée !

La gestion générale des trois sujets évoqués ici, a été si insuffisante, que notre Société est tristement menacée d’effondrement. Le pire: par le calcul scientifique, on le voit venir …

Pandémie en 2020

Documentation: Gagner la guerre contre le coronavirus COVID-19 . Connaissant les caractéristiques mathématiques d’un virus comme SRAS-COV-2, dans l’intérêt des patients il faut privilégier un traitement dès les premiers symptômes, au plus tard dans les 36 heures: on améliore ainsi d’importance la survie des patients, on freine la progression de l’épidémie, en faisant d’entrée toutes les misères possibles au virus. On traite le malade – confiné dans son lit à la maison – on ne l’abandonne pas avec du paracétamol et du thé de tilleul !

C’est pourquoi vilipender le traitement de l’IHU contre la COVID-19 (qui aurait dû être utilisable par les médecins de famille), a été si nuisible. La condition, pour interdire ou déconseiller un traitement rapide à large échelle (soi-disant mauvais, pourtant testé et recommandé par une équipe de médecins experts, traitement dont les défauts principaux sont d’être bon marché et français), aurait naturellement été d’en proposer illico au moins un autre applicable immédiatement, avec des prestations équivalentes, mesurables sans biais dans les cohortes choisies pour les tests – on en est très loin; on s’est donc retrouvé SANS traitement initial diligent sur le terrain: adieu la « fin de partie » – le virus a eu le champ libre !

On doit attendre du virus SRAS-COV-2, à supposer qu’un vaccin fonctionne en partie, pour la suite au mieux à un comportement proche de celui de la grippe, au pire au retour d’une autre vague destructrice.

Les tests cliniques dans de grands hôpitaux, de l’efficacité de molécules anti-virus, ont présenté presque tous une caractéristique commune, un défaut de schéma hautement critiquable: les gens hospitalisés pour la plupart étaient gravement atteints, avaient dépassé la phase d’apparition de symptômes bien visibles: ils avaient attendu trop longtemps, le virus avait eu le temps de se multiplier massivement; ils avaient déjà subi de gros dégâts dûs au virus ou avaient été victimes de surinfections; quel sens attribuer à ces tests médicaux déraisonnables ?

Il faudra à notre bon peuple beaucoup de chance pour sortir indemne de l’actuel cafouillage vaudois, suisse et international; en tout cas, pour le moment en Suisse, en plus des handicapés et des morts, les dégâts économiques gigantesques ont bien fait comprendre à tous ce que peut coûter une épidémie avec un microbe nouveau.  

CO2 et climat global

Documentation: Le canular du siècle, son petit nom: CO2 …  du 1.1.2019. Ne sachant pas lire un rapport de physique, ayant une formation nulle ou des plus rudimentaires dans cette science de base, la Société a gobé des sottises aussi énormes que le soi-disant « effet de serre » du CO2 et du méthane CH4. 

Se cachant derrière une alléguée exigence de publier les travaux de physique dans des revues spécialisées (à comité de lecture – chères et élitistes), on trouve des journalistes dits scientifiques ou des universitaires bardés de diplômes, confirmant par cette exigence préalable leur incapacité à lire les travaux scientifiques publiés sur le CO2 par le Pr. Reinhart ! Travaux de physique pourtant assez simples et basiques à comprendre, en optique IR et surtout en thermodynamique.

La Société utilise donc des croyances, aussi invraisemblables qu’une influence de l’humanité sur le climat, qui ferait soi-disant monter la température moyenne du Globe de plusieurs °C (!). On a donc légiféré sur le CO2; il en résulte des contraintes abusives, sans aucun fondement scientifique (réclamées à grands cris par des manifestants passionnés, avec large publicité de journalistes irresponsables), des impôts et des taxes tout aussi infondés … C’est dire, nos ressources galvaudées et la Société suisse (mais pas seulement elle) égarée dans des efforts dénués de sens, quelle plongée économique et technique traumatisante l’attend.

Transition énergétique

Documentation: Naufrage programmé de la nouvelle loi LEne   de mars 2017. Ne sachant pas mieux calculer un système énergétique, qu’évaluer les gaz atmosphériques, la Société a pris les décisions des plus farfelues à propos d’électricité; n’ayant pas compris ce qu’est un facteur de charges, ELLE ne sait pas faire la différence entre une puissance et une capacité de production présente à temps; trompée sur les dangers réels de la radioactivité, ELLE s’est lancée dans l’interdiction arbitraire de construction d’usines nucléaires et dans leur indispensable remplacement par des sources d’énergies renouvelables techniquement inadéquates (opération donc ruineuse et vouée à l’échec). L’Allemagne par exemple, prise à la gorge du fait de ses installations solaires et éoliennes gigantesques, le prix de son électricité envolé au double, s’est sauvée tant bien que mal avec de grandes et nombreuses usines à charbon … que la Suisse n’a pas.

La sécheresse installée en Europe pourrait bien avoir pour origine la masse des éoliennes: cet effet secondaire des plus contrariants, aux effets naturels catastrophiques, n’a pas été quantifié …

La Société se trouve ainsi dans une impasse énergétique: les effets dangereux en vont se manifester dans un futur beaucoup plus proche que 2050; en électricité, la punition en Suisse sera à l’improviste, surtout en période de forte consommation, la survenue de « black-outs » (plusieurs jours sans courant en plein hiver, par exemple !): cela pourra arriver quand les pays voisins auront eux-mêmes des trous dans leur production.

Actuellement, en Suisse on ne construit que très peu de maisons 100% solaires; on multiplie les bâtiments à toits plats, extrêmement vulnérables à des tempêtes de neige et de glace exceptionnelles. Le problème du chauffage sans énergies fossiles est donc très loin d’être résolu (50% de la consommation globale d’énergie suisse, qui sont essentiellement couverts par des importations): quelle pagaille !

Le Gouffre

Le dénominateur commun de ces trois affaires mal gérées, dont les pertes vont se chiffrer en centaines de milliards de CHF: le refus de la Société d’écouter de vieux scientifiques ou de vieux experts médecins, plongée qu’elle est dans un océan d’incompétences en physique et en mathématiques; même les plus beaux navires, mal pilotés peuvent couler:         2020-05-27-titanic-1912

Naufrage du Titanic en 1912, étrave vers 3’800 m de fond  / Source: courriel de National Geographic, 25 mai 2020, photo en 2019.

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 27 mai 2020

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