Le CO2 redevient vital et sans effet de serre

Un plafond a été calculé pour l’effet de serre du CO2 dans l’atmosphère terrestre, dans les articles du Pr. Franz-Karl Reinhart, de liens   Kohlendioxid und Erderwärmung  (septembre 2017) et   CO2: une chimère climatique ?  (janvier 2017) .  Comme modèle de l’atmosphère, a été prise une représentation très simplifiée, de manière à pouvoir isoler son effet de tous les autres.

Début mai 2018 a été publié un article du même auteur, dans le périodique à comité de lecture Journal of Earth Science & Climatic Change,  de lien:  Ideal Gas Law and the Greenhouse Effect.pdf . Il montre que le comportement du mélange de gaz constituant l’atmosphère terrestre est décrit avec grande précision par la loi des gaz parfaits (Rappel: P*V=r*T). Cette loi de la thermodynamique s’applique pour des gaz d’une densité importante, où la transmission de chaleur entre molécules voisines domine sur les transmissions par photons IR; pour observer autre chose, la limite se situe vers  moins de 10’000 Pa, soit moins de  1/10 ème de la pression atmosphérique (100’000 Pa = 1 bar), comme dans l’atmosphère de la planète Mars. Autrement dit, l’effet de transferts radiatifs IR dans notre atmosphère est minuscule, en regard des transferts thermiques entre molécules voisines: exit pratiquement l’effet de serre … 

Résultats importants: en physique, les effets de serre dans notre atmosphère sont négligeables – en politique on peut oublier le CO2 et ce point du traité de Paris. 

On peut déduire de ces travaux deux conclusions:

§ Aucun gaz de l’atmosphère ne joue un rôle tel, qu’on pourrait craindre une pollution entraînant un réchauffement climatique global. Il faut chercher ailleurs les sources d’un réchauffement climatique.

§ Les polluants comme l’hydrogène, les CFC, aérosols, poussières (naturelles ou artificielles) et brouillards présentent, eux, des effets très importants sur l’atmosphère, la météo et le climat, qu’il faut étudier chacun séparément. Sans oublier la brume de pollution, les grands parcs d’éoliennes et les traînées d’avions, perturbateurs manifestement anthropiques de la météo.

Dans une vision d’avenir, relire: Bréviaire du climato-réaliste suisse et vaudois .

André Bovay-Rohr, Colombier-sur-Morges, le 26 juin 2018

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